Après une mobilisation, la RTM ressort les fresques du métro marseillais

Réapparition
Bref
le 3 Mar 2026
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Ancien métro vide au quai de la station La Rose (Photo AC) 13 novembre 2023
Ancien métro vide au quai de la station La Rose (Photo AC) 13 novembre 2023

Ancien métro vide au quai de la station La Rose (Photo AC) 13 novembre 2023

La disparition des fresques du métro marseillais avait suscité une pétition et une tribune de l’Université hors les murs de Marseillologie en octobre dernier. À l’occasion des travaux de rénovation des stations, la RTM avait en effet déposé les œuvres réalisées entre 1977 et 1986 sans en informer leurs auteurs, des groupes d’artistes et d’architectes. En ce début d’année, la Régie des transports métropolitains a pris contact avec eux, annonce La Marseillaise, afin de les informer du devenir de leur travail.

Si certaines retrouveront leur place, comme l’œuvre graphique sur la thématique des platanes de l’architecte Roland Carta dans la station Castellane ou les décors de Noailles de l’artiste John Pendray, d’autres ont trouvé ou trouveront refuge ailleurs. Les Ports, l’œuvre d’Albert Jaubert qui évoque le passé portuaire de Marseille, sera par exemple exposée dans la halle du J1 à l’occasion du projet Imertium, le futur centre d’interprétation du patrimoine maritime en Méditerranée.

Source : La Marseillaise
Jean-François Poupelin

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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