Le siège d’Eurocopter pourrait-il quitter Marignane ?
"Nouvelle poussée de nationalisme chez EADS", titre ce matin les Echos, qui nous explique que les relations entre la France et l'Allemagne, actionnaires du géant mondial de l'aéronautique et de la défense sont loin d'être apaisées. Même si Tom Enders, aujourd'hui patron de la filiale Airbus et futur CEO d'EADS est Allemand, ses récentes déclarations indiquant qu'il souhaitait transférer le siège d'EADS vers Toulouse (aujourd'hui à Paris et à Munich) ont beaucoup fait tousser à Berlin. Angela Merkel trouve que son pays est de moins en moins bien traité par rapport à son partenaire d'outre Rhin.
Toujours selon le quotidien économique, le ton serait également monté sur le même sujet entre Tom Enders et le ministre de l'économie de la Bavière Martin Zell, qui aurait même réclamé qu'en échange le siège d'Eurocopter migre de Marignane à Donauworth (où se trouve une partie des usines du leader mondial des hélicoptères, aussi filiale d'EADS). Gloups."Tempête dans un verrre de thé", lui aurait répondu Tom Enders, toujours selon les Echos. On espère qu'effectivement on en restera là. Pour mémoire Eurocopter est aujourd'hui une des rares multinationales implantées sur la métropole marseillaise, son premier employeur privé avec environ 6000 emplois, sous-traitance comprise, et avec des perspectives d'embauches importantes…Commentaires
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Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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