Le photographe Plossu marche à l'ombre
En homme du sud, Bernard Plossu "marche à l'ombre, rarement du côté du soleil". Sur les 600 clichés inédits exposés conjointement à la Vieille Charité – sur Marseille - et au Musée Granet – sur la Sainte-Victoire -, tous sont en noir et blanc. Le photographe saisit les ombres, le flou des silhouettes et les contours de Marseille. Celle de toutes les saisons, entre 1991 à 2011.
Marseille, "la ville des éclats de lumière ", comme Bernard Plossu aime à le dire. Cette ville que le photographe affectionne, mais "pas plus que d'autres", où ce marcheur infatigable et sans frontières a usé son compagnon de 30 ans, le Nikkormat doté d'une focale de 50 mm. "C'est un objectif de maniaque, je ne recadre jamais". J'espère qu'il tiendra le coup s'inquiète-t-il soudain. "Je n'ai jamais utilisé le mythique Leica, beaucoup plus cher".
La rétrospective nous balade de la gare Saint-Charles à Callelongue, en passant par la Corniche et le Vieux-port ou encore la Cité radieuse de Le Corbusier. De manière originale et singulière, le photographe s'est . . .
Intéressant !
Se connecter pour écrire un commentaire.