[L’été venants] Marseille à tout prix

Série
le 12 Août 2021
22

Qu'ils viennent de loin ou du coin, en masse, en couple ou en famille, chaque été Marseille attire davantage. Une source d'agacement pour les uns et de revenus pour les autres. Cet été, Marsactu raconte ces "venants" estivaux qui se frayent leur chemin dans la ville, avec ou sans tour organisé. Quatrième épisode : quand le mode de vie "à la marseillaise" se vend à prix d'or.

Profiter du soleil couchant à bord d'un pointu et y déguster un pastis entre amis, c'est l'une des activités en vogue que proposent notamment des hôteliers. (Photo LC)

Profiter du soleil couchant à bord d'un pointu et y déguster un pastis entre amis, c'est l'une des activités en vogue que proposent notamment des hôteliers. (Photo LC)

“On a fait la Bonne-Mère, les Calanques, le Mucem, le Vieux-Port, mais on nous a dit qu’il fallait venir à Noailles pour le vrai Marseille authentique.” La petite famille vient de Troyes, et, sacs à dos vissés sur les épaules, elle fait étape en centre-ville, en quête d’une “authenticité” hors des circuits balisés. Un tour […]

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Commentaires

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  1. MarsKaa MarsKaa

    Merci pour cet article très intéressant et bien écrit sur un phénomène qui, en temps que marseillaise, “me dépasse” (vendre -et acheter- très cher des objets ou une “expérience” populaires) et, en temps que touriste, ailleurs, m’interroge…

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  2. Tarama Tarama

    “L’authenticité”, histoire éternelle du tourisme, de Montmartre à Saint-Germain-Des-Prés, de Saint-Tropez au Luberon, et maintenant Marseille.

    Je ne reconnais pas du tout la ville où je vis dans ces récits qui me donnent plutôt l’impression de regarder un épisode de plus belle la vie où les acteurs seraient habillés en Jacquemus.

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  3. Brallaisse Brallaisse

    Cet article est le comble de la fumisterie.La carte postale format XXL du Marseille imaginé,voire rêvé
    Encore un an ou deux, nous aurons droit aux lancers de cacahuètes effectués par les touristes à partir de petit train en direction des attablés marseillais.Voila l’imagerie diffusée par les imbéciles des différents offices du tourisme du coin, la Bonne mère, Noailles,le Pastaga, Empereur qui avait fait l’objet d’ailleurs, de quelques articles peu élogieux dans Marsactu.
    Mais bon nous sommes à Marseille, nous n’en sommes plus à une escroquerie intellectuelle de plus.Et je confirme comme dit Tarama, ce Marseille là m’est totalement inconnu.

    .

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  4. kukulkan kukulkan

    Le revers de la médaille… Aurait-ce été évitable ?

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  5. BRASILIA8 BRASILIA8

    je reste sans voix devant l’incommensurable connerie humaine
    après la Provence de Mistral, les Pagnolades maintenant Plus Belle la Vie et l’on a sans doute pas touché le fond

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  6. Vand Vand

    Bravo pour ce super article, totalement raccord avec le livre d’Hadrien Bels. Un peu comme lui (et vous !), j’aime profondément ma ville, et la voir ainsi singée par des “storytellers” m’ennuie profondément… Apprécier Marseille telle qu’ils la décrivent, c’est finalement ne pas la connaître. Et c’est très bien ainsi.

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  7. LN LN

    Mouais… Pas folichon tout ca, et il faut du pognon en plus.
    Ouf ! Nature, culture, restos : tous mes bons plans (authentiques) ne sont pas cités.

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  8. Mars1 Mars1

    De même qu’il y a une population très différente selon les quartiers de Marseille, les touristes n’auront pas la même vision de la ville en fonction de leurs moyens financiers : si vous arrivez en train et découvrez la ville à pied côté Belsunce et Canebière, vous serez tout de suite au contact d’une foule mélangée de classes moyennes et de miséreux dans un décor qui mêle façades décrépites et beaux immeubles haussmanniens.
    Par contre, on peut aussi débarquer d’un avion, prendre un taxi ou un vtc climatisé et se faire conduire sur la Corniche ou aux Goudes sans prêter attention à ceux qui vivent ici, et ne voir que le super panorama ou le pittoresque d’un petit port comme le vallon des Auffes. Question de budget et aussi de désir de découvrir la réalité, ou pas.

