La justice annule l’arrêté de désignation des membres du conseil de développement du GPMM
Grand port maritime de Marseille-Fos. Photo : Violette Artaud
C’est un camouflet pour l’État et la CGT du Grand Port maritime de Marseille (GPMM). Et une victoire pour Force ouvrière. Saisi par l’union départementale FO, le tribunal administratif de Marseille a annulé, le 9 février, l’arrêté du préfet fixant la composition du conseil de développement. Cette instance de gouvernance du GPMM donne un avis sur les principaux sujets stratégiques de la place portuaire de Marseille-Fos et les quatre sièges dévolus à des représentants du personnel avaient été attribués par le préfet Georges-François Leclerc à des représentants de la CGT sur la base des élections professionnelles de 2019. Au regard de sa représentativité dans des entreprises de la place portuaire depuis 2024, FO estimait légitime d’obtenir au moins un siège.
C’est justement sur ce point de la représentativité que se base le tribunal administratif pour annuler l’arrêté. Dans son jugement, il estime que l’ancien préfet de région aurait dû s’appuyer sur « une liste établie par le ministre chargé des ports au regard des dernières élections professionnelles ». Autre camouflet, l’État est condamné à verser 1 800 euros à l’union départementale FO au titre des frais de justice.
Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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