[Le jour le plus long] Dernière grande journée de campagne avant le premier tour

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le 20 Mar 2014
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Les règles pour les médias étant plus strictes le week-end précédant le premier tour d'une élection, la journée du jeudi marque traditionnellement les derniers gros événements de campagne susceptibles d'occasionner une ultime reprise dans la presse quotidienne. Vivez avec nous #Lejourlepluslong. [Pensez à rafraîchir la page pour nous suivre tout au long de cette soirée].

20 h 30 : Il est l'heure pour nous d'éteindre les ordinateurs. Merci de nous avoir suivi pour ce "jour le plus long" dans nos pérégrinations collées aux basques de Patrick Mennucci, Pape Diouf et Jean-Claude Gaudin. On se retrouve dimanche pour notre traditionnel live blogging des soirées électorales avec toutes les coulisses et les petites infos qui vont bien. D'ici là, on vous prépare encore quelques articles pour éclairer votre vote… ou votre abstention. Bonne soirée !

20 h 27 : Le meeting se finit sur l'inévitable morceau des Daftpunk . La salle, pas complètement pleine (capacité 1800 personnes), est aux anges. Gaudin s'est déjà eclipsé pendant que Catherine Giner, élue sortante et passionaria locale de la Manif pour tous, et Roland Blum font une version latérale de la chenille… avant de passer à une vraie chenille pour quitter la salle. "Une autre, une autre", crie la salle…

20 h 23 : "C'est un enjeu national, la bataille de Marseille. C'est une question d'honneur. Mon adversaire est plus jeune que moi mais il est plus archaïque, il a toutes les méthodes socialistes d'il y a 50 ans. C'est une joie d'être avec vous". "On t'aime", répond la foule. Le discours finit sur La Marseillaise. Réglé comme du papier à musique…

20 h 19 : "La gauche s'essuie les pieds sur le FN. Ce matin encore. Mais en même temps, c'est son marchepied". La référence au matin est un clin d'oeil à l'article très étonnant et peu sourcé du Point qui tombe à point nommé.

20 h 18 : Il critique communautarisme de son adversaire et annonce "le conseil de la laïcité", le pavoisement de tous les édifices municipaux, et une charte des mariages. Une telle charte est déjà mise en place à la mairie du 9/10.

20 h 17 : Il fait le bilan critique de la communauté urbaine gérée pendant six ans par le socialiste Eugène Caselli en dénonçant l'absence d'investissement de la collectivité. Mais en passant sous silence la dette qu'il a laissé avec les travaux du tramway.

20 h 10 : Sur le BUS toujours : "Marseille ne sera pas la bouée du radeau de la méduse gouvernemental", balance Gaudin avant de faire un comparatif des programmes en mettant au bilan du camp socialiste le bilan de MPM. Il critique ainsi l'absence de réalisation du BUS. Alors même qu'il avait signé en urgence entre les deux tours des municipales de 2008 avec les constructeurs du Tunnel Prado Sud un contrat qui comportait en annexe, la réalisation du BUS en 2026.

20 h 07 : Jean-Claude Gaudin est particulièrement à l'offensive ce soir. Il critique la "campagne du candidat socialiste gouvernemental" ? "On ne séduit pas sa belle en lui disant qu'elle est moche". Rires dans l'assemblée. Il moque la juge d'instruction qui viendra habiter à Marseille seulement si elle est élue. Il prend les propos de Jean Viard mais aussi les critiques de Christophe Lorenzi sur les effets d'un clan. Même le rappel à la loi dont Patrick Mennucci a fait les frais dans l'affaire de la subvention à l'Union des familles musulmanes est mentionné. Il fait feu de tous bois. "Même Marsatuc (sic) l'a pris en flagrant délit de mauvaise foi sur le boulevard urbain sud (BUS)", lâche-t-il. C'est trop d'honneur monsieur le maire.

