Comment la société familiale d’une élue LR est passée entre les gouttes de l’affaire Chervet

Enquête
le 27 Oct 2022
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L'entreprise Chailan, qui appartient à la famille de l'élue LR Monique Robineau, n'a pas été poursuivie dans ce dossier de corruption au département des Bouches-du-Rhône. De nombreux éléments posent pourtant question sur son comportement.

Le siège du conseil départemental. (Image LC)

Le siège du conseil départemental. (Image LC)

“C’est qui Pivert ?”, demande mardi 25 octobre Céline Ballerini qui préside toute la semaine le tribunal qui juge l’affaire Chervet, du nom de Renaud Chervet, un cadre du département ayant favorisé contre rémunération un ensemble d’entreprises amies. Face à elle, Lionel P. répond d’un simple “Julien” à plusieurs reprises sans donner le nom de […]

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Commentaires

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  1. MaxMama13 MaxMama13

    Et c’est ainsi que les mêmes pourris restent aux commandes quand le justiciable de base, lui, n’échappe pas aux poursuites. Le message est clair: si vous fraudez, faites-le à grande échelle, en profitant des faiblesses de la Justice.

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  2. Zumbi Zumbi

    Et Pivert de créer une société de “gestion de fonds” en 2017… je dis ça je dis rien.

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  3. Emile Emile

    Encore des chapacans qui échappent aux mailles du filet !
    Cette pauvre ville de Marseille a bien du mal à s’en débarasser.

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  4. 13agacé 13agacé

    Autant, c’est le tonton célèbre de la dame Monique qui a stoppé les pandores dans leur bel élan…. Faut dire qu’il avait de sacrées relations Tonton Pasqua…

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  5. Marc13016 Marc13016

    “On aurait pu remonter plus loin mais les chefs et le parquet ont voulu faire du chiffre et boucler cela rapidement”, dixit un enquêteur de la brigade financière.
    Curieux … La justice, normalement, ça aime bien démêler les pelotes de laine pour atteindre du lourd. Mais là, quand les nœuds commencent à toucher la zone politique, ben, hum, bof, on va prendre ce qu’on a trouvé et on gratte pas plus que ça !?
    De là à ce que R. Chervet ait servi de fusible, la question peut se poser. On lui a certes offert quelques bons restos et des belles virées par ci par là. Mais n’y avait il pas un deuxième niveau de profiteurs ? (plus gourmands peut être, et plus affamés, les campagnes électorales, ça coûte cher !) La manière dont il avoue ferait presque penser à une forme de collusion, du genre “si tu remues la m. , tu vas aggraver ton cas. Fais profil bas, on t’amènera des oranges en prison, mais comme ça tu es à l’abri d’un accident physique …” Et la cécité de l’institution du Conseil Départemental face à ses agissements, pourrait s’expliquer par autre chose que de la naïveté ou de l’incompétence …
    Je délire peut être façon “polar d’automne”. Mais quand même, ça perturbe, ces faisceaux d’indices. Faudrait éplucher les affaires des sociétés qui ont trempé. Job de juge d’instruction.

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