La cagole, un punk qui s'ignore
Le punk est le mari de la cagole. Bon pas exactement. D'abord le càcou lui a déjà mis le grappin dessus. Ensuite pour des raisons d'éloignement géographique entre Londres et Marseille, ils ne se rencontrent pas souvent. Hervé Matras et Catherine Coudurier de la galerie LAME ont voulu forcer le destin et organiser le "date" dans une expo photos qui les met face à face.
On y aurait pas pensé et pourtant pas besoin d'une étude anthropologique poussée pour révéler l'unicité de ces deux légendes urbaines : goût prononcé pour le léopard, tenues extravagantes, coiffures délirantes, maquillage à la truelle, piercings, tatouages et j'en passe. Les deux sans-gênes traînent dans la rue comme avec une pancarte "REMARQUEZ MOI" et dérangent le regard du bourgeois.
Face à Face
L'exposition se répartit sur les deux salles . . .
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Dés que j’ai vu le titre j’ai pensé à Charlotte AYACHE.
On aime bien les cagoles
Cet article donne envie de voir l’expo.
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Ho fada ! Frâââânchement, tu me compare à un clodo avec des chîîeens. Tu manques de frââânchise! Ouvre les yeux j’ai pas la crête et une dégaîîne de câve moi !
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Bon article pour une expo sympa, allez-y !
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