Marseille : la lente éradication de l'habitat indigne
Marseille : la lente éradication de l'habitat indigne
Le discours est volontariste, bercé par les "avancées" obtenues et la projection avant la conférence de presse d'un joli film jalonné de témoignages de Marseillais concernés. Mais l'habitat indigne n'est pas encore en voie d'être éradiqué, comme le veut le plan du même nom dont l'adjointe à la mairie de Marseille Arlette Fructus a livré un bilan d'étape mardi. Ce protocole signé avec l'Etat en 2008 (à la suite d'un précédent plan 2002-2007) table sur 500 réhabilitations d'immeubles.
Objectif premier : "sortir des familles de l'habitat indigne", comme l'a martelé le PDG d'Urbanis, l'un des opérateurs partenaires de la mairie... Mais comme au 25 rue Sénac, où un immeuble vacant a été rénové avec à la clé un local commercial et quatre T3, cette politique permet aussi de dégager des logements supplémentaires - à 85% sociaux, dans une ville où plus de 30 000 demandes sont en attente. Un aspect souvent négligé et pourtant un complément indispensable de la construction . . .
Une sacrée blague !
J’ai pu acheter en 2004 dans un immeuble « quasi-insalubre » (inspection en 2003) et Jean-Claude GAUDIN ne respectait déjà pas les obligations qui lui sont faites par la loi.
En 2012, après moult péripétie, j’ai obtenu la mise en insalubrité réelle de l’immeuble (oui, mes voisins me détestent) MAIS la Mairie ne propose toujours rien !
Il a fallu que je monte jusqu’au ministre de l’intérieur pour faire rappeler au Maire de Marseille ses OBLIGATIONS en terme de police administrative.
Résultat ? Ben les copropriétaires qui dégradent cet immeuble y habitent toujours et moi, ben vu les menaces de mort de plus en plus pressantes, j’ai fui.
Je paye donc un crédit immobilier ET un loyer.
Merci aux services municipaux qui font ce qu’ils peuvent malgré des politiques qui font … de l’affichage.
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