Après émeutes et manifestations, les réactions politiques pleuvent à Marseille
Nicolas Isnard conseil métropolitain 10 septembre 2026 ML
Le jour d’après est celui des réactions. À Marseille et sur le territoire, les représentants politiques n’ont pas attendu longtemps pour envoyer communiqués et réagir devant les caméras aux émeutes et contestations qui se sont déroulées le 17 octobre dans le centre-ville de la seconde ville de France. Ainsi, le président de la métropole, Nicolas Isnard (LR) s’est dit « profondément choqué » par les violences. « Aujourd’hui, je veux assurer le maire de Marseille, les élus, les agents municipaux et métropolitains de toute ma solidarité, ainsi que les commerçants victimes de dégradations et les forces de l’ordre et de secours mobilisées pour rétablir le calme. L’attaque de l’Hôtel de Ville de Marseille est particulièrement grave », s’est-il exprimé.
De son côté la présidente du département Martine Vassal (divers droite) considère que « ce qui se passe aujourd’hui à Marseille est inacceptable. » Elle poursuit : « Manifester est un droit. Piller des commerces, dégrader notre ville et semer le désordre ne l’est pas. Je condamne avec la plus grande fermeté ces violences et apporte tout mon soutien aux commerçants, aux Marseillais et aux forces de l’ordre mobilisées. » Autre réaction, celle des maires de Septèmes, Cabriès et les Pennes-Mirabeau. Dans un communiqué commun, ces derniers vont jusqu’à demander l’intervention de l’armée. « Après les vandalismes et pillages d’hier soir sur des commerces de Plan-de-Campagne , nous maires de Cabriès, Septèmes-les-Vallons et des Pennes-Mirabeau, nous sommes réunis ce matin avec les commerçants de Plan-de-Campagne et le directeur sécurité de la zone », écrivent-ils.
« À la suite de nos échanges avec le préfet et les sous-préfet d’Aix-en-Provence et de Marseille, nous avons demandé à l’État des renforts d’effectifs des forces de l’ordre sur Plan-de-Campagne », poursuivent-ils. Après une première prise de parole le 17 octobre dans la journée, Benoît Payan, le maire de Marseille (divers gauche) a réagi tôt dans la matinée en organisant une conférence de presse rue Saint-Ferréol, épicentre des violences urbaines, à Marseille. Benoît Payan a annoncé la venue, ce lundi 19 octobre, du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et a précisé demander des explications à l’État sur sa stratégie de maintien de l’ordre.

Horaires chaotiques, pénibilité du travail ,troubles du sommeil, risques psychosociaux. Il va demander une augmentation.
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Celle-là, elle est bonne. Plus sérieusement, on ne peut s’empêcher de penser qu’à brandir sans arrêt la menace de violences, les autorités semblent surtout faire le maximum pour dissuader le citoyen de descendre dans la rue. Et pour ce qui est des violences, on constate que le seul fait de crier son indignation est le meilleur risque de se prendre des coups de matraque… des CRS, pas de son voisin de manif. Quant aux éléments perturbateurs, s’ils sont identifiés et suivis par la police, qu’est-ce qui empêche celle-ci de prévenir les débordements plutôt que de taper sans distinction sur des étudiants et des quidams en colère ?
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Alors on connaît les casseurs…et…
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Les « casseurs » du gouvernement sont bien identifiés. Même battus aux élections, ils restent. Mais il faudrait qu’on se taise.
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le résultat de 10 ans de « en marche », avec le mec qui devait révolutionner la politique française, belle réussite.
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» En marche » arrière . Nunez nouveau Marcelin pour appliquer une nouvelle loi « anti casseur » la première ayant été abolie par le Président Mitterrand
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Oui, et les FDO ne les arrêtent pas !
C’est quand même bizarre.
A croire que ça les arrange bien au gouvernement, les media ne parlent que de ça alors que les manifs avec de vrais manifestants se sont déroulées dans le calme.
Les casseurs posent et cassent devant les caméras sans soucis, et sans Robocops.
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