Ambush marketing : comment Guérini a piégé hier matin Sarkozy et Muselier

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Pierre Boucaud
18 mars 2011 19

le reportage photo sur le site de l’élysée de la visite présidentielle, mais sans la poignée de main historique

19
commentaires

Commentaires

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  1. lejust

    Merci , M. Boucaud, pour ce malicieux décryptage !

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  2. Pascal

    Monsieur Boucaud, le Conseil Général est le 1er partenaire financier de cette école, bien avant…l’Etat. C’est lui qui en assume presque entièrement la charge financière. En ce sens, la présence de Guérini, et au 1er rang, se jusitfie amplement, beaucoup plus en tout cas, que celle de Muselier. Du coup, la théorie de l’ambush marketing tombe à l’eau il me semble. Et entre les 2, je me demande qui a voulu tenter de l’ambush marketing en faisant venir le président de la république 3 jours avant les cantonales.
    C’est plutôt Muselier qui a complètement foiré son coup. Ceci dit, ce n’est pas la 1ere fois qu’il échoue à exister devant photos et caméras lorsque le président est là.
    http://www.youtube.com/watch?v=dgXjt-bt92o
    Encore raté !

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  3. aluc

    JNG a largement les moyens de financer cette école ! Tous les habitants des BDR payent la taxe sur les assurances pour financer les secours, taxe qui est versée au CG et que JNG refuse de reverser en partie au bataillon de marins pompier … où il ne peut pas, grâce à Dieu, faire embaucher ses protégés. Du coup les marseillais payent deux fois : une avec leur assurance et une avec leurs impôts locaux.
    Pourquoi les socialistes veulent-ils que les marins-pompiers soient remplacés par des sapeurs, que les effectifs de la police municipale soient augmentés, etc … ?
    Pour avoir des places à promettre lors des prochaines élections !

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  4. esternome

    Ma question est plutôt à quel titre Muselier était-il là, qui, élu de Marseille, ne connait que les Marins-Pompiers, qui relèvent d’un autre corps que les Sapeurs-Pompiers (je sais, je sais, député, protocole républicain et tout le tintouin). Bon à savoir également, presque toutes les communes des BdR financent le SDIS, et ce n’est pas pour l’euro symbolique, loin s’en faut. Et qui c’est à côté de Guérini, Eric Ciotti, l’incarnation niçoise de l’élu républicain?

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  5. charlessxx

    Ce n’est pas Guerini qui a bien joué, c’est la Provence qui décide de choisir cette banale photo à la con et de l’imprimer démesurément, La Provence qui connaît les difficultés de la presse écrite est prise à la gorge et fortement ébranlée par le poids gigantesque de la manne publicitaire de nos impôts qui transite via le Conseil Général.
    Et pour les initiés, la caillera est partout, ils ont une façon très guiliguili de se pastouiller ces deux là

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  6. liseron duveteux

    A qui, Sarkhosy, ne serrerait-il pas la main?.

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  7. Cyranno

    La poignée de main de la présomption d’innocence!

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  8. druide67

    C’est juste une poignée de main, politesse oblige, rien de plus.
    Quelle histoire pour si peu de chose.
    Cà n’effacera pas le dossier du juge Duchaine ni le rapport de Montebourg.

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  9. casanovette

    … Hum … oui, c’est ce qu’on appelle un bon retour à l’envoyeur 🙂

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  10. Taliesine

    Et une dans le Muso… Il est pas mauvais notre Placide.

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  11. couri24

    Bravo Pierre pour cette analyse à la « petit journal de canal+ »,c’est sympa.
    Et pas très grave pour R Muselier.

    Ricou 24

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  12. jacsal

    eh oui notre société continue sur le paraitre et non sur les faits.
    une photo peut être interprétée d’une façon ou d’une autre.
    que la justice passe
    on sait depuis gastounet que la provence et à la botte du parti socialiste.

    a bon entendeur salut

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  13. nanette

    et toc, analyse bien vue!!! sans mots anglais, c’est aussi la politique du coucou: faire ses oeufs dans le nid des autres…

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  14. etranger 30

    C’est aussi l’art de se faire de la PUB pour ……… le journal La Provence !!!

