[C’est sa tournée] Mélenchon joue son second tour au Prado

Reportage
le 28 Mar 2022
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Le député de la 4e circonscription de Marseille veut croire à la qualification au second tour de la présidentielle. Il a renoué avec le meeting en plein air sur les plages du Prado avec moins de succès qu'en 2012.

Le lieu, comme toile de fond, voire comme prétexte. Dans une campagne nationale, la ville d’accueil des candidats n’est bien souvent qu’un théâtre. Pour couvrir la présidentielle depuis Marseille, Marsactu a choisi de les mettre sur la grille. À chaque déplacement important du dernier mois de la campagne de premier tour, nous vous raconterons leur venue par le prisme de thèmes imposés. Ce dimanche, Jean-Luc Mélenchon, le candidat de l’Union populaire avait installé sur les plages du Prado son estrade, comme en 2012.

Le cadre

Jean-Luc Mélenchon n’a jamais fait l’impasse sur un grand rassemblement à Marseille lors de ses campagnes présidentielles. Après un meeting réussi au Vieux-port en 2017, le leader insoumis revenait ce dimanche sur les plages du Prado où, en 2012, une marée humaine avait acclamé son discours proclamant “notre chance, c’est le métissage”. “Nous sommes tous parents, quels que soient les aléas de l’Histoire”, rappelle-t-il ce dimanche dos à la Méditerranée. Mais l’élan est moins marqué qu’en 2012. Quand il annonçait 120 000 participants il y a dix ans, ils ne sont que 35 000 cette fois-ci, selon son équipe. Un chiffre qui représente un demi-Vélodrome et paraît clairement exagéré. “À l’époque, il n’y avait pas eu deux ans de Covid, cela reste une réussite“, plaide Mohammed Bensaada, figure locale de la France insoumise. Le député de banlieue parisienne Eric Coquerel relativise lui aussi : “En 2012, il y avait de la nouveauté et les communistes étaient avec nous : cela représentait encore du monde. Ce que je retiens, c’est qu’aucun autre candidat n’est en mesure de rassembler autant de personnes à Marseille.”

La séquence

“Je le sens bien, j’y crois.” Dans la bouche du candidat comme de ses soutiens, la phrase tourne en boucle. La lente, mais constante progression de Jean-Luc Mélenchon fait croire au second tour et même à “la victoire”. S’il refuse de polémiquer avec les autres postulants à gauche, le député de la 4e circonscription de Marseille s’en est pris aux deux favoris des études d’opinion, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. “M. Macron, c’est le programme économique de Mme Le Pen, plus le mépris de classe. Mme Le Pen, c’est le programme économique de M. Macron, plus le mépris de race”, insiste-t-il. Le reste du discours est consacré aux fondamentaux de la gauche : défense de la fonction publique au sein de laquelle il veut titulariser l’ensemble des contractuels et des plus précaires notamment.

Pris au mot

“C’est ici que M. Macron vient faire ses expériences. Il vous promet des sous, vous avez le droit de les prendre, c’est toujours ça de pris si vous en voyez la couleur un jour. Mais, ici, il est venu faire une expérience que je désapprouve absolument et complètement. Il s’agit d’essayer que chaque école primaire soit un établissement géré en concurrence avec les autres et dont on devrait comparer les performances. Là M. Macron, c’est trop. Le bon peuple et les braves gens sont prêts à supporter beaucoup mais vous ne touchez pas à nos gosses !”

Jean-Luc Mélenchon n’est pas revenu plus avant sur le plan Marseille en grand, mais il a tiré à boulets rouges sur les “écoles-laboratoires” voulues par le président de la République sortant. Le candidat exagère en parlant de l’ensemble des écoles puisqu’une petite partie des établissements – la plupart en zone d’éducation prioritaire – intègrera le dispositif. Ces 59 écoles auront, sur présentation d’un projet pédagogique spécifique, des moyens financiers supplémentaires. Les professeurs ne seront plus nommés selon leurs points de carrière, mais après un entretien d’embauche. Pour Jean-Luc Mélenchon, c’est le symbole d’une éducation à plusieurs vitesses qu’il veut combattre. Il insiste sur le cadre national des diplômes et les épreuves finales plutôt que sur les scolarités à la carte et le contrôle continu qui, selon lui, organisent la hiérarchisation des établissements.