20 h 04 : Notre projet a "les pieds sur terre et la tête dans les étoiles" dit Jean-Claude Gaudin reprenant l'image née des cercles de réflexion qui l'ont aidé à penser son programme. Il égraine les propositions paillettes des passerelles en passant par le transport par câble vers la Bonne-Mère. Il moque en imitant Mennucci et son projet d'ouverture de la corniche en espace de déambulation…

 

 

19 h 57 : Jean-Claude Gaudin on air. Face à ses 302 colistiers, le maire sortant, candidat à un quatrième mandat, prend la parole. Il les remercie et estime qu'ils incarnent selon lui "le changement". Il reprend l'exemple de la presse internationale. "Notre bilan n'est pas parfait mais il est là". La capitale européenne de la culture ? C'est nous. Euromed ? C'est nous. "Ben je vois que vous avez tout compris…"

19 h 52 : Moraine et Boyer appellent sur scène la "quarantaine de primo-arrivants" qui rejoignent les sortants sur les listes puis les 303 candidats. Le même effet "blancos" souligné par un ancien élu de secteur lors de la photo de famille des listes… La diversité n'est pas forcément le souci premier des listes UMP…

19 h 46 : Parmi les messages vidéo, on fait passer quelques recalés des listes ou des boudeurs. D'abord Childéric Muller qui vient affirmer le soutien du Modem et Renaud Muselier qui fait le service minimum en disant le sien. Les têtes de liste viennent rejoindre les deux porte-paroles sur scène : Dominique Tian et Sabine Bernasconi (1/7), "la pharmacienne" Solange Biaggi et son "complice" Gérard Chenoz. Le "cauchemar" de la ministre, Bruno Gilles arrive avant le duo du 6/8 Martine Vassal et Laure-Agnès Caradec "mes complices" dit Yves Moraine passant sur les petites rivalités du secteur…

 

 

19 h 41 : Une dernière photo pour la route avec les équipes de Patrick Mennucci. Pendant que le patron lève le coude, les militants de la Mennucci mobile s'affairent pour réinstaller la scène.

 

 

19 h 37 : Les deux porte-parole de la campagne, Valérie Boyer et Yves Moraine commencent la série des discours. Valérie Boyer évoque les "ongles cassés" à force de faire du boîtage. "On est pas fatigués", répondent les militants du 6/8. Moraine fustigent "les adversaires incapables de s'unir pour faire une union autour de la même table". "Tous espèrent secrètement la défaite de leur leader en carton pâte", fustige Moraine avant de commencer une anaphore sur le nom de Mennucci qui ne "supporte pas" d'après lui que la droite ne cite pas son nom. À chaque item, le public hue. Tout est bien réglé.

19 h 30 : Patrick Mennucci s'attable aux Danaïdes et commande "une pression". Nous, on décroche, déontologie oblige. wink Place désormais à Jean-Claude Gaudin au Silo dans quelques minutes.

 

 

19 h 27 : Champ/contre-champ. Patrick Mennucci a l'air tout tranquille dans le tramway. Mais la meute de photographes est pourtant bien là (et nous avec).

 

 

19 h 25 : Vient le moment pour Arlette Fructus de défendre le "travail très, très payant" qu'elle a fait dans son secteur. En revanche, elle est venue sans trop de troupes donc elle n'a pas droit à la même hystérie militante pour son discours. "Il n'y a pas de citadelle imprenable. Nous allons bleuir le ciel des 15/16", dit-elle en forçant un peu sur sa voix. Bruno Gilles suit. Lui a rameuté ses troupes à la fois au balcon et dans la salle du bas. Il brocarde le bilan local de la ministre Carlotti qu'il affronte. "Une ministre qui vient faire un petit tour et qui partira dans quelques jours car le 4/5 ne tombera pas et Marseille ne tombera pas". "Ah le voilà", glisse un homme au premier rang. Il veut parler de Claude Bertrand, le maire bis, l'homme de l'ombre dont les apparitions publiques sont rares…

19 h 19 : "On est là pour Jean-Claude Gaudin", le chauffeur de salle commence par lancer un film d'animation qui résume les meilleurs moments de la campagne. On y voit Omar Djellil, candidat dans le 2/3 sur une liste Marseille Populaire après avoir flirté avec le FN et multiplié les procédures judiciaires contre le candidat socialiste, Patrick Mennucci. Présent au début de la campagne, il était devenu discret avant de réapparaître en tête de liste. Pour l'instant, seuls les ténors de l'UMP ont fait une apparition très applaudie par les militants. Renaud Muselier – sans cravate, c'est son côté rebelle – a eu droit à son ovation. Il a rejoint au premier rang les élus sortants du conseil municipal qui ne sont pas sur les listes en 2014. On peut y voir Jeanine Imbert, Jean-Louis Tourret, Eliane Zayan ou Solange Moll. L'UDI Childéric Muller est également présent. Il y a aussi des people comme l'ancien footballeur de l'OM Christophe Marquet, reconverti dans l'évenementiel… Une petite Marseillaise pour se chauffer, l'ambiance est lancée…

