Après l’attaque au cocktail molotov, l’angoisse des Roms à Bougainville
Dans la nuit de lundi à mardi, le squat installé boulevard Magallon (15e) a été la cible de violentes attaques. Alors que l'enquête avance, des riverains dénoncent le trouble causé par ce lieu indésirable. Les associations espèrent au contraire y voir un argument de plus pour encourager la stabilisation de ces populations.
Un bâtiment squatté dans le 15e arrondissement en 2016. (Image LC)
Depuis le boulevard de Magallon (15e), c'est un simple portail vieilli entouré de palissades tout aussi banales. Les passants qui traversent la rue pour atteindre la station de métro Bougainville peuvent très bien ne pas remarquer qu'un squat où vivent près de 200 personnes s'est installé il y a déjà plusieurs mois dans l'ancien bâtiment industriel et sur le terrain vague qui y est accolé. D'autres ont remarqué les voitures de police qui font des rondes depuis mardi. Dans la nuit du 15 au 16 août, ce grand squat a été le théâtre de violents affrontements entre des Roms et des assaillants extérieurs."5 ou 6 personnes sont arrivées avec des voitures", explique un jeune homme habitant les lieux qui dit ne jamais les avoir rencontrées auparavant.
La suite, un peu floue en raison de son français approximatif, relate des provocations et très vite, ces individus qui sortent "un sabre, de gros tubes de fer"."Ils se sont battus avec des habitants, ils ont tout fait, ils ont jeté de l'essence, mis le feu, lancé des bombes...", relate-t-il encore effaré sans parvenir à s'expliquer les raisons de cette flambée de violences qui a fait au moins sept blessés, dont au moins deux étaient encore hospitalisés mercredi soir.
"La porte est toujours ouverte ici, il n'y a jamais eu de soucis, on . . .
Pauvres VOISINS ! Dépressions programmées ! Les bénévoles et autres personnes bien pensantes ne prennent pas en compte TOUTES les nuisances engendrées par ce communautarisme!
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Tiens, déjà le mot « bien-pensant », aussi fourre-tout que vide de sens, qui, comme le mot « bobo », sert surtout à qualifier ceux qui ne pensent ou ne vivent pas comme moi…
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Après les raffinement sémantiques que tu as détaillés à propos de la vidéosurveillance, tu pourrais faire le même travail à propos des bien pensants ou des bobos. Pour les bien pensants des milieux de gauche, ça veut dire quelque chose. Cela croise aussi ce que la notion de bobo peut recouvrir.
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S’agissant du terme « bobo », il y a déjà eu une recherche sémantique de haut niveau – certes dans le cas particulier des transports, mais c’est généralisable – ici : http://transports.blog.lemonde.fr/2014/02/27/le-bobo-cet-etre-egoiste-et-stupide-qui-ne-se-deplace-pas-comme-moi/
😉
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Electeur du 8ème, Je vous suggère de passer une semaine à côté de quelques Familles …
Connaitre les nuisances sonores jour et nuit, le stockage de ferrailles ….
Cela ne veux pas dire que je cautionne ces agressions ni le non respect de ces personnes .
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