Au tribunal, les néonazis, l’arsenal et le « folklore »
Trois néonazis membres de Blood and Honour Hexagone comparaissaient devant le tribunal de Marseille pour "participation à un groupe de combat". Jusqu'en 2015, le groupuscule rassemblait des individus de toute l'Europe dans des soirées où se mêlaient MMA, bières, rock anti-communiste et saluts nazis.
Le tribunal judiciaire de Marseille a accueilli les deux journées d'audience. (Photo : TB)
"On était dans un cadre privé entre des gens qui partagent les mêmes opinions", tente à la barre Loïc Delboy, le chef du groupe. Et cette idéologie commune se caractérisait par les saluts nazis et les chants à la gloire du IIIe Reich, monnaie courante lors de ces réunions. "Cela faisait partie du folklore", glisse le leader et fondateur de BHH. Dans des lieux tenus secrets jusqu'au dernier moment, entre 200 et 400 personnes festoyaient avec au programme, combats de MMA, bière et surtout concerts de RAC, abréviation de rock against communism.
Les trois leaders du groupuscule néonazi Blood and Honour Hexagone (BHH), nom inspiré des jeunesses hitlériennes, comparaissaient lundi et mardi au tribunal correctionnel de Marseille. Les perquisitions aux domiciles de ces membres ont révélé l'existence d'un arsenal d'armes blanches, ainsi que d'une véritable fascination pour Hitler et le nazisme. Dissout depuis 2019 par un décret du président de la République, ce groupe d'extrême droite organisait jusqu'en 2015 des soirées privées rassemblant des néonazis venus de toute l'Europe.
une salle brochette de tordus
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Il est surprenant que ces triste sires défenseurs autoproclamés de l’identité française, emploient l’anglais pour se désigner ! À l’évidence ils ne sont pas à une contradiction près !
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