19 h 15 : Le candidat Mennucci débriefe sa journée en attendant le tram : "La journée s'est pas mal passée. Ce qui est important c'est la mobilisation sur le terrain. On a le sentiment que les gens entendent mieux ce qu'on dit, ils sont plus mobilisés. Mais la campagne à mis du temps à démarrer." Mais dans l'enthousiasme, il en a oublié la propreté, le thème dont il était initialement venu parler…

19 h 10 : Sur le chemin, Patrick Mennucci croise des Marseillais enfermés à l'intérieur du parc Longchamp. Le parc a fermé plus tôt que prévu. La police municipale finit au bout de quelques minutes par ouvrir le portail sous les acclamations des gens venus se masser autour de la grille.

 

 

19 h 05 : Le passage de Patrick Mennucci aura été assez court aux Cinq-avenues : il a insisté sur le thème du clientélisme cher à Marie-Arlette Carlotti. Il a notamment évoqué "les différentes listes guérinistes, ces gens qu' on a obligé à rentrer dans le système. Notre victoire, ce sera la nôtre mais nous le faisons aussi pour eux. C'est au deuxième tour que nous sortirons du système Gaudin mais aussi du système Guérini." Mais déjà le "Mennucci tour repart", le candidat rejoint le tram en saluant les badauds. Juste à côté, la camionnette du candidat s'apprête à rejoindre elle aussi les Réformés et le café Les Danaïdes pour une intervention sur la gouvernance municipale.

 

 

 

 

19 h : À l'entrée du meeting du Silo, les partisans de Jean-Claude Gaudin sont invités à s'emparer de drapeaux bleus et blancs aux couleurs de Marseille.

 

18 h 57 : Plus largement, Mennucci insiste sur la fin de la cogestion avec FO, sur la sécurité ou la place de l'école publique. "Le personnel communal avec moi sera écouté, respecté. Je sens que ce que nous disons est mieux écouté et mieux compris. Vous avez fait un travail considérable."

18 h 54 : Chez Jean-Claude Gaudin, à moins d'une demi-heure du début du meeting, l'ambiance est déjà chaude. Rien n'est laissé au hasard: T-shirt, code couleur bleu et blanc et petit film avec les têtes de liste de secteur pour faire patienter les militants. Bruno Gilles est venu avec ses militants du 4/5. Tessier a les siens aussi. Saine concurrence à droite dirait le maire.

 

 

18 h 48 : Patrick Mennucci attaque Gaudin qui a fait alliance avec le FN pour diriger la région en 1986. "C'est l'échec de Gaudin qui a fait monter le front national. C'est pour ça que nous avons cette position et que ne pouvons gagner Marseille. N'ayez aucune honte, le front national c'est eux qui l'ont construit." Cela sonne comme une réponse à Jean-Claude Gaudin qui affirmait sur le plateau du Live Marsactu qu'"une voix pour le FN est une voix pour la gauche".

18 h 45 : On remballe chez Diouf. Retour en bus vers le local de campagne. Et c'est notre journaliste, Julien Vinzent, qui pilote (enfin presque).

 

 

 

18 h 42 :  Côté socialiste, c'est Marie-Arlette Carlotti qui ouvre le bal des discours par un appel à la mobilisation général pour dimanche. Fragilisé par l'impopularité d'un gouvernement dont elle est membre, elle sait plus que quiconque que l'abstention de son électorat est un vrai risque pour la gauche dans ces élections municipales.

18 h 37 : Pape Diouf quitte le 15e arrondissement. Le débat est fini, avant de partir pour son Hangout à France 3, Pape Diouf échange en aparté avec les derniers riverains présents.

 

18 h 36 : Patrick Mennucci a rejoint ses partisans aux Cinq-avenues. Il doit parler propreté dans le cadre de son "Mennucci tour".

 

 

18 h 31 : Les militants de Jean-Claude Gaudin peaufinent l'affichage autour du Silo. Le grand meeting du maire sortant doit commencer dans une demie-heure.

