L’« ubuesque » conseil du pays d’Aix convoqué par Maryse Joissains

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le 15 Jan 2016
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Malgré les recommandations du préfet, la maire d'Aix-en-Provence a réuni ce jeudi les 92 élus de la communauté du pays d'Aix, remplacée officiellement depuis le 1er janvier par la métropole.

Les chars russes, la Résistance, la collaboration, le coup d’Etat du gouvernement…. Les anti-métropole auront osé toutes les métaphores lors de la réunion des 92 élus de la communauté du pays d’Aix à l’invitation de Maryse Joissains. Une invitation lancée par la maire d’Aix-en-Provence alors même qu’une lettre du préfet précisait que les recours actuellement à l’examen sur la mise en place de la métropole ne devaient pas entraver la mise en place de celle-ci. Fusion de six intercommunalités, dont le pays d’Aix, elle est censée être opérationnelle depuis le 1er janvier.

Sur son site, l’agglo aixoise a d’ailleurs déjà remplacé son logo par celui de la métropole, tout comme ses deux voisines de Marseille et d’Aubagne. Qu’importe, celle qui la présidait officiellement jusqu’au 31 décembre a décidé de passer outre et de convoquer une séance, presque comme si de rien n’était. A l’ordre du jour, outre les saillies anti-métropole, une motion sur la “situation institutionnelle” et quelques délibérations qui ont semé le doute chez les élus venus des 35 communes autour d’Aix.

“Nous siégeons aujourd’hui d’une manière un peu particulière”, a concédé Maryse Joissains, soulagée par le simple fait que le quorum soit atteint. Si les invités ont répondu présents et arrivent au compte-goutte, nul se semble vraiment comprendre l’objet de cette convocation. Sauf de toute évidence Maryse Joissains et ses voisins de tribune, parmi lesquels se trouvent les trois maires porteurs d’une salve de recours depuis novembre : Robert Dagorne (Éguilles), Roger Pellenc (Pertuis), Hervé Fabre-Aubrespy (Cabriès).

Une motion et huit rapports

“Cela devient ubuesque”, selon leur cheffe de file dans cet ultime combat anti-métropole, Maryse Joissains. Mais malgré plus de deux heures de justification sur les procédures en cours, le flou semble total chez les autres élus invités à voter une motion qui sera finalement amendée longuement pendant la séance. Un texte, “établi par les organes de la CPA”, et “qui sera transmis au préfet”. En parallèle, un autre texte est distribué aux élus, signé cette fois-ci par les villes porteuses des recours.

La maire d’Aix a beau assurer qu’il “ne s’agit pas d’une bronca contre la métropole”, cela en a tout l’air. Elle fait part à ses homologues d’une visite à la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu mardi. Finalement, le débat se fait entre trois ou quatre intéressés. Hervé Fabre-Aubrespy agite le chiffon rouge d’un moment de vacance entre communauté d’agglomération et métropole amenant selon lui  à une “mise en péril des entreprises du territoire” à qui les commandes publiques risqueraient de ne pas être payées.

L’argument semble le seul à faire réagir la salle qui s’assoupit à mesure de la réunion. Une confusion exprimée par Martine Césari, maire de Saint-Estève-Janson, 356 habitants : “Je n’ai pas tout compris. Je vous laisse débattre, je vous fais confiance.” Le 8 janvier, le préfet avait pourtant écrit aux maires des 92 communes de la métropole pour les rassurer : malgré les décisions du Conseil d’État, le président de la métropole Jean-Claude Gaudin est en droit de payer les agents et d’honorer les factures.

Les clés du coffre

Quand vient le moment du vote des huit rapports à l’ordre du jour de cette réunion, la confusion est à son comble. Le seul qui a réellement une importance concerne “l’autorisation d’engager, de liquider et de mandater les dépenses d’investissement jusqu’à l’adoption des budgets primitifs”. En clair, la possibilité de signer des chèques et donc de continuer à alimenter les grands chantiers à l’ordre du jour comme l’Arena ou le BHNS aixois. Faut-il voter ou non ? Finalement, dans le flou, on vote et le rapport passe.

