L’ancien psychiatre de l’AP-HM Marc Adida condamné à 12 ans de prison pour des viols

Verdict
Bref
le 4 Avr 2025
2

Marc Adida, médecin au pôle psychiatrie de l’hôpital Sainte-Marguerite jusqu’en 2020, a été condamné à douze ans de prison et une interdiction d’exercer par les magistrats de la cour criminelle d’Aix-en-Provence, lit-on dans La Provence. Ce dernier était accusé d’agression sexuelle et de viols. L’avocate générale avait requis à son encontre dix-huit ans de réclusion criminelle. Les quatre victimes étaient toutes patientes du docteur au moment des faits. Les experts ont diagnostiqué chez Marc Adida un trouble bipolaire. Les magistrats viennent d’estimer qu’au moment des faits, cela n’a pas entrainé d’abolition de son discernement, mais une altération.

L’enquête judiciaire démarrée en 2020 avait révélé que de précédentes alertes avaient été ignorées. Le professionnel de santé avait notamment été lui-même interné sous contrainte en psychiatrie après un épisode de violences conjugales. Plusieurs de ses anciens responsables hiérarchiques étaient venus témoigner à la barre en début de semaine, sans parvenir réellement à expliquer pourquoi ils n’avaient pas réussi à protéger les patientes de Marc Adida au fil des années.

 

Source : La Provence
Clara Martot Bacry

Commentaires

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  1. 9zéros 9zéros

    Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!

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    • AlabArque AlabArque

      Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
      Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
      Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
      Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
      Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)

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