[L’été à la Valentine] Derrière le centre commercial, le village oublié
On la connaît pour ses magasins à perte de vue, ses embouteillages et ses fast food. Centre commercial avant tout, La Valentine n'en demeure pas moins un lieu de vie pour des milliers de Marseillais. Pendant l'été, loin des touristes, Marsactu arpente la zone. Pour le dernier épisode, promenade dans le noyau villageois historique qui vivote derrière les hangars de la grande distribution.
Au cœur de la Valentine, le parvis devant l'église tient lieu de place du village. (Photo : LC)
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La Valentine décrite dans l’article illustre le destin de tellement de quartiers à Marseille (ou ailleurs !) que c’en est bien tristounet. C’est vrai que la multiplication symptomatique, dans la ville, des agences immobilières est absolument effarante. Merci d’évoquer à ce propos la notion de lien social qui fait toute la noblesse du métier de commerçant. Dans les grandes enseignes et centres commerciaux, parfaitement avertis des besoins du chaland, on parle d’animation et on veille à ne pas négliger les activités et services attractifs. Ça ne remplace pas le contact avec un Commerçant qui vous reconnaît… mais ça marche, comme vos articles sur la galerie en témoignent. Le consommateur français semble curieusement totalement inconscient du pouvoir de ses choix quotidiens et de son porte-monnaie, c’est dommage.
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Ce quartier, ça été la vache à lait de Gaudin. Construction de lotissements à saturation sans aucun investissement public: pas de bibliothèque, pas de piscine, pour l’éducation on compte surtout sur le privé parce que ni le collège, ni les maternelles ou primaires n’ont suivi l’augmentation de la population, la voirie n’en parlons pas: aucune des routes n’étaient adaptées à une telle augmentation du trafic, pas de pistes cyclables bien sur, transport en commun en peau de chagrin: le 50, le seul un peu rapide,qui descend sur le centre via l’autoroute s’arrête à la fermeture du centre commercial, tant pis pour les habitants. Il y a tout de même le 12 qui tient jusqu’à 21h (simple coincidence? il désert la clinique de Muselier). Malgré tout ça, ce quartier c’est aussi celui de petits coins de nature bien cachés, inconnus de la plupart des Marseillais. Et ça c’est un vrai régal.
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