Le cavalier seul des écologistes dévoile les envies d’autonomie au sein du PS marseillais

Actualité
le 9 Oct 2019
68

Après le choix des écologistes marseillais de partir aux municipales sur une liste autonomes, des voix se font entendre au sein du Parti socialiste marseillais pour prendre du recul vis-à-vis de la dynamique d'union à gauche. Contre l'avis de la direction nationale du PS et la démarche d'union.

Après s'être opposé à la primaire socialiste en 2013, Patrick Mennucci et Samia Ghali avaient affiché en 2014 une unité de façade. Cette fois-ci, ils semblent sur la même ligne.

Après s'être opposé à la primaire socialiste en 2013, Patrick Mennucci et Samia Ghali avaient affiché en 2014 une unité de façade. Cette fois-ci, ils semblent sur la même ligne.

Pour eux, le départ confirmé d’EELV de la stratégie d’union de la gauche est le signal de trop. Discrets jusqu’ici, deux conseillers municipaux marseillais veulent siffler la fin de la récré et ramener le débat sur l’union au sein des instances locales du parti. Dès samedi, à l’annonce du résultat du vote des militants écologistes, Annie Levy-Mozziconacci, élue dans les 6e et 8e arrondissements, a posé la question sur Twitter : « Après le vote en AG de EELV qui part de façon autonome et qui enlève toute dynamique au rassemblement de gauche, le PS doit se réunir en AG extraordinaire afin de repenser une stratégie pour les municipales ». Comprendre : sans les Verts, les socialistes n’ont plus grand chose à faire dans le Mouvement sans précédent.

La conseillère municipale a réitéré sa demande mardi par un communiqué, dans lequel elle estime que, puisque les écologistes, de même que la France insoumise, ont conditionné leur participation au rassemblement à un vote interne, il faut en faire de même. En effet, c’est le bureau national qui, à l’unanimité, a directement désigné Benoît Payan pour travailler à une démarche unitaire. « Il est inconcevable de se lancer dans une campagne politique, sans avoir soumis à l’approbation des militants socialistes marseillais leur adhésion au Mouvement sans précédent », écrit-elle aujourd’hui, plus de deux mois après la désignation en question.

Sans y avoir réellement participé depuis son lancement Annie Levy-Mozziconacci se défend d’être complètement opposée à la stratégie d’union, mais souhaite un temps de réflexion, « une respiration »« Benoît Payan a un ordre de mission que je ne connais pas, déplore-t-elle. Je demande qu’on soumette au vote ce que nous sommes en train de faire. Personne n’est en mesure de savoir ce qui se passe exactement au sein du Mouvement sans précédent, c’est opaque ».

« Benoît Payan a échoué dans son rôle de négociateur »

Si elle assure que sa démarche d’interpellation est une initiative personnelle, il se trouve qu’un autre conseiller municipal socialiste l’approuve en tous points : Patrick Mennucci. « Je soutiens la démarche d’Annie Lévy : il faut que les socialistes soient réunis, et qu’on nous explique quelle est la stratégie », commence-t-il, avant de se montrer tout de même plus offensif sur le constat : « la tentative d’union a été une idée convenable, c’est pourquoi le bureau national l’a validée, mais c’est une idée qui n’a pas fonctionné. Benoît Payan essaye mais n’y parviendra pas, il a échoué dans son rôle de négociateur ».

La tête de liste socialiste de 2014 voit le départ en solo d’EELV comme la preuve de l’échec annoncé du Mouvement sans précédent, une démarche de laquelle il s’est ostensiblement tenu à l’écart, sans que cela ne fache ses initiateurs. Mennucci considère par dessus tout que l’union avec la France insoumise est contre nature. « Payan ne mesure pas la détestation des militants marseillais envers Mélenchon », lâche-t-il à propos du candidat qui l’a battu aux dernières élections legislatives.  Il s’interroge sur les stratégies de second tour : « qu’est-ce qui se passe dans une liste LFI face au FN ? ». 

Un point sur lequel il est rejoint par sa camarade socialiste : « on a l’impression que chez les insoumis, c’est comme s’ils mettaient un masque à gaz au moment d’embrasser la mariée ». Reste que de nombreux insoumis repoussent en bloc les figures historiques du Parti socialiste marseillais, dont la dernière décennie a été marquée de nombreuses affaires judiciaires. Ce rejet, avec lequel Benoît Payan doit aussi composer, est évidemment mal vécu. « Il y a une demande des groupes de gauchistes qui veulent sortir les vieilles têtes du PS. Ils ont le droit de le penser, on a le droit de ne pas être d’accord », râle Patrick Mennucci.

L’hypothèse Ghali en embuscade

Chez les partisans de l’union, la démarche des deux conseillers municipaux est regardée avec dépit. « Je suis très surpris de voir la réaction d’Annie Levy, déclare Yannick Ohanessian, socialiste marseillais membre du bureau national du parti. Cela fait quelques semaines que les sections sont en ordre de marche autour du Mouvement sans précédent. C’est un peu triste, ils sont inquiets pour leur réélection, c’est dommage ». En off, un autre membre des instances locales assure que les premières réunions de rentrée se sont passées « dans le calme ». « Il n’y a pas eu d’explosion lors de notre réunion avec les camarades marseillais vendredi dernier, chacun a livré son analyse, mais personne n’a demandé de tout remettre à plat », nous assure-t-on.

« Bien sûr, on pourrait toujours imaginer que le PS parte seul, ce serait peut-être plus simple, convient Yannick Ohanessian. Mais on sait ce à quoi mène la division ». Sans vouloir proposer de plan B très défini, Annie Levy-Mozziconacci et Patrick Mennucci penchent forcément vers une liste plus sociale-démocrate, avec, au hasard, une sénatrice des quartiers Nord comme personnalité rassembleuse. Pour Patrick Mennucci, il est impossible « de faire comme si Samia Ghali n’existait pas, et qu’elle n’était pas une des personnalités les plus appréciées des Marseillais ». Car une candidature de la sénatrice qui n’a pas repris sa carte au Parti socialiste, préparée de longue date, aurait pour effet d’attirer à elle les sceptiques, les déçus et les recalés de l’union. Encouragée par les derniers sondages, cette dernière semble prête à se déclarer à tout moment et ne se prive pas de rencontrer les acteurs d’un très large spectre de partis à gauche.

