Comment les candidats marseillais veulent contourner le mur de la dette

Décryptage
le 12 Mar 2020
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Comment les candidats ont-ils chiffré leur programme ? Comment le financent-ils ? Quelle ligne de conduite financière se fixent-ils ? Marsactu a interrogé les différentes équipes.

Façade de l'hôtel de ville de Marseille. Photo : Fred Romero, Wikimedia CC.

Façade de l'hôtel de ville de Marseille. Photo : Fred Romero, Wikimedia CC.

L'enjeu

Aucun candidat à la mairie de Marseille ne propose de chiffrage précis de son programme. En revanche, la plupart s'appuient sur les observations de la chambre régionale des comptes.

Le contexte

Dès 2021, la Ville devra faire face à un niveau élevé de remboursement de sa dette, plus de 200 millions par an. Ajouté aux intérêts, cela représente le 2e budget, derrière les écoles.

Ils aimeraient bien faire comme si. Aligner les projets phares, rapprocher les services publics, traiter les urgences sans être rattrapés par cette question financière. Mais même si leurs documents de campagne l’omettent le plus souvent, les candidats à la mairie de Marseille ne peuvent nier les marges de manœuvre limitées dont ils disposeront. La partie […]

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Commentaires

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  1. Jacques89 Jacques89

    Ben mazette, on a du soucis à se faire. Pas un pour rattraper l’autre!
    Pour avoir une idée de ce que peuvent couter les charges ou les investissements à lancer, il suffit de se rendre dans les services. Depuis le temps que les problèmes existent, tout doit y être chiffré et à la lecture des arguments avancés par les candidats, les chefs de services doivent se gausser. Quant aux coût annoncés par la cour des comptes, il suffit de retirer la marge du partenaire pour avoir une idée précise de l’économie que l’ont peut faire. Monter un partenariat public/privé pour lancer des opérations innovantes dont on n’a aucune idée de la formulation du besoin, je veux bien, mais pour faire des travaux dans des écoles ou des logements, les services sont là pour rédiger les marchés. Mais bon, quand on voit le niveau des dépenses de prestige ou de communication, on peut vite en conclure que le problème se situe ailleurs. Dommage qu’aucun candidat n’ait proposé de faire des économies avant de parler de dépenses dont, visiblement, il n’a pas connaissance. Mais cela les intéresse-t-il vraiment?

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  2. Brallaisse Brallaisse

    Le fond du problème n’est pas ailleurs, ce sont les sous.
    Aucun candidat n’en parle vraiment , cela part de 1 à 9 milliards. En parler vraiment c’est aborder le financement et là silence radio. Inquiétant.

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