Le maire de Vitrolles, Loïc Gachon, se dit « disponible » pour présider la métropole

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Bref
le 24 Mar 2026
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 (Photo JML)
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La défaite de la droite marseillaise avec la présidente sortante à sa tête rebat les cartes métropolitaines. Au mois d’avril prochain, les représentants des 92 communes devront choisir un successeur à Martine Vassal. Avec 95 élus, la gauche pèse lourd et se rapproche des 119 voix nécessaires pour obtenir la majorité. Mais comme Renaud Muselier l’a souligné dans un communiqué de la région, « la métropole restera vraisemblablement dans notre sensibilité politique ». En effet, après le scrutin municipal, la droite et le centre peuvent revendiquer 88 élus. Une alliance avec les cinq élus UDR ou avec les nombreux sans étiquette pourrait donc permettre de faire élire un ou une présidente en leur sein.

À droite, le maire de Salon, Nicolas Isnard, est candidat sans l’affirmer. Il est prêt à signer un pacte communal avec les maires des deux grandes villes, Sophie Joissains à Aix et Benoît Payan à Marseille. En attendant, certains à gauche se placent sur la liste de départ.

Le maire de Vitrolles, Loïc Gachon, commune centrale du territoire métropolitain, assure dans La Marseillaise avoir « un rôle à jouer dans cette institution ». « Je suis disponible pour le jouer« , ajoute-t-il. En 2020, le maire communiste de Martigues, Gaby Charroux, s’était présenté face à Martine Vassal sans véritable chance de l’emporter. Désormais le rapport de force est différent et, au fil des tours de scrutin, le candidat arrivé en tête pourrait l’emporter à la majorité simple.

Source : La Marseillaise
Benoît Gilles
Journaliste

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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