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  9. Félix WEYGAND Félix WEYGAND

    Mais on ne va quand même pas se plaindre que des touristes viennent nous donner des sous !!
    Les crétins de l’ancienne municipalité nous ont empoisonnés avec des croisiéristes qui polluaient sans retombées économiques mais là on a des touristes peu polluants et qui payent, déclenchant la création d emplois correspondant à ce que la population sait faire.
    Notre avantage comparatif c’est “l orient des marseillais”, le pastis et les pointus pour les parisiens ? La belle affaire ! Vendons ce que les clients achètent, réhabilitons nos immeubles et nettoyons nos rues avec leur argent. Tenons le cap de la mixité sociale, du cosmopolitisme et du métissage !
    Pour une fois qu’il y a quelque chose qui marche !

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  10. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Selon les commentaires pré-cités c’est en partie le tourisme qu’il faudrait accuser…Le tourisme n’est pas une réalité…quoiqu’on voit comment la pandémie fait tomber les pays ”touristiques”… mais c’est une idée; aller au Bord des mondes nous console des Centres.
    Le bétonnage des plages comme des têtes que ce soit des ”touristes” ou des vendeurs de colifichets surtout si ils sont blancs/Noirs, occidentaux/Africains…etc. Nous assistons à un aplanissement de la culture du au tourisme, tout se mêle car tout est dans tout. Ne demeure qu’une culture mondialisée, globalisée dominée par les Puissants ou ceux qui gouvernent. Cette expression ”d’aller faire” le montre bien comme faire l’amour…!

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  11. Brallaisse Brallaisse

    Cher Félix , les politiques marseillais de tous poils me fatiguent avec l’Orient marseillais,me saoulent avec le métissage et me lassent avec le cosmopolitisme. Tout ceci n’existe pas , ce n’est qu’une tentative de ripolinage d’une situation dégradée dans cette ville.Alors on invente un mythe.
    Le plus flagrant étant l’emploi du mot communauté, nos zėlus rencontrent la communauté X ou Y, quoi de plus clivant qu’une communauté d’ailleurs.Alors le multi ceci ou le multi cela ,du flan.
    Alors ,je vous le dit tout de go ,je n’ai pas envie de vivre l’Orient marseillais,ma façon de vivre me convient très bien.Si ces touristes sont en manque d’orientalisme, EasyJet ou Ryanair font d’excellents tarifs vers cet idéal du Levant.
    Et puis ce qui est quand même drôle,c’est que les chantres de cet Orient marseillais aucun n’y réside.
    Le comble ,mais cela est trop facile,c’est nôtre inimitable Samia qui vit au Roucas,c’est son droit,mais il faut qu’elle arrête comme d’autres.
    Que la municipalité fasse venir des entreprises,des vraies, et puis votre réflexion concernant le savoir faire de la population est plus que désobligeante à son égard.
    Et puis transformer Marseille en Babelouedland,non merci.

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    • Agnès Revertegat Agnès Revertegat

      Bonjour,
      J’ai l’impression de lire l’article d’un revue parisienne destinée aux touristes parisiens.
      Cette imagine de papier glacé de Marseille est loin de la réalité.
      Gentrification du centre ville ,épicerie l’idéale et autres commerces tenues par des parisiens pour des touristes parisiens, cohabitation d’habitants d’une immense pauvreté avec des touristes friqués….
      J’attendais de Mars Actu une autre analyse de la vague touristique qui vient se payer une tranche de vie folklorique pleine de clichés , dans une ville en grande souffrance humaine et économique.
      Agnès

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  12. yvann pluskwa yvann pluskwa

