Thon rouge : des pêcheurs marseillais dans les filets de la justice
Navires battant pavillon italien ou lybien, fermes d’engraissement espagnoles, conglomérats japonais : le thon rouge est une affaire internationale où les enjeux se chiffrent en millions d’euros. Et si l’on suit la ligne de défense de Mourad Kahoul, président du comité des pêches de Marseille, les professionnels locaux seraient victimes des quotas qui frappent indistinctement les captures de cette espèce au lieu de se concentrer sur la pêche illégale. Si elle ne mettent pas en doute l’honnêteté de la profession locale dans son ensemble, deux affaires jugées récemment à Marseille viennent contredire un brin ce renvoi de la responsabilité aux « autres ».
Filets interdits
Le 31 octobre, deux pêcheurs marseillais ont été condamnés à 5000 et 3000 euros d’amende pour avoir pêché 700 kilos de thon rouge avec des filets dérivants (soit un peu plus de 11€/kg d’amende, autrement dit une paille…). Ces engins de pêche sont interdits par l’Europe depuis 2002, notamment pour les prises dites « accessoires . . .
Pour compléter le tableau, il ne fallait pas manquer le reportage et les images extraordinaires sur la pêche au thon au large de la Sicile présenté lors de la soirée d’ouverture du dernier festival mondial de l’image sous-marine à Marseille… J’ignore si on peut le retrouver quelque part sur internet…
Se connecter pour écrire un commentaire.
Un boulot non générateur de magouilles à cause de l’appât du gain,ça existe aujourd’hui?
Mis à part les fraudes ,les vols, les trafics, les violences,les mensonges ,les fausses
promesses,les assassinats comme cette gosse de huit ans hier,etc,etc,voyons,,,,heu…..
Allez zou,un petit quelque chose juste pour sourrire un poil!!!!! Ah,zut,on peut pas,il y a
bientôt la ceinture à serrer!…..C’est quoi l’endroit où on va????.
Se connecter pour écrire un commentaire.