L’invitée surprise

Pendant les prises de parole précédant celle du candidat, la série Plus belle la vie de France 3 est invitée sur scène. Membre du parlement de l’Union populaire, le poumon citoyen de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, l’actrice de la série Sophie de la Rochefoucauld exprime ses craintes quant à l’avenir du feuilleton de France 3. Alors que celui-ci pourrait s’arrêter en 2023, elle a rappelé l’enjeu social autour de ce feuilleton. Il “fait vivre des centaines de comédiens et de techniciens. Arrêter la série, cela mettrait sur le carreau 600 emplois directs. Ce serait catastrophique pour Marseille”, avertit-elle avant de rappeler qu’au fil des épisodes, la série s’est signalée pour son traitement progressiste de plusieurs sujets sociétaux : “Arrêter Plus belle la vie, joyau de la culture populaire, c’est comme fermer une usine ou une entreprise avec toujours les calculs comptables qui priment sur l’humain”. À ses côtés, Xavier Mathieu, ancien délégué syndical de Continental lui aussi engagé dans la campagne, approuve.

L’à-côté

Originalité de ce rendez-vous, le mouvement avait invité les partisans de Jean-Luc Mélenchon à défiler depuis le rond-point du Prado jusqu’aux plages. Le cortège bruyant où s’agitaient les drapeaux rouges et violets de l’Union populaire a parcouru d’un bon pas le Prado II jalonné d’affiches du candidat, créant à son arrivée une impressionnante vague humaine. Le meeting pouvait commencer.

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Commentaires

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  1. Electeur du 8e Electeur du 8e

    Heureusement que cette élection présidentielle permet à M. Mélenchon de venir nous parler de Marseille et des Marseillais. Cela fait un moment que le député du même nom était resté invisible.

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  2. christian Nochumson christian Nochumson

    Pour un compte rendu sérieux et assez objectif de ce meeting, un conseil :lisez la Provence.

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    • leravidemilo leravidemilo

      “Pour un compte rendu sérieux assez objectif de ce meeting, un conseil: Lisez laProvence”.
      C’est (fort malencontreusement…) tout à fait exact.
      J’ai testé pour vous : Dans l’édition marseillaise du site.
      Et ce n’est pas dû, me concernant, à un fol emballement dans l’ambiance joyeuse d’une marche printanière sur le Prado; je suis absent de Marseille et n’ai suivi le meeting que sur la chaine you tube!
      ça me pose question. Pas (encore) concernant le choix de mes abonnements mais.. De toute façon c’est toujours salutaire de se poser des questions, et ça reste la meilleure manière pour finir par trouver les bonnes.

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  3. Brallaisse Brallaisse

    Melanchon prône l’avancement des profs sur l’ancienneté dans la fonction et non pas sur la compétence.Je commence à percevoir le moteur de sa vie politique, Nous risquons de le voir encore longtemps s’il continue à s’auto-appliquer ce principe en espérant décrocher le pom-pom ” In Fine”.

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    • Louise LM Louise LM

      avec un “a” vous trouvez que ça fait encore plus méprisant ?

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  4. mrmiolito mrmiolito

    j’ai des boutons dès la photo (même si Mélenchon n’en est pas responsable) : la “dictature Macron”, sérieusement ? C’est déjà insultant en temps normal pour les gens qui vivent dans de vraies dictatures. Ca le paraît encore davantage en temps de guerre menée par un vrai dictateur à nos portes !

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    • Electeur du 8e Electeur du 8e

      Ce vocabulaire aussi excessif qu’insignifiant (la Vème République sous Macron n’est ni plus ni moins que la même République qu’avant, avec tous ses défauts et probablement quelques qualités, dont celle de laisser aux abrutis la liberté de dire n’importe quoi) est d’autant plus gênant qu’on trouve exactement le même du côté des antivax complotistes d’extrême-droite. Ceux-là mêmes qui encensent Poutine, ce grand démocrate soucieux des libertés individuelles.

