Faute de médecins, la nouvelle unité de soins palliatifs de l’AP-HM ne tient qu’à un fil
Ouverte en juillet à Sainte-Marguerite, la nouvelle unité de soins palliatifs des hôpitaux de Marseille doit à terme compter vingt lits. Mais faute de médecins, elle tourne au ralenti, avec le risque d'une fermeture provisoire si le seul praticien disponible souhaite partir en congés.
Elle fait partie des axes d'un renouveau, celui du Cap 2030 qui doit redonner une perspective de développement à l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Inaugurée en juin 2025 au sein des hôpitaux sud de Sainte-Marguerite, l'unité de soins palliatifs compte aujourd'hui sept lits pour accueillir des patients et patientes en fin de vie. L'unité est toute neuve, dotée du matériel et du personnel médical et paramédical adéquat. En partenariat avec l'institut Paoli-Calmettes, "cette nouvelle unité a pour ambition d'offrir aux patients un lieu d'accueil moderne, apaisant et profondément humain, pensé comme une maison", déroule le service de communication de l'AP-HM. Voilà pour l'affiche.
Derrière, la réalité est bien moins reluisante pour un service dont tout le monde souligne l'absolue nécessité. Pensée pour compter vingt lits à l'horizon 2030, la nouvelle unité n'en compte que sept et si les personnels sont tous formés et motivés, l'ouverture du service ne tient qu'à un fil, faute de médecins disponibles. Une difficulté que l'AP-HM reconna . . .
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