Un an après les effondrements des 63, 65 et 67 de la rue d'Aubagne, Marsactu a demandé à plusieurs personnes de raconter leur journée du 5 novembre 2018. Proches de victimes, survivants, commerçants, habitants de la rue, travailleurs sociaux du quartier, militants, ils livrent leurs souvenirs du jour du drame.

Hervé Trémeau, directeur de l’association de quartier Destination famille, au 43 rue d’Aubagne. Je me souviens, le 5 novembre 2018, avoir croisé Ouloume, rue d’Aubagne, quelques minutes avant les effondrements. Elle discutait avec une voisine. À 9 heures, nous avons ouvert le local. Et dix minutes après, il y a eu un bruit sourd et […]

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