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  5. Patafanari Patafanari

    Melanchon et ses amis à la page. Fini d’évoquer Renault-Billancourt, bastion de l’ouvriérisme français, place à «  Plus belle la vie « , joyau de la culture populaire et porte-flambeau du progressisme sociétal.

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  6. Pascal L Pascal L

    “Les professeurs ne seront plus nommés selon leurs points de carrière, mais après un entretien d’embauche”
    C’est effectivement un projet du gouvernement actuel de faire cela en REP+ mais je crois deviner que c’est davantage pour exclure certains enseignants qui demandent ces établissements uniquement pour les primes et les réductions de service.

    En effet, en réalité, très peu d’enseignants demandent ces établissements et il n’y a pas besoin de “points de carrière” (c’est à dire d’ancienneté) pour s’y trouver propulsé, sans d’ailleurs l’avoir demandé C’est le lot de nombreux débutants.
    Les primes et réduction de service ont surtout permis d’y maintenir quelques débutants qui ont trouvé leurs marques avec le public scolarisé et, par là même, d’éviter un turn-over des enseignants de 30 à 50 % par an mais aussi d’attirer quelques chasseurs de prime au comportement assez néfaste, d’où l’idée de donner des moyens au chef d’établissement pour s’en débarrasser.

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      Les “chasseurs de primes” que vous dénoncez sont rarissimes, les profs tant soit peu carriéristes lorgnent plus vers l’AEFE ou la MLF pour décrocher un poste en lycée français (outre un public “calme”, les primes ne sont pas dégueu non plus).
      Quand cessera-t-on de voir du mauvais coté de la lorgnette ? Par une logique administrative obsolète un jeune enseignant formé à Aix-Marseille université va se retrouvé expédié au fin fond de la banlieue parisienne. Au delà de la difficulté d’enseigner en REP+ c’est surtout cet éloignement forcé qui provoque le turn-over – et quand on sait que les mêmes types de postes sont sans personnels dans les zones défavorisées de la région, cela pose question…

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    • Zumbi Zumbi

      Vous “croyez deviner”, que voilà un bel argument fondé sur l’expérience, l’observation et le raisonnement !
      Retraité après avoir passé la plus grande partie de ma carrière (à ma demande) dans des établissements que l’on appelle “difficiles”, je n’y ai pas rencontré les chasseurs de primes que vous dites. Juste pour l’exemple, autant dans un lycée de Saint-Denis (93) que dans un lycée du nord de notre ville, j’ai rencontré quelques jeunes profs et beaucoup de profs très expérimentés, nombre d’entre eux ayant les qualifications qui leur auraient permis d’enseigner à l’université (à Saint-Denis chez les profs d’Histoire-Géo ça faisait les 3/4 ayant des doctorats !), mais qui se sentaient plus utiles là où ils étaient. Mais les représentations dominantes étant ce qu’elles sont, combien de fois m’a-t-on dit selon les circonstances : “ENS + agrégé, en collège ! pourquoi n’as-tu pas pris un poste en fac ?” ou “tu veux pas enseigner en prépa ?” ou “qu’est-ce que tu fais dans un lycée ZEP+zone prévention violence ?” Réponse : j’étais professeur de l’´École de la République, comme beaucoup de mes collègues et camarades. Et je ne l’ai jamais regretté.
      Le fameux turn-over concerne quelques-uns des collèges des quartiers les plus paupérisés, encore est-il largement tempéré parce que nombre de chercheurs ont appelé “l’effet établissement”, montrant l’interaction complexe de facteurs qui font qu’à environnement social égal certains de ces collèges (et leurs élèves) dépérissent alors que d’autres deviennent des lieux dynamiques de transmission de savoirs et de culture vivante. Mais tout ça échappe totalement aux YakaFaukon et aux technocrates ministériels.

