La demande de levée d’immunité parlementaire de JN Guérini sur le bureau du Président du Sénat
Les 2 lettres sont arrivées hier en même temps sur le bureau du Président du Sénat, le socialiste Jean-Pierre Bel, selon un communiqué envoyé hier soir par la présidence du palais du Luxembourg à l'AFP. Deux dossiers qui pourraient bien pourrir les derniers jours de la campagne présidentielle de François Hiollande. Il s'agit des demandes de levée d'immunité parlementaire des deux sénateurs socialistes Jean-Noël Guérini et Robert Navarro, qui ont donc comme prévu bien été transmises au Sénat.
C'est le bureau du Sénat, composé de 26 sénateurs, qui doit se réunir à la demande du Président pour décider ou non de ces demandes de levées d'immunité, qui dans le cas de JNG permettrait au juge Duchaine d'obliger son mis en examen à se rendre dans son bureau, de gré ou de force pour y etre entendu. Le timing n'est évidemment pas folichon pour Bel. Du coup, il va chercher à gagner du temps, l'idéal étant de convoquer ce bureau après la présidentielle. Pas sur que la droite ou la pression médiatique ne lui en laisse néanmoins la possibilité.Commentaires
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Allô Lycées, enfin une mesure forte qui va permettre de réparer les plafonds qui s’écroulent, les toits qui fuient, les mobiliers vétustes, les fenêtres qui ne ferment plus, les aérations bouchées, les sanitaires du 20eme siècle, les emplois du temps absurdes, les cantines infâmes et puis certainement créer de nouveaux postes de professeurs, Allô Lycées fallait y penser!
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Bien sûr que pour les classes surchargées (nb d’élèves / nb de profs) ça relève de la politique ministérielle, de choix budgétaires élyséens ou matignonnesques (maquignonnesques ?).
Mais pour les conditions matérielles = état du bâti, fluides, entretien sanitaire, équipements divers, ça semble dépendre de la région.
Un signalement systématique sur un n° Allô Lycées peut aider en faisant prendre conscience à Nos zélus (&/ou aux ‘fonctionnaires territoriaux’) que la communauté enseignante, pas plus que la communauté ‘apprenante’, n’est résignée ni à avaler toutes les couleuvres, ni à ramer pour faire voguer toutes les galères. Sûr que si on ‘fait avec’ sans moufter, les apparatchiks n’ont aucune raison de vouloir améliorer l’existant.
Quant aux emplois du temps, c’est en gros l’interface entre démographie (nombre de profs & d’élèves = ministère / rectorat) et topographie (gestion de salles, bâti, capacité, équipements = région). Là aussi, un gueuloir téléphonique = cahier de doléances !
Pas forcément suffisant, mais déjà nécessaire (et urgent)
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