De Port-Saint-Louis à la Ciotat, quelle plage rouvrira en premier ?

Actualité
par Marie Allenou & Violette Artaud
le 18 Mai 2020
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Le littoral reste pour l’instant interdit d’accès mais les maires peuvent demander au préfet une dérogation pour la réouverture anticipée de leurs plages. Une grande partie des communes provençales concernées s'y préparent, chacune à sa façon. Marseille quant à elle, ne prévoit pas de réouverture avant le 2 juin.

Plage de l'abris côtier, Marseille. Photo : VA

Plage de l'abris côtier, Marseille. Photo : VA

L’air se réchauffe, l’été approche… Avec le déconfinement et après plusieurs semaines d’assignation à résidence, l’envie est grande pour les Provençaux d’aller faire trempette et profiter des plages. Elles restent pour l’instant interdites d’accès mais pourraient rouvrir dans les jours à venir. Marsactu fait un tour d’horizon de Port-Saint-Louis à la Ciotat, en passant par l’étang de Berre.

Une décision laissée au préfet

Depuis la présentation du plan de déconfinement, la question des plages fait débat. Le 5 mai le gouvernement annonce devant l’Assemblée nationale que les plages ne rouvriront pas avant le 1er juin, avant de rétropédaler deux jours plus tard sous la pression de maires mécontents. “La règle générale reste la fermeture mais le préfet pourra autoriser l’accès aux plages, aux lacs et aux centres nautiques sur demande des maires”,  concède Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, le 7 mai 2020.

Si les plages restent interdites d’accès au niveau national, les préfets peuvent désormais délivrer des autorisations pour les rouvrir au cas par cas. Les maires doivent préalablement déposer une demande de dérogation accompagnée d’un dossier de mesures permettant le respect des gestes barrières. Dans les Bouches-du-Rhône, le préfet de région Pierre Dartout a réuni mardi 12 mai les maires dont les communes disposent d’un accès au littoral. L’occasion de faire un tour de table de leurs situations et doléances, sans qu’une décision globale ne soit prise.

De Martigues à Ensuès-la-Redonne, les maires de la Côte Bleue souhaitent une cohérence dans l’ouverture des plages. Ils ont tous déposé une demande de dérogation auprès du préfet ou s’apprêtent à le faire. “Sausset ne peut pas accueillir tout le monde, explique Bruno Chaix, maire LR de la commune. Nous travaillons donc en concertation avec Carry, Ensuès, Martigues. La majorité des communes du littoral travaillent pour une réouverture, parce qu’il y a une forte demande de la population”. Les édiles espèrent pouvoir permettre l’accès au littoral d’ici le 25 mai.

Cohésion et plages dynamiques sur la Côte Bleue

Tous sont d’accord sur une chose : hors de question de laisser la population se faire bronzer ou pique-niquer. La plupart optent plutôt pour un modèle de “plage dynamique” qui autorise la baignade, les promenades et les activités nautiques comme le kayak, la planche à voile, le paddle, ou encore la pêche. À Ensuès-la-Redonne, l’ouverture de la plage serait encore plus restreinte, avec seulement un accès à l’eau. “Il n’y a vraiment que deux plages officielles, avec un accès étroit. Pour moi, c’est ingérable et difficile à surveiller. (…) En revanche, je considère que c’est important de permettre les activités nautiques individuelles”, développe Michel Illac, le maire, qui souhaite éviter les rassemblements.

