La fulgurante ascension de Pop’s, nouvel acteur contesté de la médiation sociale à Marseille

Enquête
le 10 Août 2026
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Début 2026, la toute jeune association Pop’s rafle un marché géant de médiation pour la Ville de Marseille, laissant les structures historiques sur le carreau. Mais les méthodes mises en œuvre dans cette structure gérée en famille font grincer des dents, entre géolocalisation sur le téléphone personnel des agents et recours à des auto-entrepreneurs.

L'élu à la sécurité, Pierre-Marie Ganozzi, salue les médiateurs de Pop's. (Photo B.G.)
L'élu à la sécurité, Pierre-Marie Ganozzi, salue les médiateurs de Pop's. (Photo B.G.)

L'élu à la sécurité, Pierre-Marie Ganozzi, salue les médiateurs de Pop's. (Photo B.G.)

Sur le littoral marseillais, des hommes et des femmes en chasuble blanche déambulent et échangent avec les promeneurs. Ce sont les médiateurs de la Ville de Marseille, chargés de veiller à la tranquillité publique et d’apaiser les éventuels conflits sur le littoral, l’été, mais aussi toute l’année dans les quartiers prioritaires, ou aux abords des écoles. Derrière cette routine apparente, le monde de la médiation sociale a connu un véritable chamboulement début 2026 à Marseille. Une toute jeune association, dénommée Pop’s, a raflé le principal marché public au nez et à la barbe de cinq associations de médiation historiques marseillaises — AMS, Addap 13, Régie service 13, Dunes et Sud formation — qui avaient présenté une candidature commune.

Pour la première fois, en décembre 2025, la Ville de Marseille décide de lancer un appel d’offres pour choisir quelle structure va opérer sur un vaste périmètre. En février, ce marché est remporté par Pop’s pour un montant estimé à 2,2 millions par an, renouvelable trois fois. La gestion d’un tel marché est un véritable défi pour les associations de médiation. Il s'agit de déployer entre 50 et 100 agents à travers Marseille, lesquels sont confrontés aux situations sociales les plus diverses. Auparavant, "il n’y avait pas de marché public et ça n’était pas dans les clous d’un point de vue juridique", déclare Pierre-Marie Ganozzi, l’adjoint au maire de Marseille délégué à la sécurité, en marge de la présentation du dispositif de tranquillité publique de la Ville début juillet. "Le meilleur l’a emporté."

Effectivement, dans les évaluations de la Ville que Marsactu a pu consulter, le dossier de candidature de . . .

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Noé Sotto

Commentaires

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42 commentaires


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  1. Electeur du 8e ©

    Beurk, ça pue ! Quelle est la motivation de cette structure « associative » clanique ? Faire du fric. Quelle est la motivation de la ville ? Faire des économies. Faut-il que ce soit à n’importe quel prix et dans n’importe quelles conditions ?

    N’en déplaise au directeur de ce truc, c’est à l’employeur de fournir aux salariés les outils nécessaires à leur travail. Le temps où l’on pouvait leur demander d’apporter eux-mêmes le charbon pour se chauffer et la plume pour écrire est révolu depuis quelques années. “Quel serait l’avantage et l’utilité de porter deux téléphones sur soi ? » Mais c’est le lot de tous les salariés non sédentaires, et ça ne pose de problème que dans la tête de ce Monsieur Belhocini.

    Quant au recours à des auto-entrepreneurs pour « l’agilité », novlangue d’école de commerce qui signifie « pour les sous-payer et ne pas s’encombrer de contrats de travail et de protection sociale », il est à vomir. La ville n’a visiblement inclut aucun critère social dans son appel d’offres – le poids epsilonesque du critère « formation » est parlant.

    En tout cas, la vision des relations sociales et de l’éthique qu’ont ces « jeunes diplômés de master » pleins d’arrogance ne fait pas envie.

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  2. Citoyen-ne-s-de-marseille.fr

    Mais quelle honte … Vous allez voir qu’ils vont s’attaquer au périscolaire, la faute n’est pas à ce genre d’entreprise libérale exploitant tous les filons pour être agiles et performantes (sans aucune considération pour les travailleurs précarisés), mais bien sur les marchés qui permettent cela, et en premier lieu l’acheteur, digne du macronisme. Ceci n’est
    pas une politique de gauche.

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    • BRASILIA8

      C’est normal nous avons un maire divers gauche macron compatible qui a pris soin d’écarter ceux qui étaient trop à gauche a ses yeux

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  3. Coquelicot

    Tout le monde a deux téléphones quand il travaille.
    Le recours à des Uber de la médiation afin, et c’est explicite, de contourner le droit du travail notamment les règles du travail dominical,
    est indigne d’une mairie de gauche!
    On n’a pas voté pour ça.