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    • Pascal L Pascal L

      Exactement : basé sur l’observation et l’expérience ! Car vous n’êtes pas le seul à avoir fréquenté les REP et REP+. Je peux même vous dire quand s’est produit la bascule : à la dernière réforme de l’éducation prioritaire de 2013 où, au lieu de chercher à diminuer la pénibilité par des moyens supplémentaires (plus de profs que de classe par exemple) on a préféré donner des primes et des réductions de service. Les chasseurs de primes sont en effet rares mais ils ont un grand pouvoir de nuisance dans ces établissements fragiles.

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  7. RML RML

    Pauvres pelouses des plages du Prado!!!
    Pas très ecolo d achever de les piétiner…
    M. Melechon critique l argent de l’état pour les écoles ( bon il critique indirectement le maire et sa politique…)
    Quelqu’un peut me dire ce qu il a fait pour la 4e circonscription en 5 ans???
    S est il installé à Marseille ?
    Mon dernier souvenir c’est de l avoir vu essayer de pilonner les municipales…
    Entre deux metings de présidentielles…

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      ah ça, Racon-Bouzon a été plus efficace dans son soutien au PM, alors que LREM n’en fait pas partie, que Melenchon, alors que LFI en faisait (fait toujouurs) partie.

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    • Regard Regard

      Racon ? Qui c’est ?

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    • julijo julijo

      alors, un “député”, représente la nation, prépare les débats à l’assemblée nationale, il participe à l’exercice de la souveraineté nationale, vote les lois……(site de l’assemblée nationale) si on y réfléchit, la “république c’est moi” c’était pas si faux….surtout balancé à un préfet, qui lui est un exécutant.
      toujours sur le site de l’assemblée nationale, allez donc voir, pour ce député “absent de marseille”, le nombre de questions et d’interventions concernant la ville de marseille !! beaucoup plus que d’autres élus qui eux sont sur place -peut être- plus visibles, mais n’en fichent pas une à l’assemblée nationale et brassent de l’air dans la ville !

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    • vékiya vékiya

      mélenchon ne me fait pas regretter menucci loin s’en faut.

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  8. Louise LM Louise LM

    moins qu’en 2012 ?
    qui est capable aujourd’hui d’organiser des rassemblements aussi importants et aussi nombreux?
    Paris, Nantes, Bordeaux, Montpellier, Marseille… plus des dizaines de réunions sans le candidat
    Personne, ni Macron, ni Pécresse, ni Hidalgo …ni l’ED qui ne fait que qq coups d’éclats
    vous oubliez que le discours a commencé par un long développement sur l’international

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  9. didier L didier L

    Le tire sur Macron, mais rappelez-vous, un jour il l’a croisé sur le Vieux-Port et tout à coup le vieux briscard politique qu’il est, le pur produit de la 5em et du PS qu’il est encore, l’admirateur de Mitterrand le florentin s’est fait tout gentil et petit devant ce jeune président de la république, tout à coup le ” révolutionnaire en démocratie” s’est montré tel qu’il est : un produit de l’institution dont il ne faut attendre de grand chambardement si par malheur il était élu. Revenir à Marseille au Prado, c’est facile, à la plage, avec ” Plus belle la vie” en toile de fond. Plus courageux et moins prévisible s’il était allé faire son meeting à Font Vert ! Mais le bonhomme montre là ses limites et finalement son conformisme.

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    • Louise LM Louise LM

      vous en êtes encore à ressasser ces trucs mille fois expliqués?
      En effet, il n’a pas profité de cette rencontre de hasard pour en faire un sketch politique
      qu’aurait-on dit si il l’avait fait ? absence de respect, ne se maitrise pas, et j’en passe
      et non, il a considéré qu’il y a des lieux pour le combat politique où il a fait preuve de son courage
      l’assemblée nationale, pas un restaurant

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    • Assedix Assedix

      @dider L: Organiser un grand rassemblement dans une cité du 14e arrondissement, quelle bonne idée ! Cela aurait probablement attiré les foules…
      On peut quand même être de gauche et avoir envie de gagner, non ?

