Une enquête pour harcèlement moral ouverte au service redevance spéciale de la métropole
Le parquet de Marseille confirme à Marsactu avoir ouvert « une enquête préliminaire pour harcèlement moral » au service de la redevance spéciale de la métropole Aix-Marseille-Provence, qui contrôle les déchets des commerçants. Les services du procureur de la République précisent également que « les autres plaintes sont en cours d’examen ». Six des dix agents de ce service dénoncent depuis plusieurs mois des faits de harcèlement (moral et sexuel), des discriminations (syndicales, raciales) et des menaces de mort de la part de leur hiérarchie. Ils ont déposé une quinzaine de plaintes. Ce mardi 10 février, cinq d’entre eux se sont mobilisés devant le siège de l’institution dirigée par Martine Vassal, la candidate divers droite aux élections municipales à Marseille, pour alerter sur leur situation.
Après de longs mois de silence sur ce dossier, la métropole a réagi en fin de journée mardi 10 février dans un communiqué envoyé à la presse. Au milieu de la « volonté d’y ramener le calme et la sérénité » et d’une promesse d’audit sur les risques psychosociaux, les services de l’institution affirment au contraire que les plaintes ont « été classées sans suite par le procureur de la République ». Précisant : « Ce dernier a considéré qu’aucun des éléments produits ne permettait de considérer que les agents aient été victimes d’attaques ou de menaces. » Une affirmation donc contredite par le parquet de Marseille.
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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