Marché du Soleil : fermeture définitive et prison avec sursis ordonnées par la justice

Condamnation
Bref
le 7 Sep 2026
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Le rideau baissé du Marché du Soleil rue Fauchier, dans le 2ᵉ arrondissement de Marseille. (Photo : CMB)
Le rideau baissé du Marché du Soleil rue Fauchier, dans le 2ᵉ arrondissement de Marseille. (Photo : CMB)

Le rideau baissé du Marché du Soleil rue Fauchier, dans le 2ᵉ arrondissement de Marseille. (Photo : CMB)

Le tribunal correctionnel de Marseille a ordonné la fermeture définitive du Marché du Soleil, temple des bonnes affaires devenu repaire de la contrefaçon, lors du jugement rendu ce lundi 7 septembre. Cette galerie marchande populaire située derrière la porte d’Aix fait déjà l’objet d’une fermeture administrative depuis le mois de février : des soupçons de blanchiment d’argent avaient permis aux services de l’État d’utiliser la nouvelle loi Narcotrafic pour mettre le marché à l’arrêt, bien qu’aucun lien avec le trafic de drogue n’ait pu être démontré.

En juin dernier, les propriétaires et les gérants des lieux avaient eu affaire à la justice pénale lors d’un procès pour vente de contrefaçons, blanchiment, ainsi que corruption pour trois policiers municipaux. Ces derniers ont été condamnés à des peines de sursis simple assorties d’une interdiction définitive d’exercer. Le propriétaire du Marché du Soleil, Georges Dahan, s’est vu prononcer une peine de quatre ans de prison avec sursis. C’est surtout le montant de l’amende douanière qui se montre particulièrement sévère : pas moins de 46 millions d’euros sont exigés par la douane pour cinq prévenus. Plusieurs ont déjà annoncé faire appel.

Clara Martot Bacry

Commentaires

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2 commentaires


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  1. Zumbi

    GD « s’est vu prononcer »… : donc il était juge et a prononcé sa propre condamnation ?

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    • Patafanari

      Le sujet subit l’action. Dans « il s’est vu prononcer une interdiction », il ne prononce pas l’interdiction lui-même ; on peut traduire par « il a vu qu’on lui a prononcé [une interdiction] ». Le complément d’objet direct (COD) est l’infinitif qui suit, et non le pronom réfléchi « se ».

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