Le PS 13 garde son premier secrétaire rétif à Benoît Hamon
Le parti socialiste des Bouches-du-Rhône tenait ce mercredi soir un conseil fédéral que certains annonçaient "sanglant". Le peu de goût pour la candidature de Benoît Hamon de l'actuel patron local du parti, le député Jean-David Ciot, a été au cœur des discussions mais celui-ci reste à la tête du parti.
La mandataire de Benoît Hamon dans le département Marion Pigamo (à droite) et Nadia Brya font partie des socialistes qui demandent une clarification au patron du PS 13 Jean-David Ciot
Commentaires
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pauvre ps, cuit au national et enterré dans le sud. chacun va essayer de garder sa bonne place d’élu la place est trop bonne pour s’en défaire
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Ce serait bien que ce qui reste des socialistes ici essaie d’être un peu sérieux. Le “droit de retrait”, c’est une faculté prévue par le Code du travail, et uniquement par celui-ci, et qui n’a rien à voir avec les questions de conscience ou d’opinion.
On clarifierait le débat en nommant les choses par leur nom. Ce que propose Ciot n’est pas un “droit de retrait”, mais une curiosité démocratique : le souhait de conserver sa fonction dans un parti qui a désigné un candidat auquel il est personnellement opposé. On peut se demander pourquoi il ne tire pas lui-même la conclusion qui semble s’imposer…
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Sans préjuger des résultats du CF d’hier, on constate une nouvelle fois combien Ciot est néfaste pour le PS; certes, il n’est pas le seul mais il a le toupet de s’inventer des règlements au gré de ses caprices. il a bien dû se concerter auprès de ses amis macronistes/guérinistes du 13 pour manigancer quelque chose qui ressemble à préserver à tout prix son poste de député puis préparer une riposte pour se débarrasser de ces jeunes hamonistes qui à ses yeux doivent faire tâche rue Montgrand dans son beau bureau doré.
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Ce territoire est fichu, aucune alternance possible, petits et grands arrangements de tous bords. C’est l’emblème de ce qu’est en train de devenir la gestion politique au niveau national. Marseille est un laboratoire de l’incurie qui mène au désastre.
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Pigamo, soeur et fille de. Les dynasties politiques à Marseille, acte 250.
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Marseille est un agglomérat de fiefs.
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Le sytème Deferre, les mange – tout affairistes, LR ou PS, c’est la déplorable politique de Marseille depuis 1945 ..
.Hamon est il un espoir ?
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Après 70 ans de defferrisme c’est gens là n’ont assurément plus de larme mais, à défaut de sang et de larmes “on” nous promettez du “sanglant”. Il n’y en eu point, même si, au passage, ces gens furent relégués comme authentiques représentants de certains marseillais qui, depuis fort longtemps/trop longtemps, “règlent” leur comptes sans jamais pouvoir les solder, ceci pour notre plus grand malheur.
On hésite certes, sur une telle durée, entre “le bon, la brute et… associés” (mais manquait la musique de Morriconne, ce qui prive la chose de bien de ses charmes), et “Nous nous sommes tant aimés”, qui aurait pu prouver qu’une bonne dose d’humanité peut survivre à 70 ans de deff… Faisons en notre deuil!
Car plus rien n’est maitrisé, ni dans le scénario, et si peu dans le casting, la tendance est vers l’appauvrissement, nous n’irons pas à Cannes les lauriers sont…
Comme pour compenser ces déficits mortifères, une voix (mais ce n’est pas celle des choeurs grecs) s’élève au dessus de la mêlée celle du story telling, du “légendaire” contemporain. Et là aussi, là encore la palme revient (mais y a pas d’escaliers à gravir, et peu de flash) à Benoit, non l’autre, Payan et ses oracles : “Benoit (l’autre) a déjà sauvé le PS; il a permis au parti de renouer avec le corps social” C’est forcement un peu religieux comme rhétorique, voire un peu christique sur les bord, concernant le “social” et forcément “ça nous oblige”, comprenez : les petits copains sont obligés à se rallier à mon panache bla…crème.
5 ans de loi”travail”, pactes dits de responsabilité(s), C.I.CE et autres déchéances ou urgences délétères, 70 ans de defferrisme, quelques plans d’austérité, mauvais plans qui sentaient le sable chaud (avec accusés de réception à la clé) et autres joyeusetées effacés ainsi d’un coup d’un seul par une opération du saint esprit, assez primaire au demeurant, le coup de gomme géant, l’opération ardoise magique, et le “corps social” en son entier en tressaille encore…
Mais non, au final, même pas de tempête dans le bénitier,tout juste, dans un verre d’eau (saumâtre), si en croyons le chef, celui qu’a le plus de plumes et tient à les garder dans ses soutiens comme dans ses façons d’enlever le tabouret… La rue montgrand reste muette, rien n’a été dit, la motion n’a pas été mise aux voix et du coup reste sans…
Pas de “sanglant”, les revolvers sont restés sous la table; c’est que les “acteurs” sont quand même à court de munitions, outre que dans certains cas il vaut mieux conserver la dernière balle par devers soi, même si cette génération a bien perdu ces savoir faire de base… Bordés sur la droite, et sa grande intelligence adaptative, souple et légère, son mordant à rallier les institués et autres établis, débordés sur sa gauche et sa vision stratégique, bien qu’encore un peu immature (mais ça vient), sa capacité à rassembler les instituants, ce qui reste de la mauvaise troupe continue sur sa lancée, se rendant sans doute compte que le scénario ne tourne plus rond, que le film en devient ennuyeux, mais qu’y faire, hors du story telling, du “légendaire ” à la petite semaine, quoique grandiloquent. Pour aggraver le tout, les chefs à plumes des bords et débords sont fins connaisseurs de la vieille maison et ,pour avoir su prendre l’air et une saine distance,en connaissent pour autant plusieurs brins de plus que tous les besogneux Benoit(s) encore immergés dans le stress du carriérisme interne , ce qui ne facilite pas le choix du terrain d’une contre offensive rêvée…ni des campagnes enfin “sereines”. Alors, racontons des histoires, renouons avec le corps social…
Bon, ça a peut être assez duré comme ça, faut peut être commencer à trouver la sortie, et si personne ne leur demande la rançon du sang, l’est peut être temps d’en verser une, ou d’y aller de chaudes…
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