    Lisa castelly,
    La construction de votre article clive et discrimine systématiquement alors qu’il prétend donner une lecture objective de la réalité marseillaise.
    Cela discrédite en soi les qualités intrinseque de chaque lieux Et les opposent a une réalité paupérisée certes insupportable mais dont ils ne sont ni a l’origine ni responsable. Il y a un ton et des enjeux politiques Ambitieux dans votre article qui restent pour autant décalé et dual .
    Se battre pour le bien des marseillais, tous ou en grande partie venu d’ailleurs hier ou aujourd’hui ne présuppose pas de le dénigrement des lieux qui essaient de faire voire aussi des facettes certes attirantes , par ce que réjouissantes, de notre Mediterranee.
    Faire un article ethnotoutistisque pour peu que cela soit possible aurait gagné a parler des cultures , artistes, Evenement,´ lieux. et de notre terroir ou “meroir”, alors que finalement tout tourne autour de quatre enseignes?
    Même si je comprends votre colère que je partage, votre article prend la tournure d’un jugement culpabilisant et discriminant qui passe malgré tout a coté de notre belle contrée comme dirait piero Camporesi et tout ces attraits, ces auteurs, ces artistes, ses savoir faire ses lieux
    On peu se révolter contre l’indigence, le mépris, l’injustice, le malheur! Et je partage encore ce point avec vous, Mais faire des touristes et du tourisme les coupables de cette souffrance n’est vraiment pas évidentes et certainement contraires aux bien etre, et rayonnements de marseille et tous les marseillais.
    Peu etre que votre article aurait put chercher a justement montrer a la maniere d’Albert londres, jean claude iso, walter benjamin Et tant d’autre ce qui Fait la beauté et l’hospitalité de cette ville sans omettre ses travers et tristesses, mais vraisemblablement une lecture appronffondie de marseille ne vous a pas interressé. Même si mars actu a toujours eu des ambitions de connaissances,.
    A lire Si ces questions d’authenticité vous intéressent le fameux ouvrage de Marc Augé, “l’impossible voyage, et “l’invention du tourisme” de marc boyer.
    Bien cordialement, YP

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    • Lisa Castelly Lisa Castelly

      Bonjour, je lis dans votre commentaire que le point de vue adopté par l’article est trop rude, et dans celui qui précède, signé Agnès Revertegat, qu’il serait trop complaisant. Peut-être est-ce un signe qu’il est d’une certaine façon équilibré ? Je vous laisse en juger, et j’entends aussi certains points que vous soulevez. Néanmoins, cet article ne porte que sur une thématique bien précise : l’esthétisation du mode de vie marseillais à des fins marketing, et fait partie d’une série globale autour du tourisme, que vous trouverez ici : https://marsactu.fr/dossier/serie-dete-lete-venants/
      Par ailleurs, malgré notre identité de journal d’investigation, nous documentons la beauté de Marseille et de ses environs très régulièrement dans nos colonnes, je vous invite à parcourir nos précédentes séries d’été (à retrouver en pied d’articles ou dans la rubrique dossiers).
      Bien cordialement.

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Bravo Lisa Castelli !

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    • Félix WEYGAND Félix WEYGAND

      Castelly pardon ! l’esthétisation de Marseille a encore frappée avec un préjugé pour le “i” à l’italienne plutôt que pour le “y”

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  13. Assedix Assedix

    J’avoue que les réactions indignées me surprennent un peu. Désolé pour la provoc’, mais au fond, que viendraient faire les touristes à Marseille à part claquer du fric et profiter de la mer ? Visiter les nombreux musées municipaux ? Aller à la piscine s’ils n’ont pas envie de tous les préparatifs qu’implique une sortie à la plage ? Se promener dans les parcs? Pique-niquer sur un banc à l’ombre ? Se balader à vélo ?

    Alors oui, ils achètent du rêve (et indirectement de l’espace public), mais avant de faire comme s’ils étaient la cause de tous les problèmes, on pourrait peut-être commencer par leur proposer autre chose, non?

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  14. Félix WEYGAND Félix WEYGAND