Suivant les communes, ce dispositif serait assorti d’horaires d’accès à la plage, de contrôles par des policiers municipaux ou de sens de circulation. Des mesures qui ont été adaptées en fonction du littoral de chaque commune. Si Martigues dispose de quelques grandes plages de sable fin, le reste de la Côte bleue est plutôt dotée de plages d’une centaine de mètres, voire de petites anses et calanques. “Nous envisageons un contrôle permanent sur les plages pour faire respecter les mesures sanitaires”, précise Jean Montagnac, maire LR de Carry-le-Rouet, dont la commune compte deux petites plages. L’édile évoque même la possibilité d’utilisation de thermomètres à l’entrée des plages et l’instauration d’horaires d’ouverture de 9 heures à 17 heures. Les contrôles renforcés ont aussi été privilégiés à Ensuès : “La semaine et en journée, il y aura un poste de police avancé avec deux policiers municipaux. Et le week-end, l’accès aux calanques sera réservé aux gens de la commune et aux propriétaires de bateaux”, détaille Michel Illac.

Du côté de Martigues, la demande de dérogation concerne cinq plages traditionnellement surveillées, deux sur le littoral et trois sur l’étang de Berre. Des agents de médiation et la police municipale en assureraient le contrôle. “Il faut aussi mettre en place le reste : les maîtres-nageurs, les toilettes et les douches”, souhaite le maire communiste Gaby Charroux. Il espère une réouverture pour le week-end de l’ascension, le 21 mai.

Un espoir que partage, à Fos-sur-Mer, le socialiste Jean Hetsh, à l’ouest de la Côte Bleue. “Je souhaiterais que dès le 18 mai, on puisse accéder aux plages”. Selon lui, la longueur de ses plages et les contrôles permettraient d’assurer la distanciation sociale. Ici aussi, le modèle de plage dynamique a été privilégié, comme chez ses voisins de Port-de-Bouc et Port-Saint-Louis.

À Marseille, l’absence de plan d’ouverture inquiète

Or, à Marseille, pas de demande de dérogation en préparation. Pas même un début de dispositif pour la réouverture des plages pour l’instant. “Nous allons prendre trois semaines pour définir un plan de fréquentation solide. De toute façon il n’y aura pas d’application de dérogation avant fin mai début juin. Et le 2 juin, le premier ministre ouvrira sûrement les plages”, estime l’adjoint au littoral à la Ville de Marseille Didier Réault au sortir de la réunion avec le préfet. Si des incertitudes planent encore sur le calendrier, des réouvertures avant 2 juin sont possibles selon la préfecture : “L’interdiction reste la règle mais certaines demandes de dérogations sont en cours d’instruction. Il se peut que les réponses arrivent avant le 2 juin, ou bien en même temps.”

L’absence de demande pour la réouverture des plages à Marseille suscite l’incompréhension de certains usagers de la mer. “C’est dommage de ne pas prendre les devants sur une pratique du bord de mer dynamique. C’est ce qu’ont fait beaucoup de communes de la Méditerranée et de l’Atlantique”, regrette Hadrien Durimele, président du Sardine Surfclub, basé sur l’avenue du Prado. “Les choses se font dans le désordre (…) Les plages sont fermées et les gens bravent l’interdit, se baignent sans cadre”, constate-t-il. Selon lui, si Marseille n’ouvre pas ses plages avant le 1er juin, l’afflux de surfeurs et baigneurs dans les communes voisines est “une certitude”.

La crainte d’un déplacement des Marseillais vers les autres communes

Si les plages des communes voisines ouvrent autour le 25 mai, se posera la question du risque d’afflux de Marseillais vers les communes voisines de la Côte Bleue ou à l’Est, vers Cassis, La Ciotat ou Les Lecques. Un afflux que redoutent certaines de ces communes. Face à ce risque, Didier Réault oppose la difficile organisation que représenterait l’ouverture des plages marseillaises. “On ne gère pas Cassis comme on gère Marseille”, tranche-t-il.

Le regard des maires des petites communes de la Côte bleue se porte inévitablement sur leur voisine de plus de 850 000 habitants, Marseille. “Je ne dispose que de 14 policiers municipaux. Si de nombreux Marseillais veulent venir, ça ne serait pas jouable, on serait en surpopulation et on ne pourrait pas lutter contre la diffusion du coronavirus”, s’inquiète Bruno Chaix à Sausset-les-Pins.

