Une villa illégale se cache dans l’ancienne usine de l’Escalette
Boîte de nuit, promotion immobilière, constructions illicites, galerie d'art à ciel ouvert : depuis des années, l'ancienne usine de plomb de l'Escalette attire les projets plus ou moins légaux et souvent éphémères. Tandis que la dépollution se fait attendre, la justice a condamné mercredi un occupant du site à six mois de prison avec sursis pour construction illégale.
Une villa illégale se cache dans l’ancienne usine de l’Escalette
C'est une cathédrale industrielle posée dans un vallon calcaire. Entre Saména et les Goudes, l'ancienne usine de plomb de l'Escalette fait partie du patrimoine historique du parc national des Calanques. Depuis la route, son alternance d'arches et de piliers se devine au fond d'une large cour bordée de petites maisons. Dans ce vaste domaine de 3 hectares, dont Georges Anselme a hérité après maints changements de propriétaires, les occupants se succèdent depuis des années. Pas toujours dans la légalité...
Mercredi, Thierry Marcadé, éphémère président du comité d’intérêt de quartier de l'Escalette, a été condamné à six mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende pour construction sans autorisation au cœur d'un parc national, infraction au plan local d'urbanisme et obstacle au droit de visite des services de l'urbanisme.
Résidence étudiante atypique
Il lui est reproché d'avoir bâti une villa de 200 mètres carrés à partir d'une des ruines, située dans une ruelle interne à la friche barrée par un portail. Certes, après la fermeture de l'usine en 1925, les anciens logements des ouvriers - l'entreprise en logeait gratuitement les deux tiers sur place - et de la direction sont progressivement sortis du domaine de l'Escalette, donnant progressivement naissance à un micro . . .
moins finaud que ghalli ce marcade….
elle a réussi, elle, avec sa piscine !!
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Du côté d’Euromed, le « glorieux patrimoine industriel » on le rase avec moins d’états d’âme … Peut-être que les amoureux des vieux entrepôts peuvent déménager à Legré-Mante et qu’on peut prendre un peu du budget vigi-pirate pour retrouver la nature … en espérant que l’hélico de la sécurité civile fera moins de raffut que dimanche dernier: à quoi bon interdire les jet-ski si c’est pour brûler l’argent du contribuable en balades en hélico bruyantes !
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