 

18 h 28 : Chez Pape Diouf, on continue de discuter. Accoudée à la rembarde, dos à la rade, Isa et Dalila disent leur colère face aux difficultés des jeunes sur le marché de l'emploi. "Mon fils a travaillé un peu partout pendant 3 ans, il a accepte d'aller jusqu'a Salon pour un remplacement de 2 mois alors qu'il n'a pas le permis… Mais aujourd'hui il a posé des CV partout, il n'y a pas d'emploi, pas de formations. C'est un garçon sérieux, posé, mais à 26 ans il perd espoir", témoigne Isa, retraitée de la Solidarité, pour qui, "quand vous donnez une adresse dans le 15e, vous êtes exclu". Dalila enchaîne : "Mon neveu de 21 ans c'est pareil, il a fait toutes les agences d'intérim, ils veulent de l'expérience mais ils ne leur donnent pas leur chance". Là encore, l'adresse à la Savine n'aide pas, estime-t-elle.

18 h 20 :  En attendant Patrick Mennucci, Marie-Arlette Carlotti nous explique la démarche et revient sur sa campagne : "On a fait une campagne tonique et dynamique. On a été plutôt bien reçus et perçus. Les choses sont fixées dans la tête des gens mais ça va se jouer à peu de choses. Je ne pense pas qu'on arrive à en convaincre d'autres ce soir. J'ai voulu qu'on soit à la sortie de métro pour rencontrer les mamans avec les enfants. Ça me fait plaisir de les voir danser comme ça mais je ne sais pas comment Patrick Mennucci va faire en arrivant, il prendra le micro et repartira faire son tour. Mais on ne peut pas leur demander de jouer moins fort ?"

18 h 15 : Chez Pape Diouf, le comité est de plus en plus réduit depuis le départ des lycéens présents. Mais la discussion se poursuit.

18 h 10 : Candidate dans le "swing sector" des 4e et 5e arrondissements, Marie-Arlette Carlotti vient d'arriver aux Cinq-avenues et esquisse une danse en attendant Patrick Mennucci.

 

 

17 h 58 : Esther Griffe est arrivé aux Cinq-avenues et attend Patrick Mennucci. Pour accueillir le candidat PS-EELV, pas d'hymne comme Pape Diouf mais des djembés.

 

17 h 55 : "Ici il n'y a pas de centres aérés, pas de stade, même ceux qui ont des diplômes ne trouvent pas d'emploi. Et la discrimination à l'embauche, on en parle ?", lance un lycéen. Tahar Ramani, un colistier de Diouf, répond CV anonyme, Pierre-Alain Cardona, son directeur de campagne, clause dans les marchés publics.

17 h 48 : Le débat s'engage difficilement, Pape Diouf se refusant à sortir de sa logique : interrogé sur ses réponses en terme d'emploi, il répond : "Nous ne sommes pas là pour faire des promesses, nous se sommes pas comme les autres, nous ne sommes pas des politiques". "Pas comme les autres c'est bien beau, ils disent tous ça", grince un jeune. Pierre-Alain Cardona intervient : "On n'est pas là pour dire "vote pour nous on s'occupe de tout". On veut construire des espaces où y compris les jeunes puissent être acteurs et pas à attendre la bouche ouverte".

17 h 41 : On est donc avec Pape Diouf pour le moment. Dans quelques minutes, Esther Griffe devrait retrouver Patrick Mennucci dans le 4e arrondissement pour un rendez-vous public sur la propreté.

17 h 28 : Le cercle est formé, mais ne regorge pas de questions. Diouf reprend le micro, mais insiste pour que le débat parte des jeunes : "Je ne suis pas là pour en trouver à votre place."

 

 

17 h 21 : C'est la tête de liste dans les 15e et 16e arrondissements, Zoubida Meguenni qui accueille les citoyens venus en curieux.

 

 

17 h 16 : Pape Diouf est arrivé devant le lycée Saint-Exupéry. Symboliquement, Changer la donne termine sur le thème de l'éducation et la jeunesse, qui "avec la culture était au coeur de notre démarche" commente Alice. Pas de paradoxe donc à s'adresser à des lycéens pas encore électeurs selon eux.

 

 

17 h 07 : Connaissiez-vous l'hymne de Pape Diouf ? Julien Vinzent vient de nous envoyer ce petit bijou.

 

 

17 h : Le débat était annoncé par tractage dans l'après-midi notamment à l'école de la deuxième chance mais, pour l'instant, pas grand monde à part quelques lycéens curieux. On attend encore sur place Diouf qui n'a pas pris le bus.

16 h 55 : Côté UMP, on se prépare pour le meeting du Silo, indique Solange Biaggi, la tête de liste UMP-UDI dans les 2e et 3e arrondissements. Notre journaliste Benoît Gilles y sera tout à l'heure. L'entourage de Jean-Claude Gaudin promet "quelque chose de sympa, de différent de la suite de discours qu'on a d'habitude".