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  4. Massilia fai avans

    Je suis un partagé par ce genre d’article, un peu trop manichéen à mon goût avec des gentils et des méchants bien identifiés: les méchants titulaires d’un master ou d’une école de commerce “des jeunes loups” qui ont évincé les gentilles associations qui étaient là (dont on ne sait pas quel était le niveau d’étude des dirigeants ou si leur gouvernance était meilleure). C’est du prêt à penser un peu facile.
    Pour les commentaires qui s’offusquent de dangereux capitalistes qui exploitent des pauvres salariés, ce qui est décrit ici n’est pas une entreprise libérale avec des gros actionnaires prêt à tout pour faire du profit, mais une association dite “à but non lucratif”. En outre, le salaire de la direction est contrôlé par les services de la mairie.
    Plus généralement, que la ville ait lancé un appel d’offre pour un marché public avec autant d’argent me paraît plutôt sain, que le dossier d’évaluation précise que les outils, qui sont présentés comme du flicage, soient mis en avant me parait également plutôt intéressant pour justifier de l’usage de l’argent public. Toute entreprise de main d’œuvre, dans laquelle les salariés ont beaucoup d’autonomie, doit mettre en place des outils de contrôle pour s’assurer du temps de présence. Je ne vois pas en quoi la sélection de cette association par rapport aux autres est problématique en soi, en tout cas l’article ne le démontre pas.
    Du coté du matériel, Il n’y pas d’argent magique, si l’association devait fournir un téléphone à chaque agent (avec toute la logistique associée pour remplacer les appareils et cas de perte vol ou casse) cela se fera avec l’argent du contribuable et avec moins de salariés pour compenser.
    Si l’objectif de cet article était la révélation de l’usage de la sous-traitance par cette association, j’espère que cela fera réagir les autorités de contrôles de ce marché, mais faire une description aussi binaire, me paraît être un angle qui n’est pas le bon.
    Enfin, on peut tout de même se poser la question: pourquoi dépenser 2,2 M€ d’argent public pour la tranquillité publique? N’est-ce pas là le rôle de la police municipale?

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    • Electeur du 8e ©

      Quelques remarques après lecture de votre point de vue :
      – Cette « association » est supposée être à but non lucratif, mais vous savez comme moi que ce statut est parfois utilisé abusivement pour réaliser des activités commerciales. Ici, « l’association » semble par ailleurs entièrement contrôlée par un clan familial : cette endogamie volontaire, qui n’est certainement pas une garantie de compétence, pose question, au minimum.
      – « Il n’y a pas d’argent magique », certes, mais aucun employeur ne peut contraindre ses salariés à utiliser leur matériel personnel à des fins professionnelles. Si cette « association » n’a pas prévu de fournir le nécessaire à ses médiateurs, on comprend qu’elle puisse s’afficher moins chère que d’autres.
      – La sous-traitance en soi n’est pas un problème : elle peut même être autorisée par le contrat. Ce qui pose problème, c’est la volonté affichée de « l’association » de contourner le Code du travail. Avec ce procédé aussi, on peut s’afficher moins cher que ceux qui le respectent scrupuleusement. On attendait tout de même mieux d’une mairie « de gauche » que de choisir le moins-disant social.

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    • Court-Jus

      Le droit du travail et le respect de la vie privée, c’est pas un coup oui un coup non parce que ça coûte trop cher. La ville a demandé une géolocalisation qui déjà paraît très limite niveau droit (les outils de surveillance sont très encadrés au travail) et la façon d’y répondre est carrément hors des clous. Si cet élément du cahier des charges coûtait trop cher il y avait toujours la possibilité de ne pas le traiter en chiffrant le surcoût pour justifier.

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    • Assedix

      @Massilia fai avans: je ne fais pas la même lecture de l’article que vous. Pour moi, l’allusion aux diplômes (qui sont d’ailleurs surtout évoqués par le directeur de l’association) est là surtout pour souligner le caractère atypique des acteurs, mais sur le fond on a une association « coquille vide » qui remporte un important marché public sans offrir la moindre garantie dans sa capacité à mener à bien la mission qui lui est confiée. De là deux possibilités: soit ils ont monté un dossier bidon pour rafler la mise (d’ailleurs la présidente est une spécialiste de la commande publique), soit l’appel d’offres était truqué à la base pour qu’ils ne puisse pas leur échapper( là c’est le mensonge de l’élu concerné qui invite à pencher pour cette proposition, cf. le lien posté par citoyen-nes de Marseille).

      Après, pourquoi est-ce qu’on accorderait 2,2 millions d’euros à une association de capoeira pour faire de la médiation sociale ? Je vous laisse répondre à votre propre question. 😀

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    • Patafanari

      Pour infliger des balayettes stylées aux rétifs à la réparation des liens sociaux.

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  5. Lacoste P.

    Uberiser la tranquilité publique via des auto entrepreneurs privés de droits sociaux, encadrés par une clique familiale sortie des écoles bidons de commerce, fallait y penser!
    Bravo le Printemps Marseillais !
    Rappelez moi, ce nouveau mode de recrutement des agents exerçant une mission de service public, c’était dans quel chapitre de votre programme ?
    P.L.