Même préoccupation du côté de Martigues, mais Gaby Charroux soutient qu’il “[ouvrira] les plages même si Marseille ne le fait pas”. La préfecture confirme, les communes qui en ont fait la demande pourront ouvrir leurs plages quelle que soit la situation marseillaise. “Les demandes sont indépendantes. Si le dossier est solide et que les garanties de distanciation sociale sont apportées le préfet pourra les valider, même si Marseille ne rouvre pas ses plages.”

À Cassis et La Ciotat, une réouverture très attendue

Si Marseille n’a pas anticipé l’ouverture de ses plages, Cassis fait figure de bonne élève. Avant même le déconfinement, la maire Danielle Milon avait pris contact avec le préfet sur le sujet. “Nous avons reçu des propositions de la maire de Cassis. Nous réfléchissons avec elle à des systèmes qui permettraient de limiter la présence sur les plages”, affirmait Pierre Dartout le 8 mai dernier lors d’une conférence de presse.

Si à l’Ouest de Marseille, la concorde règne, à l’Est, Cassis et la Ciotat ne sont pas sur la même longueur d’onde. “Il y a une concertation informelle (…) mais les plages de Cassis et de La Ciotat ne sont pas du tout les mêmes. C’est difficile d’arriver à trouver des positions communes”, explique le service communication de La Ciotat. Très touristiques, ces deux communes comptent sur leurs plages pour la saison estivale.

“On pourrait imaginer un créneau matinal, de 7h30 à 10h par exemple, pour les enfants et les personnes âgées. Puis un autre pour les adultes et les familles, pour étaler la fréquentation”, confie la maire de Cassis le 12 mai à La Provence. C’est la seule commune du littoral provençal qui propose cette configuration pour faire respecter les mesures sanitaires. À l’inverse, La Ciotat a opté pour un modèle de plage dynamique avec contrôles. “On a demandé une dérogation et on espère avoir l’autorisation le plus tôt possible”, nous indique-t-on.

De la Côte Bleue à La Ciotat, le retour à la plage reste donc flou. Et même s’il se fait, “ce ne sera plus la plage comme avant”, a rappelé le préfet de région Pierre Dartout. Il faudra encore attendre pour profiter d’un après-midi farniente sur la plage sans confondre le soleil avec un petit virus à rayons rouges.

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Marie Allenou
Violette Artaud

Commentaires

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  1. roy roy

    ou l on ressent le dynamisme de Marseille avec cette vision habituelle du futur. La mairie decouvre le deconfinement et absolument rien n ‘est pret.

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    • JP13009 JP13009

      Pourquoi il y a une Mairie à Marseille ?…

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  2. Tarama Tarama

    Après le footing obligatoire pour qui voulait mettre un nez dehors en début de confinement, voilà la “plage dynamique”.
    La vision du repos dans cette société, ici aiguillée par des sportifs ou pratiquants de loisirs individualistes, est décidément particulière.

    Côté élus, on voit bien se réaliser tous les fantasmes de surveillance. Avec les caméras installées partout, même sur le sable, ça va être bien.

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    • Jacques89 Jacques89

      Bien d’accord avec vous. Une affaire qui démarre mal a peu de chance de finir “en beauté”! Les maires ont commencé par règlementer des choses qui ne relevaient pas de leurs compétences et finissent par le désordre que l’Etat continue de semer. Les marseillais se répartiront entre Sausset et Les Lecques ou plus loin (pour ceux qui peuvent se déplacer), les autres resteront “confinés”.

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    • petitvelo petitvelo

      Un confinement “en marchant” quoi ;o)

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  3. JayKew JayKew

    “ La préfecture confirme, les communes qui en ont fait la demande pourront ouvrir leurs plages quelque soit la situation marseillaise.”
    Merci pour votre article, mais attention au français ! Il aurait fallu écrire “quelle que soit la situation marseillaise”. Cordialement, JK.

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    • Jean-Marie Leforestier Jean-Marie Leforestier

      Bonjour,
      Merci pour votre vigilance.
      Bonne journée !