Article en accès libre

Soutenez Marsactu en vous abonnant

OFFRE DÉCOUVERTE – 1€ LE PREMIER MOIS

Si vous avez déjà un compte, identifiez-vous.

Commentaires

L’abonnement au journal vous permet de rejoindre la communauté Marsactu : créez votre blog, commentez, échanger avec les autres lecteurs. Découvrez nos offres ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

  1. barbapapa barbapapa

    Petite leçon d’arithmétique niveau CM2, en imaginant que l’ensemble des listes « dites de gauche » + LRM soient majoritaires (ce qui est encore très loin d’être le cas, sauf dans un ou deux secteurs de la ville) :
    5×12 % = 60 % (à 12%et au delà, on n’a pas 10 % des inscrits et on compte ZERO)
    Droite = 18 %
    FN = 22 %
    Qu’est-ce qui se passe dans ce cas là ???? Hein, on nous demande encore d’aller voter pour les héritiers de Gaudin à Marseille ? ou on laisse la ville au FN ?
    J’aimerais que la machine à perdre s’arrête, et que le bon sens reprenne le dessus.

    Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Précision : pour se maintenir au second tour il faut 10% de suffrages exprimés, pas des inscrits

      Signaler
  2. patrick patrick

    effectivement, une si belle photo ne que donner de l’espoir. il y manque quand même guerini et andrieux et là c’est gagné. une belle bande d’abrutis.

    Signaler
    • Raymond Dayet Raymond Dayet

      Bien parlé! Mais pour être tout à fait honnête, pour que la vérité soit exacte, il faudrait aussi ajouter sur la photo Payan, Caselli, Masse, Coppola et tant d’autres. C’est pour cela que le temps de la clarification est arrivé. C’est ce qu’ont enfin compris et fait les Verts. Que les autres fassent pareil et que chacun défende ses couleurs. Au moins, les électeurs y verront clair et feront leur choix en âme et conscience sans que tout soit mélangé. A force de servir de la bouillie politicienne aux électeurs, ils n’arrivent plus à diriger et ils ont la nausée. Arrêtons les faux semblant. Ce sera peut être difficile mais c’est le prix à payer de la reconstruction.

      Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      On a bien compris, Raymond Dayet, que vous plaidiez invariablement pour le suicide de la gauche. En revanche, vous n’avez toujours pas expliqué pourquoi ce suicide vous est agréable.

      Signaler
  3. patrick patrick

    vassal peut dormir tranquillement elle vient d’être élue maire de marseille

    Signaler
  4. Brallaisse Brallaisse

    Très sympa MARSACTU avec cette photo vintage , vous me rappelez les années 2005. Vous auriez même pu la diffuser en sépia.
    Il ne manque plus que la bande son avec Madona.
    Vassal en regardant votre site ce matin doit être hilare.

    Signaler
  5. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Pourquoi ai-je l’impression d’entendre l’impératrice de toutes les Provence rire de plus en plus fort ?

    La France avait déjà la droite la plus bête du monde. La gauche tente désormais de se placer aussi sur le podium. Encore bravo !

    Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Quant à la popularité de Samia Ghali, « une des personnalités les plus appréciées des Marseillais » selon Mennucci, comment ce dernier fait-il pour la mesurer ?

      Le dernier sondage, peut-être, pour faire comme les écolos d’EELV ? Il donne 9 ou 10 % à une liste conduite par Mme Ghali : plus que 40 % à trouver pour être majoritaire, c’est comme si c’était fait…

      Signaler
    • julijo julijo

      Oui, pour la gauche non seulement elle tente d’arracher le pompon..mais il semble bien qu’elle l’ait déjà décroché !! et ça a été fait à plusieurs reprises dans le passé marseillais.
      c’est consternant de voir la réjouissance de certains qui militent, espèrent, que « marseille sans précédent » se casse le nez. (cherchez l’erreur)
      que ce soit ghali, mennucci, et tant d’autres il est évident que plus l’échéance approche et plus ces vieux renards politiciens sortiront du bois.
      les réflexions de mennucci sont un peu bizarres : popularité de ghali ? où ça , autour de sa piscine peut être…. détestation du ps pour mélenchon ? certes, mais la FI existe en dehors de lui, et il n’a pas montré son nez….le départ d’eelv est une preuve d’échec ? pour le ps, sûrement….
      pour moi, nombreux sont ceux qui marchent à côté de leurs pompes en espérant récupérer, peu que peu et au mieux, une paire de chaussettes…..

      Signaler
    • Patrick Patrick

      La popularité est testée dans un sondage Elabe de septembre.Samia Ghali est à 45% de bonnes opinions et est connues de 85% des marseillais.
      On peut toujours se persuader de ce qui vous convient en ne parlant toujours qu’aux mêmes sur les réseaux sociaux mais la vrai vie c’est autre chose.
      Quant au 10% du même sondage vous pensez que ce n’est rien pour une personnalité sans parti ?

      Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Je reconnais que 10 %, ce n’est pas rien : c’est suffisant pour couler toute la gauche.

      Mais je note que « la vraie vie », c’est un sondage sur la notoriété d’Untel ou d’Unetelle. Je n’étais pas au courant.

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      ok, parlons chiffres et analysons les sans passion. Quand on culmine à 85% de notoriété et que l’on rassemble seulement 10 % des intentions de vote, cela indique que les marges de progression sont faibles et le risque est grand de ne pouvoir figurer au second tour, sauf à compter sur une dynamique très improbable, autour d’une personnalité clivante et dans un contexte de haines recuites. Il vaut sans doute mieux miser sur un candidat.e moins connu.e, qui bénéficierait d’un a priori favorable du socle électoral de la gauche (qui est supérieur à 10%) et conserverait des marges de progression en augmentant sa notoriété ; un processus transparent de désignation et une campagne bien menée pourraient favoriser cela. Ce sondage ne devrait pas être interprété autrement à mon avis.

