À Carry, les derniers résidents à l’année du camping Lou Souleï campent sur leur position

Échappée
le 29 Nov 2025
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Ils étaient des centaines, ils ne sont plus qu'une quarantaine. Les derniers habitants à l'année du camping Lou Souleï, à Carry-le-Rouet, sont priés de plier bagage d'ici au 31 décembre. Par choix ou par nécessité, ils résistent pour ne pas quitter ce mode de vie si particulier.

Louane et Charly, 19 et 18 ans, devant leur mobile home. (Photo : VA)
Louane et Charly, 19 et 18 ans, devant leur mobile home. (Photo : VA)

Louane et Charly, 19 et 18 ans, devant leur mobile home. (Photo : VA)

Un immense portail vert, surmonté de pics, fait face à la mer de novembre qui déroule ses vagues. De premier abord, le camping quatre étoiles Lou Souleï, à Carry-le-Rouet, parait fermé. Un code permet cependant d’ouvrir l’entrée qui cache dix-neuf hectares d’emplacements de mobile homes. À quelques jours de l’hiver, la plupart d’entre eux sont vides. Mais la présence de voitures garées devant certaines de ces petites maisons déplaçables témoigne d’un soupçon de vie. “Avant 2020, nous étions 240 familles à vivre à l’année dans le camping. Aujourd’hui, nous ne sommes plus qu’une vingtaine”, lance Sandrine Merella, clope au bec, entourée d’une petite dizaine de ses voisins, rassemblés sous l’auvent de sa ...
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Commentaires

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  1. habitant du 1er habitant du 1er

    S’ils croient que le RN va sauver leurs piaules…il y a de quoi désespérer…

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  2. Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

    Encore du logement social “de fait” dans une commune carencée. Le maire se défausse un peu vite de ses responsabilités, non ?

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  3. Bertrand LAVILLE Bertrand LAVILLE

    “Nous, la seule chose que l’on demande, c’est de pouvoir rester là douze mois sur douze”,
    Cette phrase résume à elle seule tout l’article: il manque la deuxième partie:
    “en faisant fi de toutes les contraintes, de toutes les obligations, de toutes les réglementations.”
    E n somme, faire ce que je veux, rien que ce que je veux, tout ce que je veux: ça n’existe que dans un monde de bisounours.

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