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  4. lagencedaix lagencedaix

    Bonjour , vous pourriez développer et rendre compte de non sens total : la navigation est interdite ! Que l’accès aux plages puisse être délicat à gérer peut s’entendre mais la plaisance ! Où est le risque quand on est sur ton bateau ? Toute la France peut naviguer sauf dans les Bouches du Rhône ! C’est un scandale pour tous les marins qui n’attendaient que ça après le deconfinement , Qui souvent de privent pour assurer les frais fixes du bateau, place au port etc … toute la France peut naviguer sauf le 13 ! Merci d’en faire part. Bien cordialement

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    • Violette Artaud Violette Artaud

      Bonjour, un article sur le sujet est en cours de préparation, un tout petit peu de patience et vous pourrez le lire sur Marsactu.
      Bien à vous

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    • Jacques89 Jacques89

      Saint-Cyr (Var). Mise à l’eau Bandol (Var). Direction Riou (Parc des Calanques- BdR). Navigation interdite dans les 300 mètres. Contrôle par les agents du PNC. Pas de problème. Riou est à plus de 300 mètres et la mise à l’eau s’est faite hors département. Même les agents du PNC ne comprennent pas le délire qui s’est emparé de l’administration marseillaise (organisée par le représentant de l’Etat). On n’est pas au bout! Je sens qu’on va encore “rigoler” un moment.

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  5. Electeur du 8e Electeur du 8e

    « On ne gère pas Cassis comme on gère Marseille. » Didier Réault a tout à fait raison : il est heureux que Marseille, qui n’est plus gérée depuis plusieurs années, n’ait pas exporté son “modèle” vers les communes avoisinantes. Mais de là à se vanter de l’inaction et de l’impréparation…

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    • Jacques89 Jacques89

      Ah! C’est sûr que si les gamins qui vont au Prado pouvaient aller à Cassis, je ne pense pas qu’ils diraient non. Mais il y en a une qui ne serait pas forcément d’accord… Ceci dit, passer la Gineste en vélo, elle n’a pas trop de soucis à se faire…

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  6. olivier olivier

    Ils ont aussi oublié de déconfiner les navettes maritimes a Marseille on dirait !
    L’interdiction de naviguer pour les nuls !

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  7. Latécoère Latécoère

    Pour ceux qui espéraient que la période de confinement pourrait permettre à notre société de voir le monde autrement, le retour à la réalité est brutal. Se serrer dans les transports pour aller bosser ? C’est oui. Aller au centre commercial (parking bondé, espace fermé) ? C’est oui. Allez à la plage ? C’est non !
    Il faut dire aussi que c’est gratuit et qu’il n’y a pas d’argent à gagner. Pour celles qui vont ouvrir (pas à Marseille donc), les arguments restent aussi d’ordre économique. Il faut essayer de sauver la saison.
    La liberté, la gratuité, le plaisir. Qui en parle ?

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    • Assedix Assedix

      “Il faut dire aussi que c’est gratuit et qu’il n’y a pas d’argent à gagner”… Pour l’instant ! Car comme Tarama le soulignait dans son message, cette quasi unanimité autour de l’usage ” dynamique” du littoral doit vraiment susciter notre vigilance. En effet, si on ne peut plus aller à la plage pour ne rien faire, il y a fort à parier que beaucoup de plages soient prochaine ment réservées à des “activités encadrées” et probablement payantes.

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    • petitvelo petitvelo

      Voilà qui plaira aux plus entreprenants: toutes les plages en concession avec des délégataires qui paieont la gabelle, emploieront des vigiles et assureront une fréquentation limitée, mobile et saine. Rien que du profitable bien cadré.
      Pour le nautisme, il faut agir de même : passer par un club adoubé pour avoir accès à la mer, faire sa cour aux puissants pour accéder au club, …

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  8. Brallaisse Brallaisse

    Franchement chers tous , vous pensiez quoi ?
    Qu’au lendemain de ce début de fin de confinement une nouvelle aube radieuse allait se lever sur Marseille?. Que la raison allait nous apparaître et que cette nouvelle ère tant attendue allait enfin advenir?. Que Marseille allait se réveiller claire comme comme un matin de Pâques ? ( J.BREL).
    Nous avons des branques à la tête de cette ville et COVID ou pas cela ne change rien. Une branque reste une branque .

