La métropole sort la baguette magique comptable pour équilibrer son budget 2026
La présidence de la métropole Aix-Marseille-Provence a présenté aux maires la solution comptable trouvée pour équilibrer le budget 2026, sans passer par de nouvelles coupes ou piocher dans les reversements aux communes. Ainsi que les pistes sur la tarification sociale dans les transports en commun.
Nicolas Isnard, entouré des vice-présidents de la métropole. (Photo : M.L.)
Cela faisait des semaines qu'on n'avait pas vu les édiles des communes de la métropole Aix-Marseille-Provence parler d'une même voix. Mais, en marge de la conférence des maires organisée ce jeudi 8 octobre, ils ont globalement partagé leur satisfaction quand l'exécutif métropolitain a présenté sa solution pour équilibrer le budget 2026 après des mois de débat. Et c'est aussi d'une même voix qu'ils ont encore exprimé leur inquiétude pour celui de l'année prochaine, alors que le gouvernement devrait encore couper dans ses contributions aux collectivités et que les difficultés profondes dans les finances de la métropole ne sont toujours pas réglées.
L'ambiance reste toutefois bien plus détendue que la dernière fois où les maires se sont retrouvés dans l'hémicycle. Le 10 septembre,
Reculer pour mieux sauter.Boum!
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Se financer par la dette … 5 milliards de budget, 3 milliard des dette, avec des taux d’intérêt qui ne vont pas baisser, cela méne où exactement. Si une entreprise ou juste un foyer gérait ainsi leurs budgets, la faillite serait annoncée. Cette stratégie enrichit surtout ceux qui financent la dette.
Quand j’observe ce pdt et ses vice-pdt, j’ai comme un malaise, ils profitent pour eux-même, voient à court ou moyen terme mais après … pensent-ils vraiment à l’intérêt général et à celui des prochaines générations
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« À l’échelle de la métropole, cinq milliards de budget et près de trois milliards de dette, ce mauvais effet secondaire ne se fera vraiment sentir que si l’exécutif abuse de ce traitement, année après année et pour une part croissante. »
Je suis rassuré alors. On sait tous que ce n’est pas DU TOUT le genre de nos élus locaux, que de repousser les problèmes par des solutions bancales jusqu’à ce que tout craque et que leurs successeurs doivent gérer la crise.
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Il serait peut être bon aussi que toutes les édiles, au niveau des municipalités, tous les chefs de services et autres qui bénéficient de véhicules de fonction renoncent à leurs privilèges et prennent les transports en commun. Ils en apprécieraient tous les avantages et payeraient leur ticket comme les usagers. Si le post du parc automobile était réduit, il y aurait d énormes bénéfices. Mais les décideurs ne vont pas se tirer une balle dans le pied
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Je suis parfaitement d’accord avec les commentaires précédents sur l’incapacité des élus à faire réellement des économies sur les budgets afin de ramener les dépenses à un niveau qui soit en phase avec nos moyens.
Se lamenter sur la paupérisation de la France n’est plus suffisant, il faut maintenant prendre des mesures concrètes pour en tenir compte et cela passe par une réduction et une meilleure efficacité des dépenses. Ne serait-ce qu’en rationalisant le fonctionnement Mairie-Métropole : il serait intéressant d’analyser ce qui est réellement sorti du plan Marseille en Grand à ce sujet quelles surpressions de doublons, quelle clarification des missions (penons au nettoyage des espaces verts par exemple).
Et ce qui m’inquiète au plus haut point dans l’article c’est « « La tarification sociale, hors pays d’Aubagne, sera mise en place pour le 1ᵉʳ novembre », se contente de commenter la présidente de la Régie des transports métropolitains (RTM), Samia Ghali (divers gauche) ».
Le 1er novembre de cette année ? Dans 3 semaines ? Comment peut-on espérer avoir le temps de gérer correctement une transition de cette ampleur ? D’autant qu’il faut absolument remettre à plat le maquis de tarifs ubuesques qui existe actuellement.
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Si la restructuration des tarifs des transports en commun est votée le 15 octobre pour une mise en place… 15 jours plus tard, la suppression annoncée des « gratuités » va entraîner des bouchons aux guichets : il faudra que, dans ce laps de temps très bref, quelques dizaines de milliers de bénéficiaires souscrivent un nouvel abonnement.
Franchement, est-on à ce point à l’agonie qu’il est impossible d’attendre le 1er janvier 2027 pour l’entrée en vigueur des nouveaux tarifs ? Il ne faudrait pas confondre vitesse et précipitation.
Lorsque la remise en cause des gratuités avait été évoquée par Mme Ghali, celle-ci avait même précisé que la « tarification sociale pourrait être mise en place en septembre 2027 » (https://marsactu.fr/la-presidente-de-la-rtm-samia-ghali-prete-a-abandonner-la-gratuite-partielle-des-transports/). Le temps de travailler la nouvelle grille tarifaire, notamment. Il faut croire que, depuis cette déclaration, la métropole a fait des gains de productivité qui lui ont permis d’accoucher de cette grille en quelques semaines.
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Trois réactions a cet arrangement de couloirs :
-sur l aspect économique et. Comptable ne pas comptabiliser l amortissement des investissements est contraire au principe de prudence et fait porter sur les années suivantes le risque d investissements dégradés
-Les économies sur les transports sont une injustice quand on voit la gabegie des vice présidences parfois inutiles si ce n est a offrir des revenus a des cumulards alors que le boulot est fait par les services et partage avec des délégations dans les communes.
-cette situation doit être réglée autrement en se posant la question de l utilité de la métropole et ses champs de compétences et l opportunité de décentralisation ou centralisation afin d éviter de faire payer 2 fois… Un L effort aurait dû aussi porter sur le budget de fonctionnement des conseillers…
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c’est quand même un véritable scandale. le clientélisme et les copinages héritées de Vassal continuent
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✝️ Ça fait la quête. Habemus Payan. Le vendredi 25 septembre, le maire de Marseille était à Paris pour voir le pape Léon XIV, dans le cadre d’une « rencontre avec les autorités, la société civile et le corps diplomatique » à l’invitation du président de la République. « Nous connaissons les liens forts qui ont été créés entre Marseille et le pape lors de la venue de son prédécesseur en 2023 », expliquait l’entourage de Benoît Payan à La Marseillaise sur ce déplacement. Si plusieurs articles sont sortis dans la presse pour annoncer cette rencontre, les seules images du maire de Marseille pendant cette visite sont issues d’une vidéo de son arrivée à l’Élysée partagée par le compte Instagram Faisons parler Marseille. Un arrêté de la Ville de Marseille signé le 23 septembre nous apprend en tout cas que ce déplacement a été réalisé dans le cadre d’un « mandat spécial » donné à Benoît Payan. C’est-à-dire que ses frais de « déplacement, de repas et de nuitées » sont pris en charge par la municipalité. « Le coût global de cette mission est estimé à 800 euros », nous révèle aussi l’arrêté. Une « enveloppe maximum », précise-t-on en mairie.
Mr Payan a rencontré le Pape et miracle la situation à la Métropole est réglée.
Pour 800€ c’est pas cher payé.
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Le paiement des transports en commun peut se justifier en fonction des revenus et retraites. Non seulement pour diminuer la dette mais surtout pour les ameliorer. Il en va aussi du developpement economique et de l »emploi. Il y a des jeunes comme des personnes agees pauvres ou riches . C’est la tarification sociale ? Pourquoi pas un forfait mensuel calcule a son juste prix moyen pour des questions pratiques ?
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Mouais … L’artifice comptable pour neutraliser le déficit, il n’est pas neutre : on renonce à des investissements futurs. Tout ça pour quoi ? Pour continuer à distribuer des « AC » aux communes « riches ». C’est à dire des aides indues à leur fonctionnement.
Faudra bien un jour percer l’abcès … Qu’en disent-ils, nos « auditeurs » gouvernementaux chargés de refondre les bases de notre Métropole ? On ne les entends pas. OK, ce travail gagne à se dérouler dans le sérieux et la discrétion. Espérons qu’ils consultent les « locaux » et qu’ils s’imprègnent de la réalité du territoire. On attend impatiemment leurs conclusions.
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Vivre à crédit … un moment, mais pas toujours ! D’ailleurs personne ne vous le conseillera, cela ne semble pourtant pas géner ces pdt et vice-pdt plus ou moins souriants. Sourires … jaunes, perplexes, inquiets, pas convaincus etc. Il me semble que cela cache surtout un manque de fermeté et de courage politique. Le mur approche.
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