[Demandez le programme] Les écoles, au second plan des municipales à Marseille

Décryptage
le 13 Mar 2026
3

À quelques jours du premier tour des élections municipales à Marseille, Marsactu compare les programmes des principaux candidats dans plusieurs thématiques. Priorité des candidats il y a six ans, l'école est cette fois reléguée au milieu de leurs programmes.

C’était le sujet central de la campagne des dernières élections municipales. En 2020, les écoles étaient la première préoccupation du Printemps marseillais, le Rassemblement national proposait un “plan d’urgence de rénovation et de reconstruction” et Martine Vassal promettait un plan Charlemagne sur le modèle de celui qu’elle a lancé avec le département pour les collèges. Six ans plus tard, si l’éducation reste un sujet central de la campagne des élections des 15 et 22 mars, elle est reléguée au milieu des programmes des quatre principaux candidats — Martine Vassal (divers droite), Benoît Payan (divers gauche), Franck Allisio (Rassemblement national) et Sébastien Delogu (La France Insoumise) — dans lesquels Marsactu s’est plongé. ...
VOUS VOULEZ LIRE LA SUITE ?

Commentaires

Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres


ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.

  1. Loulou Loulou

    C’est fou quand même de la part de Delogu de raconter que tu vas donner le minimum legal aux écoles privées quand … c’est déjà le cas. Le Printemps Marseillais l’a mis en place en 2022. Il faudrait se renseigner Marsactu…

    Signaler
    • Pascal L Pascal L

      Ce serait plutôt : “il faudrait se renseigner M. Delogu …”

      Signaler
    • Jean-François Poupelin Jean-François Poupelin

      Bonjour. Plusieurs décisions du Printemps marseillais permettent d’affirmer que celui-ci va au-delà du minimum légal dans le financement des écoles privées de Marseille. Notamment, le choix de la majorité municipale de fournir les kits de rentrée à leurs élèves et de financer des écrans numériques pour les classes de leurs établissements. En ce qui concerne le forfait communal, dont la côte-part des services généraux versée est sujette à discussion, la ville a décidé de ne plus voter de délibération sur le sujet depuis 2023, laissant planer le doute sur l’évolution de celui-ci. Jean-François Poupelin

      Signaler

Vous avez un compte ?

Mot de passe oublié ?


Ajouter un compte Facebook ?


Nouveau sur Marsactu ?

S'inscrire