      Signaler
  6. marseillais marseillais

    A la place des invectives qui circulent sur Marsactu et les réseaux sociaux depuis quelques semaines, un peu de politique ne ferait pas de mal.
    Est-ce un gros mot que d’affirmer que l’alliance au sein du MSP entre modérés, PS, et FI est contre nature au vu des affrontements subis entre leurs représentants et militants depuis plusieurs années ?
    Par quel miracle l’unité serait-elle retrouvée ?
    Est-ce un gros mot que d’affirmer que la notion de gauche et d’union de la gauche se révèle très désuète pas des scores et influences dérisoires, et pose le problème du renouvellement politique, à Marseille notamment ?
    Est-ce un gros mot que de considérer que le MSP s’est coupé d’un grand nombre de « modérés, humanistes, de gauche… » par un texte d’appel les excluant de fait.
    Est-ce un gros mot que de considérer que ce texte d’appel (peu signé à ce jour), rejetant les politiques nationales et locales successives, rejette les politiques en général, et fait le lit du populisme ?
    Et je ne parle pas d’EELV dont la stratégie générale m’apparaît fort nébuleuse, mais ce n’est pas nouveau.
    Par contre, ceux qui se moquent des seuls 73 votants, affichent-ils la certitude que les partis et assos figurant dans le MSP compteraient plus de 73 votants si un vote démocratique avait lieu ?
    Marre de cet unanimisme de façade lu ces dernières semaines.
    L’ article de ce matin remet les pendules à l’heure et dit tout simplement que tout n’est pas si ROSE

    Signaler
  7. Patrick Patrick

    La demande d’Annie Levy est totalement légitime.

    Elle demande que les adhérents marseillais du PS se prononcent à bulletins secrets entre deux lignes :

    La ligne défendu par Benoît Payan désormais d’un accord avec les Melenchonistes seuls.

    La ligne défendue par Annie Levy de remettre à plat la situation en affirmant que le PS aura une liste aux municipales et qu’il va reprendre les négociations avec ses partenaires pour aboutir à un rassemblement capable de s’unir avec d’autres au second tour pour en finir avec le gaudinisme.

    Ce vote doit être préparé sur des textes où chacun fera valoir sa position et s’engagera à respecter le vote des adhérents.

    Les socialistes seraient-ils les seuls dans cette ville à être privé de la démocratie interne?

    Il faut bien que chacun comprenne que ce n’est pas aux collectifs autoproclamés procureur du PS de choisir notre destin.Nous sommes prêts à ouvrir très largement nos listes mais nous n’accepterons pas de déléguer à d’autres nos choix stratégiques ni à LFI , ni aux gauchistes qui ont refusé la fusion au 2eme tour dans le 13/14 assurant la victoire du FN, ni à la boîte noire que constitue MSP.

    Patrick Mennucci

    Nb pour couper court à toute interprétation je ne suis pas candidat à cette élection

    Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Oui, les adhérents du PS ont bien autant le droit de s’exprimer sur la conduite à tenir que les militants EELV, en espérant qu’ils sont plus nombreux, ce dont je commence à douter. Quant à Annie Lévy, qui a brigué l’investiture En Marche en 2017 puis effacé le logo PS de ses affiches pour mener campagne faute de l’avoir obtenue, ne me semble pas la mieux placée pour revendiquer une ligne claire et donner des leçons de transparence. Désolé

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Et c’est un fidèle électeur du parti socialiste, qui a voté pour vous en 2014 mais ne croit plus en la reconstruction de la gauche autour du PS qui vous le dit.

      Signaler
    • Patrick Patrick

      Monsieur Malfettes,
      Vous avez raison le PS doit s’ouvrir ne plus avoir de volonté hégémonique et la reconstruction d’une gauche de gouvernement doit se faire avec un accord avec EELV.

      Mais le problème à Marseille c’est qu’a partir du départ d’EELV le « sans précèdent » se retrouve pendu a la stratégie de Monsieur Melenchon et pire à la ligne gazeuse de LFI.

      Dans le 13/14 en 2014 Madame Camard a refusé un accord de fusion alors que j’avais proposé à Diouf la tête de liste pour battre le FN.Depuis avons nous eu une explication ?Non elle a recommencé en 2015 refusant un accord de premier tour puis après l’echec de sa liste sollicitée le PS pour fusionner et se maintenir avec la certitude de faire élire Marion Maréchal à la région.Que ce passera t il dans ce secteur quand il faudra en mars fusionner avec LREM pour battre Ravier?Madame Camard fera t elle comme en 2014 ?

      Nous n’avons pas confiance et seule une liste de la gauche qui veut gouverner est en capacité de trouver les compromis avec EELV et éventuellement de fusionner avec d’autres si c’est nécessaire pour en finir avec le gaudinisme et battre le FN.

      Comprenez qu’avec Les melenchonistes sur la liste c’est impossible.

      Patrick Mennucci

      Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      M. Mennucci, il serait peut-être temps, à six petits mois des élections, de regarder et de considérer la demande des Marseillais·es, et pas seulement celle des partis politiques.

      Les Marseillais·es souhaitent le changement, et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche sont nombreux. En revanche, ceux qui se reconnaissent dans les étiquettes des partis politiques sont quelques dizaines. Il faut dire qu’ici plus qu’ailleurs, les partis récoltent ce qu’ils ont patiemment semé depuis des décennies.

      Dans le Mouvement sans précédent, il n’y a pas seulement des représentants des partis, il y a aussi des Marseillais·es qui souhaitent autre chose que des guéguerres entre Longeverne et Velrans : ils souhaitent préparer l’avenir. Et à côté du Mouvement sans précédent, il y a le Pacte démocratique : l’ensemble associe des mouvements associatifs et des collectifs dont la légitimité vaut bien celle des partis.

      Alors, assez des procès factices sur la bonne ou la mauvaise foi de l’un(e) ou de l’autre : votre seule chance de conserver (ou de regagner) un peu de crédibilité, aux yeux de l’électorat de gauche, est de vous mettre tous ensemble autour d’une table et de construire un projet.

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Monsieur Menucci,
      J’entends vos arguments et je suis sensible au fait que vous veniez les exposer ici. La question de l’attitude qui sera adoptée à l’égard du RN doit effectivement être réglée avant toute autre dans le cadre d’un accord formel.
      J’ignore quelle garantie le MSP aurait obtenue de la part de la FI sur ce point et il convient d’obtenir un engagement public et collectif avant de se livrer à un procès d’intention sur la base des errements du passé.
      L’hypothèse où le PS quitterait le MSP à l’issue d’un vote, pour opérer un rapprochement avec EELV créerait à coup sûr pas mal de turbulences mais examinons là.
      Dans un tel cas, comment envisageriez-vous de résoudre la question des têtes de listes dès lors qu’EELV annonce avoir déjà fait ses choix ? Quelle place serait faite à toutes celles et ceux du mouvement associatif, des collectifs et de la société dite « civile » qui entendent prendre leur part à cette élection et ne pas laisser les seuls partis la leur confisquer ?
      Comment éviteriez-vous que la démarche du PS, que vous soutiendrez, ne soit pas vue comme un règlement de compte personnel et une expédition punitive à l’égard de l’électorat de la FI, que je distingue du groupe qui la dirige et ne cautionne pas la ligne – s’il y en a une – de Jean-Luc Mélenchon à l’égard du RN ?
      Quelles dispositions, parmi celles que j’ébauche ici, seriez-vous disposés à examiner, sinon à accepter ?
      https://marsactu.fr/agora/jai-fait-un-reve-la-gauche-gagnait-les-elections-municipales/
      Au plaisir de vous lire

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Je crois qu’on a un petit problème de liaison avec Patrick Menucci. Les vraies questions demeureront donc sans réponses. CQFD

      Signaler
    • leravidemilo leravidemilo

      Affirmer que :  » le PS aura une liste aux prochaines municipales et qu’il va reprendre les négociations avec ses partenaires pour aboutir à un rassemblement capable de s’unir avec d’autres au second tour pour en finir avec le Gaudinisme »
      Afin de couper court à toute interprétation, pourriez vous, M Mennuci, nous préciser de quoi ce « avec d’autres » est le nom ?
      Dans le cas où ce serait le nom de LREM (puisqu’il ne peut s’agir ni du FN ni du gaudinisme, rassurez nous) pourquoi ne le dites vous pas ?
      Si c’est bien le cas, pensez vous sérieusement constituer sur une telle base politique (car s’en est bien une de base) une liste de toute la gauche ?
      Et si c’est bien le cas encore, ne craigniez vous pas que bon nombre de citoyens soient emmenés à penser : — Soit que vous ne vous êtes pas bien remis de votre dernière déconvenue électorale. — Soit que, pour vous en remettre, vous ayez résolu de vous payer un long roupillon entre cette déconvenue et le temps présent, roupillon qui vous aurait empêcher de suivre l’actualité de ce mandat présidentiel et législatif.

      Signaler
  8. Mathieu Trigon Mathieu Trigon

    Après la trahison de la volonté d’union par la direction EELV locale, voici venir l’heure de la trahison des apparatchik de, feu, le PS local. C’est d’un prévisible.

    Signaler
  9. Pythéas Pythéas

    Mr Mennucci, il n’est absolument pas correct de faire porter aux autres la victoire du FN dans le 7è secteur. Vous étiez tête de liste sur Marseille et donc responsable. Quant aux « chefs » du secteur (Hovsepian, Mari et Masses (passés chez Macron) et Andrieux en coulisses), ils n’ont ni été clairs, ni à la hauteur.
    Votre haine de Mélenchon ne doit pas déteindre sur Marseille. Vous êtes politiquement fini et le meilleur service que vous puissiez rendre à la gauche est de pousser dans le sens du rassemblement et non de la désunion. Seule Vassal en serait gagnante. Le PS a largement failli à Marseille et vous en êtes l’incarnation, comme Samia Ghali, comme Levy-Mozziconacci qui n’attend qu’un signe pour rejoindre LREM. Ce que veulent les Marseillais, c’est autre chose, de plus ouvert, de plus innovant, de moins nombriliste, de moins sectaire.
    Le fait que tous les anciens tirent à boulets rouges sur le Rassemblement sans Précédent est instructif. L’irresponsabilité continue et vos propos montrent que vous n’avez rien compris. Au moins cachez-vous et laissez faire les autres, maintenant !

    Signaler
    • leravidemilo leravidemilo

      M Mennuci; Pour les avoir, à cette époque, très bien connus et beaucoup subis sur ce secteur, je peux vous assurer avec certitude que le premier et principal motif de l’élection de Ravier, sont l’ensemble des pratiques politiques malhonnêtes, manipulatrices, et quasi maffieuses de vos élus et de votre parti, sur ce secteur, et en premier lieu de S Andrieux (voir ce que la justice en a tranché) Le dégoût était si profond que si une liste d’union/barrage, basé sur la technique dite du sursaut, n’aurai abouti qu’à une mobilisation plus massive encore sur la candidature Ravier.
      Dans ce cas plus encore que de coutume, le premier effet d’un barrage est précisément de faire monter l’eau Songez y.

      Signaler
  10. patrick patrick

    le ps marseillais ne serait-il pas en train de se venger de lfi et de jlm qui a renvoyé m. menucci ? tout ça pour finir laminé si jamais il n’y avait pas une liste de large union des gauches. vous êtes désespérants.

    Signaler
  11. carole joseph carole joseph

    Et voilà c’est reparti… Personne ne comprend dans cette ville que les partis politiques sont as been ? On a besoin de renouveau et là ils font tous le jeu du RN… Faites très attention MR ET MMES les politiciens de la vieille école avec vos petits nombrils et vos gros égos, Ravier va finir par récupérer les 2 mairies du 13/14 et du 15/16 et il sera au première logé pour rafler la Mairie centrale.. Et nous qui vivont au cœur de Marseille, qui la ressentons tous les jours dans nos quartiers, on va s’en prendre pleins la gueule !!

    Signaler
  12. Pythéas Pythéas

    Mennucci a un problème : il comprend lentement. Et quand il a compris, il ne se souvient plus du problème. Quelqu’un qui a reçu une raclée comme lui en 2014 devrait logiquement appeler au rassemblement. Mais là, il veut rajouter une seconde fracture après celle de Barles. Franchement, on se fout du problème d’égo de Mennucci et Mélenchon. Ils ont chacun la plus grosse (de tête), si ça peut leur faire plaisir. Nous, ce qu’on veut, c’est sortir de la mouise et de la médiocrité politique.

    Signaler
  13. Raymond Dayet Raymond Dayet

    Que d’agressivité collective! Qu’est ce qu’on s’en fout des divisions internes au PS. Ils sont 4 chats et ils trouvent le moyen de se battre entre eux. Ca donne envie de pleurer ! C’est la démonstration que les Verts ont bien fait de se tirer et si les Insoumis avaient un minimum de clairvoyance, ils feraient pareil. Ce qui transpire de tout cela, c’est que le PS est effrayé à l’idée de partir seul face aux électeurs tant il sait qu’il va se faire laminer. Alors, on sent qu’il espère se raccrocher aux autres pour survivre. Les verts devaient servir de bouée mais ils ont compris qu’ils allaient eux aussi couler et ils ont mis les voiles. Pas fou le Barles… Quant aux Insoumis, soit ils comprennent, soit ils seront entraîner dans le naufrage.

    Signaler
    • leravidemilo leravidemilo

      « Ce qui transpire de tout cela », comme vous dites, c’est votre ardeur et votre célérité à vous réjouir de toute scission dans l’unité en construction de la gauche et, bon an mal an, des collectifs; et d’en réclamer derechef et illico une autre de scission/séparation de ce coté là; ça vous a rendu addict.
      Dans le même temps, vous vous effrayez de la multiplicité des candidats déclarés ou potentiels de LREM et de l’absence de décision de Jupiter (dont la main semble bien trembler effectivement), et ne trouvez comme commentaire à ce propos, qu’un seul mot : »Affligeant » (article du 8/10 de Marsactu : « La campagne suspendue de Y.Berland…
      Sors de ce corps Macron, on t’a reconnu!

      Signaler
  14. Pirate Pirate

    On s’en fout de vos dissensions, de vos passés, de vos ego. On veut un maire de gauche.
    Et pour une fois qu on avait de véritables dynamiques de la base, de personnes de la vie civile … bah les partis politiques dont c’est le métier de politiser ( comprendre : diviser) arrivent avec leurs gros sabots et sifflent la fin de la récré…
    Je suis écœurée .
    Et la stratégie de tous les partis qui est : nous plutôt que le RN ne passera plus par moi.

    Signaler
  15. Raymond Dayet Raymond Dayet

    @electeurdu8eme,
    Malheureusement, la gauche ne m’a pas attendu pour se suicider. C’est un euphémisme! Et franchement, cela ne me réjouit pas. Vu son état, notamment à Marseille, je considère que seule une clarification lui permettra de renaître un jour. Et la clarification, ce ne sont certainement pas les éternels accords d’appareils entre le PS , le PC , les insoumis, les radicaux et je ne sais qui. Parce que vous pouvez additionner tous les logos de la terre, le problème c’est qu’il n’y a plus rien ni personne derrière. Pour avancer, il faut juste avoir la lucidité de regarder la réalité en face, ne pas se raconter d’histoire et défendre ses convictions sans dévier. C’est ce que les Verts ont compris. Donc, pour répondre à votre question, je ne me réjouis pas d’un suicide de la gauche, elle est malheureusement morte. Je parle déjà de renaissance et la renaissance, elle ne peut pas se faire en reproduisant les erreurs qui ont provoqué sa mort ,à savoir des accords, des rassemblements, des pactes artificiels et contre nature qui n’existent qu’au moment des élections et qui n’ont pour objet que de répondre à des calculs électoralistes. Désolé pour vous, mais les gens ne peuvent plus croire à ce genre de pratique

    Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Je pense comme vous sur le fond. Mais à court terme je préfère encore un accord un peu bancal, qui aurait le double mérite d’amorcer une reconstruction avec des gens nouveaux et de nous débarrasser rapidement de ceux que l’on ne veut plus voir. C’est moins radical, mais ça peut marcher aussi. Si ça marche, c’est tout benef. Si ça ne marche pas, il sera toujours temps de faire table rase après cette élection pour les suivantes.

      Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Le problème de fond, c’est que « ce genre de pratique » répond à une contrainte que nul ne peut ignorer : le scrutin majoritaire, qui s’impose à la gauche comme à la droite. C’est facile de raisonner comme si on élisait les conseillers municipaux à la proportionnelle, mais c’est faux.

      Avec votre « clarification », vous supprimez avec une quasi certitude toute représentation de la gauche au conseil municipal et laissez s’installer un face-à-face entre la droite et l’extrême-droite. C’est déjà le cas au conseil régional : la gauche s’en porte-t-elle mieux ?

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      @Nicolas beaucoup de lecteurs commentent ici sous pseudonyme et c’est leur droit. Vous même, vous n’êtes pas identifiable. Difficile d’exiger de quelqu’un qu’il révèle son identité quand on ne le fait pas soi même, non ?

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Tout à fait d’accord aussi avec vous Electeur du 8e (j’ai cherché sur Google mais je ne vous ai pas trouvé 😉). Aucune envie de laissé s’installer un face à face droite/extrême droite et de faire l’impasse sur une échéance électorale. Ceci dit, je note que les partis marseillais n’ont tiré aucune conclusion de l’épisode des régionales 2015 et la question de construire un nouveau parti ex nihilo se pose. En d’autres temps, cela aurait pu paraître farfelu. Mais l’exemple d’en Marche (qui a fini par s’installer en leader à droite) devrait faire réfléchir à gauche et les élections municipales de 2020 offrent peut être une opportunité intéressante

      Signaler
    • Nicolas Nicolas

      Vous avez raison, Laurent, je n’ai pas été très juste sur ce coup-là, mais j’enrage face aux diviseurs en service commandé à l’heure où l’urgence commanderait de ranger ses egos et ses inimitiés derrière soi (ou ses prétentions de leadership) pour se concentrer sur l’essentiel. Ne peut-on pas tout de même être d’accord sur le constat de base que ce qu’attend la droite, c’est cette capacité néfaste de la gauche à se quereller et à partir désunie ? Et que, programme contre programme, le temps perdu à essayer de se convaincre les uns et les autres est un temps non utilisé pour la véritable alternance ? Il suffirait encore une fois de lister des décisions à prendre pour Marseille pour se rendre compte que 90% de celles-ci seraient approuvées par l’ensemble des formations qui tentent de se démarquer aujourd’hui. Pourquoi sans cesse se concentrer sur les 10% restants ? C’est ça qui est assez désespérant de la part de certains commentateurs qui appellent à ce que chaque liste de gauche se présente, en sachant pertinemment qu’on n’est pas dans un système proportionnel.

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      @Nicolas vous faites amende honorable, bravo, la chose est assez rare pour être saluée. Vous êtes en colère, moi aussi, Raymond aussi. Je ne le vois pas comme un diviseur en service commande, mais comme quelqu’un qui en est arrivé au stade 5 de la colère quand vous n’êtes qu’au stade 4. La colère est mauvaise conseillère. Je redoute une union de façade des partis de gauche, une accord de circonstance qui masquerait les desaccords de fond et exploserait en plein vol à l’épreuve des responsabilités et des réalités. Or il ne faut pas perdre de vue que l’enjeu n’est pas seulement de gagner les élections, mais surtout de gouverner Marseille mieux que les autres. Sans la véritable cohésion d’une équipe, ce serait impossible

      Signaler
  16. Raymond Dayet Raymond Dayet

    @laurentmalfettes,
    merci, c’est toujours bon de rappeler quelques vérités aux donneurs de leçons permanents. Je respecte votre argument sur le fait qu’il faut faut peur-être mieux un accord bancal pour répondre à l’urgence. Le problème, c’est que cela fait des années, élections après élections, qu’on se satisfait d’accords bancals et contre nature. N’est ce pas pour cela que la gauche est dans cette situation schizophrénique?

    Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Oui, je crois profondément que le temps est venu d’arrêter les bricolages d’amateurs pour construire une maison neuve qui tiendra enfin debout. Mais beaucoup restent attachés à ce qu’ils ont aimé et ont du mal à s’en détacher. Il faudra les convaincre un par un, pas à pas. Les élections municipales est l’occasion de les rassurer et de leur prouver qu’il existe un autre chemin. On ne fait pas avancer les gens en les engueulant

      Signaler
  17. Brallaisse Brallaisse

    “La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.”
    Albert Reistein

    Signaler
    • Raymond Dayet Raymond Dayet

      Belle citation, à méditer!

      Signaler
  18. Raymond Dayet Raymond Dayet

    @electeurdu8eme,
    Votre argumentation sur le Conseil régional est plus que surprenante. Moi, je préfère que la gauche n’ait pas d’élus au Conseil régional plutôt que d’avoir un conseil régional présidé par le Front national. Après tout, cela aurait changer quoi que le PS ait 4 conseillers régionaux, les verts 3, le PC 2 ? A part la satisfaction pour ceux qui sont élus, qu’est ce que cela aurait apporter aux habitants? Au moins là , on sait pourquoi la gauche n’est pas présente et elle peut s’en honorer. Quant à ce que dit Monsieur Menucci sur le choix de Madame Camard en 2014 dans le 13/14 et en 2015 aux régionales, il faut espérer que ce ne soit pas la vérité! Ce serait vraiment triste et encore pire que ce qu’on pouvait imaginer.

    Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Ce que je veux simplement dire, c’est que la nécessité de faire l’union, ou la possibilité de ne pas la faire, n’est pas un dogme absolu mais le résultat d’une réalité : les rapports de force. Si la gauche était parti unie aux régionales, elle n’aurait peut-être (*peut-être*) pas eu à se poser la questions de savoir si elle devait rester ou non au second tour.

      Quand chacun part seul au premier tour en brandissant son petit drapeau, on est au moins sûr d’une chose : éliminé, on n’a pas besoin de réfléchir à une stratégie au second tour. L’ultime stratégie étant, cela va de soi, de tout faire pour éviter la victoire de l’extrême-droite (avec toutefois, là aussi, des limites de plus en plus apparentes au barrage républicain…).

      Quant à ce que dit Patrick Mennucci, qui a des comptes à régler avec la FI, de Sophie Camard, je ne le tiendrai pour valable (ou non) que lorsque celle-ci aura donné sa propre version des faits.

      Signaler
    • Patrick Patrick

      A Monsieur Raymond Dayet et a électeur du 8eme et à tout ceux qui fréquentent Madame Camard.

      Sur Madame Camard il n’a aucun doute.

      Sa position en 2014 a été chroniquer par Marsactu le 26 mars 2014 sous la plume de Louise Fessard. Recherchez dans les archives de votre site d’infos préféré.
      Madame Camard a déclaré en AG de la liste Diouf se cachant derrière la position de supposés militants « qu’est ce que le FN peut faire de pire que le PS dans nos mairies »
      Seul Sebastien Barles était favorable à la fusion.

      Sa position en 2015 était encore plus grave puisque comme le prouve un enregistrement de Var matin du 6 décembre 2015 avec Monsieur Copola elle appelle à la fusion de sa liste avec celle du PS et donc à une triangulaire qui aurait vu la victoire de Marion Maréchal.

      En fait en refusant la fusion en 2014 ou en la sollicitant en 2015 Madame Camard joue le jeux du FN.

      On peut tous commettre des erreurs mais renouveler 2 fois une aide indirecte au FN vaut à minimum une explication qu’on attend encore.

      C’est pourquoi le PS ne peut avoir confiance dans cette soit disant « insoumise » et qu’il est hors de question de livrer le sort de MARSEILLE à une politicienne de cet acabit.

      Peut-être Messieurs comprenez-vous mieux ma position, être retraité ne veut pas dire avoir la mémoire courte.

      Patrick Mennucci

      Signaler
  19. Julien Vinzent_ Julien Vinzent_

    Bonjour, je profite de cette discussion animée pour rappeler quelques règles élémentaires de notre charte de participation (disponible ici https://marsactu.fr/societe/cgu/).

    Vous êtes sans doute tous informés du fait que nous n’acceptons pas les injures et la diffamation, qui rentre dans le cadre du Code pénal. Mais afin de préserver la qualité des échanges et faire des commentaires un espace où chacun peut participer, nous veillons à éviter les invectives et dénigrement envers les contributeurs. Cela peut être évalué aussi bien sur l’intensité de l’attaque comme sur la répétition.

    Par ailleurs, s’il est évidemment plus productif pour le débat public que chacun expose d’où il parle, nous respectons le choix de l’anonymat, y compris sous un nom d’emprunt. Nous invitons chacun à faire de même – sans naïveté – mais sans chercher à dévoiler l’identité des contributeurs.

    Nous sommes bien entendus ouverts au dialogue sur ces principes et leur application.
    Merci en tout cas pour votre participation sur Marsactu !

    Signaler
  20. Raymond Dayet Raymond Dayet

    Merci Monsieur Vincent pour vos rappels et vos explications.
    Par contre, M. Mennuci ayant cité un article de Marsactu sur un sujet très important et dans un souci d’exactitude de l’information, pourriez vous confirmer ou infirmer ses propos ou remette en ligne cet article?
    Je vous remercie par avance.

    Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Sous la plume de Louise Fessard, le 26 mars 2014, je trouve un article non sur Marsactu (peut-être n’ai-je pas bien cherché), mais sur Mediapart (où elle écrit généralement). Le nom de Sophie Camard y apparaît exactement zéro fois.

      En revanche, on y lit ceci :  » Au grand dam de l’UMP, le maire PS refuse de se retirer au second tour pour faire barrage au FN. « Le front républicain est inutile, justifie Patrick Mennucci. Nos électeurs n’iront certainement pas voter Richard Miron, et quand on additionne les voix nous sommes bien en situation de gagner. »  » (https://www.mediapart.fr/journal/france/260314/marseille-lalliance-gaudin-guerini-fo-acheve-la-gauche?page_article=1)

      À défaut d’avoir la mémoire courte, Patrick Mennucci fait dire à une journaliste ce qu’elle n’a pas écrit, semble-t-il.

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Merci Electeur du 8e pour le fact checking. Encore une fausse info attribuée à Marsactu. Patrick Menucci et Lilicub ne feraient ils qu’un 😂 ?

      Signaler
    • leravidemilo leravidemilo

      Si tel était le cas Laurent, Patrick Menicci serait alors non pas double, mais bien triple (et ce n’est pas une polémique, mais bien un effet de confusion). Car il écrit ici sous le nom de Patrick, signant parfois ses posts (à la fin donc) Patrick Menucci, mais pas toujours. Hors il y a ici un autre Patrick, ne disant pas et de loin la même chose. Cela peut parfois prêter à confusion et rend parfois les échanges fort malaisés… (un problème quelque peu technique semble t il)

      Signaler
  21. Patrick Patrick

    Mr Vincent
    Pourriez vous afin d’ouvrir les yeux à ces Messieurs mettre en ligne l’article du 26 mars 2014 de Louise Fessard effectivement de Mediapart et non de Marsactu,je n’ai pas les moyens de le coller ici.
    L’article s’appelle « pape Diouf refuse de venir à la rescousse de MENNUCCI » il relève les diverses positions des colistiers de sa liste dont celle de Madame Camard qui est exactement celle que je dénonce.
    D’ailleurs elle n’a toujours pas démenti prcequ’elle sait ce qu’elle a fait.
    Merci
    Patrick Mennucci

    Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      J’ai retrouvé l’article (lien ci-dessous) qui se termine ainsi :

      « Lundi soir, après mûre réflexion, les élus écologistes Sébastien Barles, Michèle Rubirola et Sophie Camard ont finalement appelé à voter pour les candidats PS-EELV-FDG pour « faire barrage au Front national, et pour sortir de l’immobilisme de la droite incarné par Jean-Claude Gaudin »  »

      https://www.mediapart.fr/journal/france/260314/pape-diouf-refuse-de-venir-la-rescousse-de-mennucci?onglet=full

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Cet article met surtout en cause Pape Diouf il me semble…

      Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Dont acte. On lit en effet dans cet article, paru à la même date, la citation prêtée à S. Camard.

      Mais il y a un contexte autour de cette phrase, non ? Le PS des quartiers nord, c’est pas ce PS qui a compté dans ses rangs une ou deux dynasties, dont l’une s’est distinguée en produisant une députée condamnée à une peine de prison assortie d’une période d’inéligibilité ?

      On lit aussi dans cet article : « Le discours fait mouche auprès des militants des quartiers nord, dégoûtés du PS par des décennies de clientélisme et de communautarisme. « Par rapport aux gens qui ont voté pour nous, ce n’était pas possible de se rallier au PS pour gratter un ou deux mandats ! lance un jeune homme de 35 ans, éducateur dans une association des 13e et 14e arrondissements. Nous aurions perdu toute crédibilité. »  »

      On récolte toujours ce qu’on sème, M. Mennucci. Et je note que face au risque FN, dans le 13-14, c’est le PS qui a refusé de se désister alors qu’il était arrivé en troisième position, avec un mauvais candidat aussi âgé que Gaudin, et proche de cette députée alors déjà condamnée en première instance.

      Signaler
    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Pour la clarté, voici la citation complète de S. Camard : « « La fracture se fait entre les militants du centre-ville qui restent dans une culture traditionnelle de rapport de force gauche-droite, et ceux des quartiers nord qui nous disent : « Qu’est-ce que le FN peut faire de pire que le PS dans nos mairies ? »», constate l’élue régionale écologiste Sophie Camard. »

      Chacun jugera si, comme le dit P. Mennucci, elle se « cache derrière » des militants pour dire le fond de sa propre pensée, ou si elle ne fait que résumer la teneur de débats qui ont effectivement eu lieu.

      Signaler
    • Julien Vinzent_ Julien Vinzent_

      Bonjour, je n’avais pas vu la demande de clarification sur l’article de Mediapart. Je constate qu’un autre abonné a entre temps apporté l’information demandée. Les citations attribuées à Sophie Camard me paraissent fidèles à sa position : une volonté affichée de ne pas « donner des béquilles » au PS, un refus de fusionner les listes du 13/14 contrairement au souhait de Sébastien Barles (refusé également par Pape Diouf la tête de liste sur la ville et dans ce secteur) mais pour finir un appel à faire barrage au FN.

      Signaler
  22. Brallaisse Brallaisse

    Le parti écologique qui fait maintenant de la Science Politique , voilà qui est innovant. Nous étions avec eux plutôt dans le domaine de la psychologie et le traitement de l’Ego. En parallèle , Mennucci qui évite de répondre à l’interrogation posée est complètement hors-jeu. Mais cela nous le savions déjà.

    Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      La ficelle est grosse. Agiter le chiffon rouge anti FN pour jeter le doute sur le rassemblement et torpiller l’initiative. Quant à Sophie Camard, que je ne connais pas, je crois comprendre qu’elle n’était pas à la FI en 2014 (je crois même que la FI n’existait pas, il y avait alors le front de gauche mene par M. Coppola) et je constate qu’elle a appelé à voter PS. Enfin, en ce qui concerne les régionales, je me souviens surtout que Castaner (alors PS et arrivé troisième) ne s’était résigné à retirer sa candidature que le révolver sur la tempe… Ceci étant rappelé, le MSP devrait d’urgence indiquer une position claire sur ce que serait son attitude face à un risque RN au deuxième tour, avant que le PS local vienne lui porter l’ estocade en instruisant un procès d’intention basé sur de simples spéculations

      Signaler
    • Laurent Malfettes_ Laurent Malfettes_

      Je constate également que Monsieur Menucci ignore les questions précises que je lui ai posées ici même et n’y répond pas. Je regrette qu’il intervienne dans les commentaires uniquement pour marteler le message qui l’intéresse et non pour débattre franchement avec nous. Quel dommage

      Signaler
    • leravidemilo leravidemilo

      M Menucci, il ressort de tout ça que Sophie Camard à appelé à voter PS et consorts pour barrer le F.N, et qu’à l’inverse vous avez refusé de retirer votre liste au profit de la liste Miron/Gaudin pour le même motif. D’ailleurs les électeurs de ce secteur s’en rappelle. D’ailleurs nombre d’électeurs n’ont point besoin de se rappeler que le coup du barrage dominical, et par ailleurs « républicain », n’est qu’un coup politique, valable pour les autres mais fort peu pour soi même, et devenu avec le temps, un coup prémédité…(Question subsidiaire : L’auriez vous fait, de retirer votre liste pour celle de Miron/Gaudin, S Camard aurait elle été mise en demeure, par vos services, d’appeler ses électeurs à voter Gaudin/Miron?)
      Ici et maintenant vous être en train de nous faire un petit jeu de bonneteau, afin de cacher (autant que faire se peu) le résultat le plus probant de vos manoeuvres actuelles, et revanchardes, visant à empêcher l’union en construction :
      Sur la base du rapport de force que l’on peut « prévoir », notamment en prenant en compte le dernier scrutin de liste « local » (les régionales 2015) cette division pourrait bien aboutir, sur certains secteurs en tous cas, à placer les dits électeurs de gauche devant le choix suivant au second tour : Voter Vassal/Gaudin, pour faire barrage au RN. Pensez vous vraiment qu’ils vont s’exécuter en grand nombre, pensez vous vraiment que ça va marcher ? Et la question, bien entendu, ne s’adresse pas seulement à vous!
      Personnellement, vous l’aurez compris, je pense que ça ne marchera pas du tout, ou si peu que ça revient au même. Et, non content de concourir assidument à l’élection de Vassal/et consorts, ce qu’on vous a maintes fois dit ici, vous faites courir le risque réel d’un très bon score de Ravier, sur notre malheureuse ville.

      Signaler
  23. Brallaisse Brallaisse

    Vous venez non pas de découvrir l’Amérique , mais les socialistes .

    Signaler
  24. Patrick Patrick

    Mais c’est quoi vos questions Mr Malfettes , je m’y perd ?

    Signaler
    • LN LN

      Et ca vous brancherai pas d’aller boire un coup ensemble tous les deux pour discuter ? Parce que là, même si je ne suis pas dans l’obligation de tout lire, ben finalement je sature 😉

      Signaler
  25. Raymond Dayet Raymond Dayet

    Merci Monsieur Vincent de votre réponse. Si je la comprends bien, vous confirmez que Madame Camard, face au danger du Front national dans le 13/14, a d’abord refuser d’appeler à voter pour la liste de gauche ? J’avoue avoir du mal à comprendre comment ce positionnement politique s’accore avec celui du Mouvement sans précédent ?

    Signaler
    • Julien Vinzent_ Julien Vinzent_

      Bonjour,
      ce n’est pas ce qui est écrit. Elle a refusé la fusion des listes mais a appelé à voter pour la liste de Patrick Mennucci dans la semaine d’entre deux tours.

      Signaler
  26. GlenRunciter GlenRunciter

    Tous ces gens n’ont pas d’affinités particulières c’est évident. La seule motivation qui pourrait les faire s’unir c’est gagner les élections, mais pour quoi faire ? puisqu’ils n’arrivent même pas a se parler ? Trop de passif, trop de coups tordus, trop d’égos et de petits calculs de boutiquiers. Je crois que la bonne démarche c’est celle d’EELV : on assume une identité et on la fait grandir année après année, tant pis pour les prochaines municipales. Les assemblages à la va-vite ça ne peut pas marcher. Quand je dis à la va-vite, j’exagère largement car ça n’avance pas d’un iota !

    Signaler
  27. Malaguena/Jeannine Malaguena/Jeannine

    il paraît qu’à Marseille il y a un concours d’invective

    Signaler

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire