L’élection à la métropole, le scrutin dont (presque) personne ne parle

Actualité
le 10 Mar 2020
3

Peu d'électeurs sont au courant qu'ils éliront aussi les conseillers métropolitains les 15 et 22 mars, dans un système de "fléchage". Peu de candidats font la publicité de ce scrutin qui a pourtant une importance primordiale sur les transports, l'habitat, les déchets... Chez LREM ou chez EELV, le discours métropolitain commence à émerger tandis que d'autres mettent en avant l'imbrication des compétences.

À lire les affiches des listes des candidats à la mairie centrale de Marseille, l’élection qui vient n’est que municipale. La métropole y est absente. Samia Ghali (DVG) fait exception en écrivant en entête de ses affiches « élections municipales et communautaires ». Le scrutin qui vient en cache un autre qui n’intéresse pas grand monde, y […]

Contenu réservé aux abonnés au journal

Offre découverte 1 € le premier mois puis 6,99 €/mois JE M'ABONNE

Si vous avez déjà un compte, identifiez-vous

Commentaires

L’abonnement au journal vous permet de rejoindre la communauté Marsactu : créez votre blog, commentez, échanger avec les autres lecteurs. Découvrez nos offres ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

  1. Dominique Zussy Dominique Zussy

    Bonjour,
    Il y a une troisième instance que l’on oublie, celle là, totalement, c’est le Conseil de Territoire, ce « machin » hybride qui ne subsiste qu’à la force des délégations qu’il obtient de la Métropole pour justifier de son maintien et celui de ses élus. Quel intérêt pour le Bien Public ?

    Signaler
  2. Electeur du 8e Electeur du 8e

    A l’origine, lors de la discussion du projet de loi Maptam qui a entraîné la création de la métropole d’Aix-Marseille, il a été question de faire élire directement les membres du conseil métropolitain à partir de 2020. Mais j’ai l’impression que cette bonne idée s’est perdue dans les sables du conservatisme municipal. Elle n’a en tout cas pas été encouragée ici par ces maires qui ne voient dans la métropole qu’un distributeur de fric aux communes, et non un outil au service de projets communs.

    C’est dommage, car en effet il n’y a par conséquent aucun lieu de débat démocratique sur ce que devraient être les orientations de ces projets. Celles-ci vont être décidées par une assemblée pléthorique dont les membres raisonnent principalement en fonction de leur propre intérêt.

    En attendant, ça permet aux candidats aux municipales de s’aventurer sur le terrain des compétences métropolitaines en promettant n’importe quoi sans trop s’engager : ils pourront toujours dire que c’est à cause de la métropole que tel projet n’a pas été réalisé…

    Signaler
  3. Pitxitxi Pitxitxi

    « Le scrutin dont presque personne ne parle ». Et pour cause, nous citoyens nous n’avons pas directement la main dessus. Et je ne parle même pas de la majorité des communes qui composent la métropole, et qui y envoient 1 ou 2 représentants…

    Il faudrait faire comme à Lyon, une élection uniquement réservée à la métropole. Plus de démocratie directe pour une meilleure représentativité, plus de chance d’éviter une mainmise totale des « gagnants marseillais », plus de chance d’y voir des programmes concrets et qui concernent l’ensemble du territoire.

    Signaler

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire