Un terminus, quatre tracés : le tramway nord cherche encore son chemin
Jusqu'au 16 janvier, la métropole concerte le public sur son projet d'extension au nord et au sud de son réseau de tramway. Destination prioritaire, le tracé nord est le projet qui présente le plus de points noirs. Passage en revue des difficultés à régler avant la mise en service espérée en 2030.
Avant les travaux, les mots. Ce jeudi, la mairie de secteur des 15/16 propose la seconde réunion de concertation de l'extension nord et sud du tramway. Alors que les travaux sont en cours vers la station Gèze d'un côté, et le Cabot de l'autre, la métropole consulte le public pour pousser plus loin son réseau de transports en commun, boosté par le milliard d'euros du plan Marseille en grand. Au Sud, la petite virgule d'1,5 kilomètre en trois stations entre le boulevard de la Gaye et la Rouvière n'amène pas de difficulté particulière.
En revanche, en abordant les territoires escarpés du nord, le tracé offre plusieurs variantes et autant de motifs d'empoignade qui risquent d'animer cette première réunion in situ. En poussant jusqu'à La Castellane, tout au bout du 16e arrondissement, la métropole avance en terra incognita, tant les projets de transports collectifs sont rares dans cette partie de la ville. Sorti de l'indigente ligne de bus à "haut niveau de service" B2 qui monte à Notre-Dame-Limite, il faut éplucher les photos sépia pour voir un transport collectif en site propre à cet endroit. Petit passage en revue des points durs du tracé soumis à concertation.
Passer la rue de Lyon
Sur les planches du plan local d'urbanisme en vigueur, une large bande de petits carreaux
rose embrasse le début de la rue de . . .
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« kif-kif entre Méditerranée et Mardirossian » Euh pas vraiment. D’ailleurs tout au début cela devait être Oddo.
Mardirossian c’est comme toujours à Marseille : on suit le futur tracé du métro (si il est prolongé un jour), on suit le trajet du BHNS, on suit les stations de vélo en libre service. Ce ne sont plus des doublons, ce sont des « quadriplons »
Ensuite, on se demande aussi si il n’y a pas plus de fonciers à valoriser pour les promoteurs vers Mardirossian que sur Oddo où il sera difficile d’expulser et, on devient parano, si ce n’est pas la seule et unique raison de cette variante.
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Non vous n’êtes pas parano jusqu’à maintenant le tramway a surtout servi à faire des opérations immobilières parfois ratées comme le rue de la République qui devait devenir la rue des boutiques de luxe pour les riches croisiéristes
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voici mon avis laissé sur l’enquete publique :
Le tram doit dès cette phase desservir le pôle ter de saint antoine, car l’extension est toute petite comparée au reste.
La variante pradel doit être privilégiée pour gagner du kilométrage et gagner 3 minutes de temps de transport sur cet axe qui sera bien trop lent comparé à une extension du métro qui aurait été logique et nécessaire !
au plus vite il faut prévoir les études et financer l’extension du métro vers l’Hôpital Nord ! en passant par La Delorme les arnavaux la viste ! qui bouclerait le tram au pôle de saint antoine, et qui continuerait vers l’Hôpital Nord et Notre dame Limite !
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C’est beau l’espoir
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La variante sud à Mourepiane, ça semble top : irriguer une zone d’activité en même temps qu’on crée une artère de connexion Nord-Centre, ça paraît intelligent. Surtout si ladite zone se déploie en « poussant » un peu les limites du port …. ( Y a beaucoup d’espace délaissé dans le « territoire » du port dans cette zone. Utilisons les ! Si en plus un tram passe à côté, c’est trop pratique pour aller y bosser.
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Ça serait intéressant de connaître le temps de trajet nécessaire pour relier le métro Gèze à la zone d’activité de St-Henri.
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