    @Braillasse
    Cher Braillasse,
    Tout d’abord l’avis des politiques m’indiffère mais le cosmopolitisme et le métissage sont une réalité intrinsèque de Marseille, historique au fil des siècles et socio-démographique aujourd’hui. Le métissage étant au demeurant le contraire de l’assignation communautaire qui enferme les individus dans l’histoire précédente de leurs origines, mais bien la réalisation de quelque chose d’autre et de nouveau avec des gens d’origines différentes qui s’ancrent dans le futur… et quand je dis ça je parle de moi, de mes parents et grands-parents de mes enfants et petits-enfants… avec beaucoup d’italien, pas mal de pieds-noirs espagnol, du Kabyle, du juif séfarade, de l’arménien, du provençal, de l’arabe et de l’alsacien… dont un mort au Chateau d’If et un autre au maquis.
    Ensuite, les pouvoirs publics et les chefs d’entreprises locaux les plus dynamiques (et nous aussi, les universitaires !) font ce qu’ils peuvent pour attirer ce que vous appelez des “vraies entreprises”, mais 1°) force est de constater que le principal obstacle est la qualité de la ressource humaine (on ne peut pas recruter !) ; 2°) pour avoir grandi dans des boutiques avec ma mère, ma grand-mère et mes tantes, je trouve que c’est votre mépris envers le petit-commerce qui est désobligeant pour les gens qui y gagnent leur vie. Généralement dignement et durement. Là encore je parle de moi, issu d’une famille de marchands d’articles de pêche, pardon de faire couleur locale et un peu pagnolesque.
    Enfin c’est bien avec des gens actifs, aussi modeste et peu qualifiée que soit l’activité, que l’on peut faire des acteurs de la cité, mieux formés, sujets aussi bien de la vie économique que de la vie publique. Il faut bien commencer par construire à partir de ce que l’on est et de ce que l’on a. Ah oui, je parle encore de moi, le premier de ma famille à avoir eu un diplôme supérieur au certificat d’étude primaire mais précédé de générations d’ouvriers, de petits commerçants et d’artisans qui n’auraient sûrement pas craché sur des revenus extraits de la poche des touristes…

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  15. Brallaisse Brallaisse

    Cher Félix , votre dynastie ,puisque vous remontez à vos aieux ,n’est pas la seule à Marseille. Beaucoup de gens sont issus d’origines différentes comme vous ni plus ,ni moins. Simplement les gens venus d’ailleurs ont adopté notre culture locale, ce qui est moins le cas aujourd’hui avec des gens qui conservent leurs culures ( ce qui est bien en soi) et leurs modes de vie d’origine et qui ont une facheuse tendance à nous l’imposer. Le métissage dont vous parlez n’a malheureusemnt aucun lien avec l’intégration ou l’assimilation. aujourd’hui et quand certains visiteurs disent de Marseille que cela ressemble plus à l’Afrique qu’autre chose , cela ne me convient pas, désolé. Reportez vous aux précédents articles de Marsactu et l’été marseillais.
    J’ai , quand j’étais jeune eu la joie d’acheter mes piades chez qui vous savez, et effectivement ces gens d’horizons différents , les vôtres et les miens , n’avaient qu’une envie , apprendre le français , travailler et se faire une place .Ils regardaient effectivement vers le futur , les choses ont bien changées et nous en sommes loin aujourd’hui. Aucun mépris sur les petits commerçants , ce qui me gêne dans votre propos c’est la politique du bronze cul , car les gens de la région ne sont bons qu’a cela faute de formation, selon vous. Il faufrait quand même que nos z’élites locales se posent les vraies questions sur la qualité des formations locales , le niveau n’est effectivement pas trés haut loin de là , sauf dans la communication locale avec la Provence , c’est dire.
    Marseille n’est pas l’Orient et baser sa polotique de communication là dessus est une honte, je le dis et je le répéte le Babeloeudland n’a pas lieu d’être ici.
    Aprés si vous voulez des exemples , je vous en donne , mes aieux venus de Corse ne parlaient pas un mot de français et nous sommes aujourd’hui ingénieurs, médecins , etc comme beaucoup et pour travailler ils n’ont pas eu à se déguiser avec une gandoura pour gagner leur croute.
    L’avis des politiques m’indiffére , Oh ! Félix vous avez la mémoire courte en toute sympathie

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  16. Brallaisse Brallaisse

    Je viens de relire le commentaire de Lisa Caselly sur l’esthetisation du mode de vie marseillais.Je suis impatient de voir l’esthetisation d’une scéance de “fly’ au bar Chez Albert au Burel ou bien O’central bar du Merlan. A mon humble avis ,cela vaudra le déplacement et va nous ouvrir des perspectives inédites.

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  17. Titi du 1-3 Titi du 1-3

    Y aura t il dans un futur proche des chiottes publiques pour satisfaire les touristes, ce serait pas mal pour l’autochtone si ils restent praticables en basse saison.

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