Toujours selon le courrier du préfet, c’est normalement à Jean-Claude Gaudin que revient la responsabilité de signer ces chèques. Maryse Joissains tente ainsi de garder “les clés du coffre” qu’elle refusait en novembre de “livrer” au maire de Marseille. En revanche, en raison des recours, les pouvoirs de Jean-Claude Gaudin sont limités à des projets déjà votés, faute de conseil métropolitain pour valider de nouvelles dépenses. C’est ce que permet la délibération adoptée par le conseil du pays d’Aix : elle autorise Maryse Joissains à engager une série d’opérations dont le montant peut aller jusqu’à “25% des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent”. De quoi tenir jusqu’à la fin de l’hiver.

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Commentaires

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  1. Trésorier Trésorier

    Tout ce qui est une blague grotesque faite par une elu en desarroi total.

    Les ex EPCI n’ont plus d’existence legale et plus de comptabilite.

    Montrer qu’on entend s’opposer a une loi de la republique n’est pas democratique ni recuplicain et deconsidere davantage encore les elus locaux.

    M. Gaudin, president a ce jour de la metropole, peut seul payer les depenses courantes et engagees par les ex EPCI avant le 31/12/2015.

    Tout ceci est un barrous d’honneur pour torpiller dans les tetes et dans les coeurs un fonctionnement serein de la letropole.

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  2. Electeur du 8e Electeur du 8e

    « Je n’ai pas tout compris. Je vous laisse débattre, je vous fais confiance. » C’est peut-être bien là le problème, parce que ça permet aux extrémistes anti-métropole, “Maryse Joissains et ses voisins de tribune”, de mener la danse au mépris de l’intérêt général.

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  3. LaPlaine _ LaPlaine _

    Mais on ne peut pas démettre madame Joissains de toute ses fonctions pour non respect des institutions?

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    • julijo julijo

      Ou en tout cas prendre une décision la concernant !
      Elle est totalement irrespectueuse des lois votées par les députés….elle se fiche complètement de ces propres électeurs qui entendent évidemment que leur maire respecte les lois.
      Irresponsable et hystérique.
      Autant on peut comprendre qu’elle ne soit pas OK, mais sa manière de s’opposer est consternante à ce niveau de responsabilités.

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  4. toine toine

    Et pendant ce temps là, Lyon conforte son dynamisme économique et fusionne sa CCI métropolitaine avec la ville de Saint-Etienne, Toulouse met un place une véritable plan de développement des transports en commun avec le lancement des études pour la 3eme ligne de métro (prévue d’ici 2024)…
    Qu’ils soient Aixois ou Marseillais, on est vraiment dirigé par des bras cassés!

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  5. LuD92 LuD92

    La métropole existe, créée par la loi “Maptam” – janvier 2014 tout de même, que l’avocate-maire d’Aix le veuille ou non. Ces recours tardifs ont un impact sur la vie économique de tout le territoire métropolitain, paralysant la mise en oeuvre des chantiers, inquiétant les entreprises attributaires ou candidates et 7500 agents métropolitains.

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  6. Regard Neutre Regard Neutre

    Mises en cause de la responsabilité pénale
    Le Code pénal prévoit plusieurs infractions propres aux agents publics.
    Des élus réfractaires, qui abusent d’autorité , dirigé contre l’administration en faisant faire échec à l’exécution de la loi, peuvent être renvoyés devant les tribunaux….Mais l’Etat ne fera rien et le temps passe…

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      “Il y a bientôt soixante ans, le retour en métropole a été une catastrophe. Il faut que vous sachiez que c’est le cas encore aujourd’hui. Le retour en métropole, il n’est pas fait pour nous…” Comparaison d’une kolossale finesse…

      Sinon, le discours de Maryse, qu’un vulgaire Robert Ménard aurait pu prononcer, est juste à gerber.

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    • reuze reuze

      Je commence à me demander si la métropole Aix-Marseille n’a pas autant besoin d’une antenne du musée de l’histoire de l’immigration que d’un vrai réseau de transports.
      On pourrait faire ça au Mucem, au J1 ou au Stadium de Vitrolles…

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  7. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Une carte passionnante au sujet de laquelle nous pourrions demander à nos “élites” politiques locales quelques explications : http://www.cartotem.fr/lemploi-et-le-territoire/ . On y lit la répartition spatiale des créations d’emplois salariés depuis 5 ans en France.

    “… un gain en emploi très fortement concentré géographiquement : six bassins d’emploi totalisant un surcroît de 184 000 emplois (Paris, Lyon, Toulouse, Nantes, Bordeaux et Saclay). Ce qui induit que le cumul des 316 autres zones d’emploi accuse un déficit de près de 71 000 emplois salariés.”

    Comme c’est bizarre, ni Aix, ni Marseille ne sont citées parmi les zones les plus dynamiques. La trajectoire connue ici, certes positive, ressemble beaucoup plus à celle de Clermont-Ferrand ou… d’Annecy.

    Je recopie la conclusion de l’auteur de cette carte : “Dans le système-monde, les grandes métropoles interconnectées peuvent faire face [au] déclin [de l’emploi industriel] grâce à la capacité de renouvellement de leur tissu tertiaire. Loin des projecteurs, les villes secondaires et les territoires périphériques s’enfoncent dans une progressive désertification économique.”

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    • JL41 JL41

      C’est une carte assez spectaculaire, mais je ne suis pas sûr d’avoir tout compris, ni qu’elle respecte les règles usuelles en matière de cartographie, dont la première est d’être comprise de tous. J’ai moi-même beaucoup utilisé la cartographie, plutôt comme moyen d’investigation spatiale, mais je ne suis ni géographe, ni cartographe. L’Urssaf est une source de l’emploi salarié privé victime des retards de déclaration et de coups d’accordéon dans le traitement des données. Celle de l’Unedic était meilleure mais elle a disparu dans la fusion Assedic-ANPE. Et inutile de la chercher dans etalab.gouv qui était fait pour ça.

      Cette carte représente des soldes d’emplois salariés, sur la base de l’agrégation des zones d’emploi de l’INSEE, si j’ai bien compris. En vert là où l’emploi a diminué, en mauve là où il a cru. L’emploi salarié privé, l’emploi des entreprises, représente environ 65 % de l’emploi total. C’est l’emploi des dynamiques économiques et des variations de la conjoncture. J’avais constaté en PACA dans le passé, qu’il fallait plus de croissance qu’ailleurs pour que l’emploi salarié privé décolle et soit éventuellement plus dynamique qu’ailleurs. Lorsque la conjoncture était moins bonne, l’emploi continuait à progresser un peu, tandis que les choses se tassaient ailleurs. Ce déphasage a souvent été mis à profit pour communiquer sur le dynamisme de PACA.

      Plus les taches noires sont larges sur cette carte, plus elles renferment d’emplois et plus ces accroissements absolus font croire à des dynamiques.

      A une échelle large, celle du mauve et du vert, le développement de l’emploi est plus ample là où il y en a déjà, tandis qu’il est décroissant dans des zones plus désertiques. L’emploi est moins dilué spatialement que les résidences. Et le développement de l’emploi nouveau se fait souvent par surconcentration dans les grands centres. Dans certains domaines, comme l’électronique et l’informatique, cette surconcentration a été plus vive et plus sélective encore, privilégiant fortement la région parisienne.