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  9. barbapapa barbapapa

    Gaudin et Reault sont bien des MENTEURS lorsqu’ils disent et écrivent souhaiter l’ouverture des plages avant fin mai, en fait au contraire de tous les élus du littoral en France, ils n’ont même pas déposé de demande auprès du préfet ! Comme d’habitude, que de la bouche (à haleine fétide)
    Pour paraphraser des supporters de l’OM, c’est MARSEILLE A JAMAIS LES DERNIERS !!!!!!
    Quelle souffrance de vivre à Marseille !

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  10. Gregory Colpart Gregory Colpart

    Hello ! Pourquoi Le Rove/Niolon n’a pas de couleur sur la carte ? Est-ce que cela veut dire que c’est autorisé de s’y promener / baigner ?

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  11. didier L didier L

    Gaudin ” craint” – comme on dit à Marseille la population de sa ville. Réault l’avoue a moitié quand il dit “on ne ” libère” pas Marseille comme” etc … Sous entendu :”les Marseillais sont des sauvages qui ne respectent rien on ne va pas prendre le risque d’ouvrir les plages …” Alors que les sauvages et les incompétents sont à la mairie justement, incapables qu’ils furent de prévenir le logement insalubre et bien d’autres choses encore.
    Gaudin a peur des Marseillais, comme Louis 14 quand il a tourné le Fort St Nicolas vers la ville, mais aussi inertie des services. Pour ouvrir les plages, il faut les préparer: mettre des barrières, filtrer, placer des affichettes etc .. ce que j’ai vu Lecques il y a deux jours, cette plage du Var où l’on peut se baigner en toute sécurité, avec quelques règles à respecter, ce qui aurait très bien pu se faire à Marseille. Mais pour préparer les plages, il faut à la fois une volonté et du personnel disponible et engagé et malheureusement à Marseille, depuis longtemps, et surtout en ce moment je crains qu’il n’y ait ni l’un ni l’autre. Travailler dur le Week-end de l’Ascension pour rendre un service public et au public pas sûr que le syndicat maison de la ville et ses affidés soient très chaud … Bref fin de règne pathétique pour Gaudin, ports fermés, plages fermées aucune initiative … cela peut sembler anecdotique ( quelques jours de plus à attendre seulement …) mais cette incapacité est symbolique de tout le reste et évidemment sur d’autres dossiers c’est bien plus grave.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Petit correctif , Louis XIV n’avait pas peur des marseillais , il les a matés.

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  12. Une Michelle de Marseille Une Michelle de Marseille

    je ne comprends toujours pas pourquoi on ne dit pas l’essentiel : l’épidemie est terminée… Pourquoi Marsactu ne se fait pas le relais inlassable du Pr Raoult? pourquoi? pourquoi continuer à alimenter un climat anxiogène au possible… je crois qu’on a perdu la raison….

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    • LN LN

      Vous êtes qui, vous êtes quoi pour avancer de tels propos ?

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    • barbapapa barbapapa

      Le prof Raoult a dit beaucoup de grosses bêtises, quand à l’épidémie terminée, personne ne le sait, c’est peut-être vrai (tout le monde le souhaite) et c’est peut-être aussi une énième grosse bêtise

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  13. Martine QUINIO Martine QUINIO

    A Bandol, seule la plage du casino et celle de Renecros sont ouvertes: résultat c’est bondé j’ai renoncé.
    Excellente initiative de la mairie pour faire repartir l’épidémie: une telle bêtise me met en rage

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