À Marseille, la tour Bel Horizon, copropriété dégradée et “concentré d’intensité”
La tour Bel Horizon est soumise aux règles strictes des immeubles de grande hauteur. (Photo : B.G.)
“La noirceur du réseau a contaminé la résidence de mon cœur et mon enfance idyllique. Même dans mes pensées les plus obscures, j’aurais jamais pensé que ça évolue comme ça.” M, le magazine du Monde, consacre un long — et puissant — reportage à la tour Bel Horizon, dans le troisième arrondissement de Marseille.
Au gré des 19 étages de Bel Horizon I et II se dévoilent les problématiques de cette vaste copropriété qui vont s’accélérant avec la présence d’un point de deal tenace. Un “concentré d’intensité“, comme l’écrit l’autrice de ce reportage, promis à la destruction. Dans cette tour de 133 appartements, dont 28 seulement restent habités par leurs propriétaires, les dettes des copropriétaires s’accumulent, tandis que l’insalubrité et l’insécurité gagnent du terrain. Dans un mécanisme déjà éprouvé par d’autres grands ensemble de la ville.
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Ah la belle architecture inscrite au patrimoine du 20ème siècle ! Ah, un prestigueux architecte, Dunoyer de Segonzac ! Oh, Un seul escalier dans une des 2 cages d’escalier large de 1 m et un seul ascenseur ? Bizarre, ça le fait pas ? Bravo, c’est du durable ça les gars, foutu en a peine 70 ans, quel énorme gâchis. J’ai comme l’impression cest ce qui nous attend puissance 10 dans les tours et les barres neuves d’Euromed. Et ils se gargarisent ces voyous dans leurs villas à Malmousque.
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On peut toujours adapter et transformer, rajouter des escaliers ou des ascenseurs extérieurs, supprimer des étages supérieurs pour sortir des coûts d’entretien des immeubles de grande hauteur… C’est souvent la gestion le problème, pas le bâtiment lui même.
En centre ville, proche des transports, avec une vue imprenable sur la mer (et l’autoroute!), Bel Horizon aurait pu être entretenu et continué à séduire.
On a un regard critique sur ce patrimoine aujourd’hui qui ne semble plus convenir… Mais au sortir de la guerre, c’était le confort inoui ! Et cela permis de loger beaucoup de familles à la rue, rapidement et pour pas trop cher.
On avait des vrais plans, des qualités d’espace, de l’inventivité, des matériaux et du confort…
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