      Cette carte est entièrement décrochée d’un rapport à la population ou au stock d’emplois existant. L’emploi nouveau se développe proportionnellement à la population et à l’emploi localisé dans ces zones. Il se développe davantage dans certaines zones et moins dans d’autres où le chômage peut s’accroître si la population croit plus vite. Il y a en tout cas des inerties et des rémanences qui peuvent mettre à mal plusieurs années des équilibres qui s’étaient installés. Les zones appelantes de l’emploi et de la population sont en général les mêmes. On s’y installe (jusqu’à un certain point, comme en PACA, où la région n’attire plus) parce que le climat est meilleur, qu’il y a la mer, une nature mieux respectée, ou une bonne création d’emplois (Montpellier, Nantes-St-Nazaire). S’il y a des villes refuge où c’est moins le cas, ces nouveaux habitants, mobiles physiquement et intellectuellement, bien formés (un recrutement a parfois motivé leur déplacement), constituent une main d’œuvre de choix pour le développement local (le nouveau venu vise l’accès à la propriété, pas question de devenir chômeur). Cette population nouvelle motive ensuite la création d’autres emplois pour satisfaire les besoins d’une population en accroissement.

      Aucun « grain » n’apparaît sur cette carte situant les villes selon leur poids de population. Le passé remarquable d’Aix-en-Provence n’apparaît pas. Marseille ne se distingue pas non plus, mais les gains d’emplois enregistrés récemment à Marseille concernaient peut-être davantage l’emploi public ?
      Les ensembles urbains de population et d’emplois liés constituent les foyers où l’emploi se développe ou se réduit éventuellement. Ce sont ces ensembles qu’il aurait été pertinent de représenter, plutôt que cette carte un peu baisante (bizarre, mon correcteur orthographique a tiqué, il accepte baisant mais pas baisante). D’autant qu’on peut ensuite repérer les villes et les zones géographiques où l’accroissement de l’emploi est équilibré par rapport à celui de la population, les zones qui entrent en crise et où il faut intervenir, celles où l’accroissement de l’emploi peut motiver une offre de logements en rapport. Il y a d’ailleurs des services économiques de villes qui stimulent la création d’emplois en travaillant sur le logement.

      A côté de ces évolutions « naturelles » ou en tout cas explicables, quel peut être l’impact des actions publiques ? On connaît déjà l’impact négatif d’un manque de maîtrise de l’aménagement dans un département comme les Bouches-du-Rhône, ou de la cherté du foncier comme dans les Alpes-Maritimes. Beaucoup d’actifs des Bouches-du-Rhône qui en avaient les moyens sont allés habiter dans les départements voisins, diminuant d’autant les bases fiscales des Bouches-du-Rhône ou l’installation des actifs les mieux imposables à Marseille. C’est pour ça qu’on y essore davantage les « moyens riches ».
      Languedoc-Roussillon a eu une politique économique qui a dopé la région à l’époque de Frêche (communication, informatique, médical). L’aménagement et l’urbanisme ont évolué de concert, d’une façon assez dirigiste et donc cohérente.
      En PACA, sauf peut-être plus récemment, dans la participation à diverses procédures publiques, on a surtout eu une politique culturelle, une politique de subventionnement du transport et des associations, visant le bien être de la population. C’étaient les 18 années Vauzelle.
      Il n’y a pas eu de pensée économique, pas d’accompagnement suffisant du port pour en faire une machine de création d’emplois, plutôt un repli vers les mélenchonneries, qu’une prospective de gauche adaptée au contexte économie actuel.
      Un nouveau territoire est à dessiner autour de Marseille, la métropole est quand même pour bientôt, mais il faudra aller un peu au-delà, vraisemblablement avec une carte plausible des transports collectifs, mais aussi du transport des marchandises.

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    • JL41 JL41

      A Electeur du 8è, tu nous disais : « Une carte passionnante au sujet de laquelle nous pourrions demander à nos élites politiques locales quelques explications : http://www.cartotem.fr/lemploi-et-le-territoire/ ».
      Je suppose qu’il ne s’agissait pas d’une publicité pour le bureau d’études en question, dont la carte, certes spectaculaire, ne dit pas grand-chose.
      Mais comme tu nous disais que « nous pourrions demander à nos élites politiques locales quelques explications » sur le développement de l’emploi dans notre région, un questionnement auquel j’adhère, je m’étais donné la peine d’approfondir le contexte dans lequel cette question peut être posée. J’apprécie le plus souvent tes analyses, comme les liens pertinents qui les accompagnent. Comme le sujet te tenait à cœur, je pensais que tu saisirais la balle au bond, pour poursuivre cet approfondissement ?

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      @JL41. Je me bornais à un constat et posais une question. Cette carte “qui ne dit pas grand chose” divise tout de même la France en deux : les zones où il y a eu des créations d’emplois, et les zones où des emplois ont été détruits de 2009 à 2014.

      Contrairement à ce que tu avances, elle n’est pas “entièrement décrochée d’un rapport à la population” : on peut assez facilement comparer le dynamisme de la “zone d’emploi” (au sens de l’INSEE) de Marseille-Aubagne (1,3 million d’habitants) à celle de Bordeaux (1,2 million d’habitants) ou à celle de Nantes (1 million d’habitants) par exemple (j’exclus Toulouse en raison du biais aéronautique). Il saute aux yeux que le nombre de créations d’emplois dans ces deux dernières zones a été nettement supérieur à celui qu’a connu celle de Marseille-Aubagne.

      Nos chers élus municipaux, départementaux et régionaux ont-ils investi là où il le fallait pour créer une dynamique économique créatrice d’emplois ? Ou se sont-ils perdus en mauvais combats et en saupoudrages financiers à courte vue ? Il est difficile de soutenir que c’est par hasard que, en Province, certaines zones sont dynamiques et d’autres ne le sont pas. La désindustrialisation n’explique pas tout, sauf lorsqu’elle a été brutale et catastrophique comme dans le nord et l’est : les zones d’emploi de Nantes, Bordeaux, et plus encore Lyon, ont connu une forte baisse de l’emploi industriel, mais elles ont rebondi ailleurs.

      Tu avances quelques explications. Je ne suis pas qualifié pour approfondir. Je constate simplement que l’action publique est probablement l’un des facteurs explicatifs. Il ne s’agit pas de subventionner l’installation d’entreprises. Il s’agit de leur donner des raisons de venir s’installer et de rester : une politique foncière adaptée, une population formée, des infrastructures de bonne qualité (dans les transports mais pas seulement), des villes attractives parce qu’agréables à vivre.

      Et, ce n’est pas une surprise, les villes qui, sur la carte, connaissent les dynamiques d’emplois les plus positives sont aussi celles que l’on trouve souvent en tête des palmarès des villes “où il fait bon vivre”. Sans doute l’action des élus locaux y est-elle pour quelque chose.

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  8. Magnaval Magnaval

    Maryse, qui s’affiche avec une croix plus qu’ostensible, sévèrement taclée par les évêques.
    “Aujourd’hui, on vous parle de métropole ; surtout du refus de métropole en utilisant des arguments qui pourraient vous laisser croire que la commune où vous habitez, celle où vous travaillez, celle où vous faites vos achats
    réguliers qui, le plus souvent, ne sont pas les mêmes, allaient disparaître, englouties par Marseille, devenue le symbole de la précarité, de l’endettement et du chômage ; et que finalement, vous allez payer pour les Marseillais en situation précaire.

    Ces arguments sont faux et la vérité doit être rétablie. ”

    http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Documentation-catholique/Eglise-en-France/La-metropole-Aix-Marseille-Provence-application-de-la-doctrine-sociale-de-l-Eglise-2016-02-04-1200737498

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  9. Magnaval Magnaval

    Et pendant ce temps, le conseil d’état rejette les QPC sur la métropole du Grand Paris portant sur les mêmes questions que les nôtres. ..

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