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  15. lucide

    Je vois chez JNG un double menton quasi balladurien qui ne présage rien de bon et qui dénote une hygiène de vie bousculée par le stress.
    Quant à la poignée de main c’est l’étreinte légèrement mortelle du Dragon.

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  16. Hallain

    « on sait depuis Gastounet que La Provence et à la botte du parti socialiste » dit Jcsal…
    A-t-il seulement connu « Gastounet » lui-même?
    Il est mort il y a exactement 25 ans. A l’époque il y avait deux quotidiens à Marseille (à côté de La Marseillaise), « Le Provençal » (et non « La Provence » encore dans les limbes…).
    Le premier était à la botte non pas du PS mais uniquement de Gastounet en personne, dont il était d’ailleurs le PDG (demandez à Michel Pezet et quelques autres socialistes qui n’avaient pas l’heur de plaire au patron!…). Le second était Le Méridonal, alors proche de l’extrême-droite (le rédac’ chef avait même été élu deputé FN à l’époque)…
    En 97 naissait La Provence, issue de la fusion des deux quotidiens précédents. La direction de la nouvelle rédaction a alors été entièrement assurée par les anciens cadres du Méridional. Et depuis La Provence veut « aoplitique » mais, concrètement, calque sa ligne éditoriale sur Gaudin et son équipe. Les petits papiers sympathiques sur Guérini ou Vauzelle (et non sur le PS en général) n’ont qu’une motivation, qui n’a rien d’idéologique (quoi que) : la préservation des contrats publicitaires avec le département et la région…

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  17. liseron duveteux

    Hallain,

    Vous pouvez remontez beaucoup plus loin.
    Le premier fait d’armes,de Deferre,à la libération a été d’investir Le Provençal.
    Aidé en cela par un certain A Guérini.
    Ensuite la mairie,le conseil géneral.
    Vous disiez à l’ombre de La bonne Mère rien de nouveau!

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  18. Hallain

    Bien sur
    Defferre a « pris » « Le petit provençal » à la Libération, « les armes à la main ».
    Le journal en question avait été collaborationniste durant l’occupation. A l’instar du « Temps » -devenu « Le Monde »- et de bien d’autres quotidiens qui avaient préféré le manne nazie et pétainiste, plutôt que la résistance, la clandestinité ou le sabordage.
    Dès lors, ce journal, désormais « Le Provençal », était devenu le sien, sur lequel il s’est appuyé pour mener son combat politique… Quelques années plus tard, il a fonctionné en symbiose complète avec la mairie où Defferre avait été élu en 1953 -et réélu sans discontinuer. Une situation qui a perduré jusqu’à la mort de Defferre, toujours Maire de Marseille. C’est Hachette, plus tard, qui a « recentré » le titre et l’a fait « basculer » à droite à partir de 97. Politique qu’a bien entendu poursuivi Hersant depuis son rachat du journal il y a 3 ans…

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  19. liseron duveteux

    D’une simple poignée de main ,anodine,entre deux présidents…
    Dont l’un est,et peut être restera le Président de la République le plus contesté,
    et l’autre le moins représentatif de la fonction qu’il occupe.(selon moi).
    Nous voila plus de 60 ans en arrière,avec la certitude,que nous aurions fait le bon choix.
    Et bien je dois vous dire,que comme je n’étais pas né,je ne sais absolument pas quel aurait été le mien.
    Effectivement sans conteste,Deffere a fait le bon,dans ce cas précis.
    On dit que c’est l’apanage des grands hommes de savoir faire les bons choix…
    Personnellement,je crois que c’est la situation qui créée,les grands hommes,ou dit comme tel.
    60 ans,est-ce un laps de temps assez long,pour séparer le bon grain de l’ivraie…
    Est-on sûr,que de cette période noire,barbare,les conséquences en sont terminées,les leçons tirées.
    Notre comportement,nous protège t-il,d’evènements comparables…

    Au regard de la situation actuelle?

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