 

 

16 h 50 : Pierre-Alain Cardona, le directeur de campagne de Pape Diouf, livre quelques sous-titres : "Chaque jour, il tournait sur un territoire puis se posait de 17 h à 19 h pour un débat, comme on va en avoir maintenant. C'est une mise en scène inspirée de l'éducation populaire qui permet d'avoir une relation plus simple, de faciliter les prises de parole."
Il admet "une frustration de ne pas avoir pu entraîner davantage d'acteurs de l'éducation populaire". Alice, arrivée à Marseille il y a un an, a elle sauté le pas. Très vite impliquée dans les Gabians puis le Sursaut, elle fait le lien avec la volonté affichée de lutter contre l'abstention et le FN, pas seulement avec la personnalité de Diouf. "Les gens qui sont venus ont été séduits car c'était différent des meetings traditionnels".

16 h 40 : Voici une belle exclu Marsactu. Les dos des soutiens de Pape Diouf.

 

 

16 h 30 : En attendant quelques nouvelles de Julien Vinzent, sachez que Pape Diouf a aujourd'hui bénéficié du soutien de Robert Hue, ancien candidat communiste à la présidentielle de 1995 et aujourd'hui président du Mouvement unitaire progressiste, soutien de François Hollande dès le premier tour en 2012… comme Pape Diouf.

 

 

 

 

16 h 10 : Premier à embarquer dans cette journée embedded avec les candidats aux municipales, notre reporter Julien Vinzent s'apprête à monter dans le bus de Changer la donne avec Pape Diouf. Le candidat a décidé d'aller à la rencontre des jeunes Marseillais en se rendant notamment au lycée Saint-Exupéry dans le 15e arrondissement.

 

 

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Commentaires

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  1. Anonyme Anonyme

    Comment un candidat socialiste peut faire campagne contre un syndicat et ses acquis, le socialisme ne s’est il pas construit sur et avec les combats syndicaux?
    Finalement la seule qualité évidente qu’on peut lui trouver c’est d’apparaître sur ses affiches tel qu’il est, c’est à dire franchement hideux!

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  2. Anonyme Anonyme

    Entièrement d’accord, parfaitement hideux !

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  3. serguei007 serguei007

    C’est pas le syndicat FO qui est remis en cause , c’est certains leaders de ce syndicats qui font la pluie et le beau temps grace aux pressions , menaces , arrangements et magouilles …Voilà ce que dénonce M.Mennucci , et M.Gaudin qui est de mèche avec cela .Mais bientot tout cela sera fini et Marseille pourra s’améliorer et les agent minicipaux et de MPM pourront travailler sereinement ,évoluer dans leur carrière professionelle sans etre “maqué” par des véreux …

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  4. joliette13 joliette13

    “Marie-Arlette Carlotti nous explique la démarche et revient sur sa campagne : “On a fait une campagne tonique et dynamique.” Je suis plutôt déçu car je trouve qu’il n’y a pas eu du tout de campagne. Casselli jamais vu à la Joliette, jamais reçu un mail, une info quelconque, pas un tract sur le marché le mercredi !! L’Ump a part cracher sur la propreté à Marseille n’a strictement rien proposé. J’en arrive presque à me demander l’intérêt de voter si ce ‘est pour le départ de Gaudin !!

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  5. joliette13 joliette13

    Marie-Arlette Carlotti nous explique la démarche et revient sur sa campagne: “On a fait une campagne tonique et dynamique” !!!! Je suis plutôt déçu car je trouve qu’il n’y a pas eu du tout de campagne. Casselli jamais vu à la Joliette, jamais reçu un mail, une info quelconque, pas un tract sur le marché le mercredi !! L’Ump a part critiquer la propreté à Marseille n’a strictement rien proposé. J’en arrive presque à me demander l’intérêt de voter si ce ‘est pour le départ de Gaudin !!

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  6. joliette13 joliette13

    Gaudin : La capitale européenne de la culture ? C’est nous. Euromed ? Non il était opposé au premier qui a été portée par la CCI et le second a été impulsé par Vigouroux !

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  7. Flutiot Flutiot

    C’est combien l’amende par affiche collée “sauvagement” ?

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  8. Anonyme Anonyme

    Triste spectacle, je n’en disconviens pas. Mais tristes commentaires qui d’ailleurs expliquent certainement la spectacle… 🙂 🙂

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