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  10. vékiya vékiya

    Un débat macron mélenchon aurait un intérêt qu’un débat macron zepen. N’en déplaise aux socialo-compatiblo-macronistes (à savoir 80% des socialo) JLM est loin devant eux

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  11. Patou. Patou.

    Résident dans le 13-2 je suis ravie de savoir que Melenchon est encore vivant… peut-être que ce n’était qu’un hologramme du député fantôme sur les plages du Prado ce dimanche ?
    Il se prends pour qui cet Andolfi, ce n’est qu’une bouche un pessuguet
    Au plaisir de ne plus l’entendre après le 10 avril

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  12. Jean Pierre DANIEL Jean Pierre DANIEL

    Les deux acteurs de Plus belle La vie auraient, pu pour donner un sens politique à leur présence, dénoncer le projet de suppression de la redevance.
    Plus belle la vie comme porte flambeau de la création audio visuelle, qu’elle tristesse

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    • jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

      La suppression de la redevance prépare la publicité sur les chaines de France Télévision…!
      De plus je ne regarde pas ”plus belle la vie” qui selon ce qu’on m’a dit est fabriqué sur Paris mais cela permet à des jeunes acteurs ou intermittents de travailler…Mais bon, une série cela se voit ou si, ça plait pas, on ne la voit pas. C’est facultatif.

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  13. Bentouch Bentouch

    Malgré les commentaires méprisants et condescendant, l’union populaire est en train de rassembler les oubliés, pour mettre en avant les vrais thèmes de la campagne.
    Marseille en a bien besoin car le déséquilibre est toujours aussi flagrant.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Ce qui m’inquiète dans vos propos c’est que l’union populaire se range derriere ce mythomane et ce professionnel de la politique.
      Avec ce candidat vous allez dans le mur. Le problème de Melanchon ?.
      Il transforme un objet en sujet.Ses discours qui ne devraient être qu’un outil se transforment grâce à son égo démesuré en finalité.
      Donc du vide.

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    • julijo julijo

      mais, enfin bralleisse “mythomane” “professionnel de la politique” “ego démesuré” c’est valable pour TOUS LES CANDIDATS !! non ?
      c’est qui le petit nouveau, propre sur lui, qui n’a pas d’histoire..et qui emportera sûrement votre suffrage ? c’est qui ??? zemmour, le pen, macron, hidalgo…. poutou ? ou alors, vous avez piscine ?
      Moi, je m’en tiens au programme, et à l’ensemble des élus et des gens qui le portent, ….. pas besoin d’un non-mytho, non professionnel, et sans ego…. LE PROGRAMME !

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  14. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Les journalistes de Marsactu ne se sont pas trompés. Pas de propos fielleux ni de phrases assassines. La gauche écosociale est de retour comme le Printemps Marseillais.
    Ne regardant pas ”plus belle la vie” je ne sais comment juger les acteurs et intermittents de cette série, toutefois si le chiffre est exact, licencier autant de techniciens ou d’acteurs cela me semble absurde. Mais bon cela ne manque pas d’idées pour ”réembaucher” tout ce personnel ci…
    Par ailleurs, les écoles ne sont pas des entreprises et les diplômes sont nationaux…!

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  15. Brallaisse Brallaisse

    Julijo , il est bien là le problème : il est comme les autres et son programme est à son image . La Constituante , un mythe.Abolir la monarchie présidentielle, qu’il commence à abolir celle de LFI. Abolir les privilèges de caste, qu’il commence par celle des politiques . Une république laique , qu’il arrête de supporter les islamistes, refonder une police républicaine , elle l’est déjà les gendarmes , les policiers et CRS ne sont issus des ci-devant , ils sont le peuple,et cela est tout à l’avenant . C’est le retour au communisme d”‘antan. Mais pour diriger tout ceci , devinez qui ?:
    Mélanchon bien sûr .
    Allez à la niche

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