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    • Laurencin

      Merci pour ce lien vers les commentaires instructifs du Collectif des écoles de Marseille, comme celui-là : « Le RC 2023 exigeait en candidature une déclaration des effectifs moyens annuels et du personnel d’encadrement des trois dernières années, et dans l’offre les CV du personnel dédié à l’exécution. Le RC 2025 supprime les deux, ouvrant la porte à Pop’s. »

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    • Assedix

      Oui, effectivement ça change tout! Merci pour ce lien.

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    • Electeur du 8e ©

      « Ouvrant la porte », ou bien s’agit-il d’un appel d’offres taillé sur mesure ?

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  6. Titi du 1-3

    J’ai pas trouvé dans l’article ce que fait cette association de concret. Des exemples ?

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  7. Marseillaisindigné

    On est à Marseille bébé ! Voilà encore un exemple des effets pervers de la décentralisation,. Voulue par Mitterrand, inspirée par Maurras nostalgique de la monarchie, mise en musique par Defferre, enrichie par Gaudin « il faut que tout changes afin que rien ne changes ». En se mettant dans (moralement en quelque sorte) dans la roue de ce dernier, Benoît Payan de plus en plus déçoit ! En même temps, il recrute massivement des policiers municipaux, dont l’utilité n’est pas évidente, alors que la police nationale est à la peine. Ce n’est pas le même budget objecter a-t-on, mais ça sort toujours de la même poche : « la nôtre ». En tout état de cause espérons que le contrôle de légalité de la préfecture, et le cas échéant la chambre régionale des comptes, mettront leur nez dans cette affaire

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  8. Agnès

    A voir leur site, ça se voit qu’ils ont bien intégré le modèle de sos et autres fossoyeurs des assos réellement sociales et solidaires, y compris dans leur fonctionnement interne. Une asso fourre-tout, avec un discours bien commercial, qui se place sur tous les appels d’offres : culturels, sportifs, social… On peut « commander un spectacle »  par exemple sur leur site, mais on sait pas lequel, ni quels artistes, ils seront juste « diplômés et professionnels ». Quant aux téléphones persistent geolocalises, ça sent bon l’uberisation ! Les anciennes assos sont peut-être pas geniales non plus, mais celle-ci ressemble plutôt à une société de service qui affiche bien « association loi 1901 » en gros sur sa page d’accueil pour le cas où on pourrait se poser des questions. Et a apparemment l’intention de grapiller des marchés partout en France.

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  9. Assedix

    Ce serait presque sympathique ces jeunes gens qui font mine de croire dans la valeur des diplômes!

    Et sacrément révélateur de l’état de notre pays si désormais les appels d’offre sélectionnent non plus le candidat le plus apte a remplir la mission mais celui qui maitrise le mieux le droit de la commande publique.

    Cependant l’explication est sans doute plus simple: ils ont déposé un dossier bidon où les sous-traitants ne sont pas mentionnés.
    Pourtant Google m’indique qu’au-delà de 600€ TTC, la prestation doit être payée directement par l’acheteur public. Tiens, qu’en pense PM Ganozzi? C’est « dans les clous », ça ?

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    • petitvelo

      Les marchés publics font en effet surtout la part belle aux candidats talentueux en réponse. A l’exécution, on passe en mode chantage : l’attributaire fait ses conditions et menace d’un blocage avec litige qui menace le rendu du service, l’image de la collectivité …. et risque au pire la liquidation d’une structure écran

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  10. carole joseph

    Comme ce sont nos impôts qui payent cette association qui sort du chapeau, a-t-on un droit de regard sur les choix de la Mairie et voir leur critères de sélection ( à part le coût bien évidemment) ? Qui peut me dire comment avoir cette info? Je connais depuis plus de 15 ans le travail fait par les associations cités dans l’article (AMS, Addap 13, Régie service 13, Dunes et Sud formation) et rien que le fait d’apprendre qu’ils avaient fait un dossier collectif pour l’AMI étaient une super idée et montre leur professionnalisme. Cela me rappelle vaguement l’article sur le Couvent où CHO3 avec les associations du quartier de la Belle de Mai qui se sont fait évincés par la Mairie aussi malgré un travail collectif…..

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    • Laurencin

      J’aimerais également avoir l’information sur les critères de sélection. C’était en effet une très bonne idée d’avoir fait un dossier collectif, auquel participait notamment la Régie de quartier. Mais comme l’explique l’arrogant et sûr de son fait directeur, trop vieux et obsolètes. J’espère que cette histoire de sous-traitance sera examinée à la loupe.

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    • petitvelo

      Ne va t’on pas assister , comme pour les entreprises de ménage (où c’est une obligation légale) , à un recyclage des employés, seul l’encaisseur changeant ?

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  11. Marc13016

    L’action sociale aux mains des furieux du fichier Excel … Évaluer, c’est bien. Encore faut il évaluer l’essentiel : pas que les médiateurs, mais surtout le service général de médiation apporté à la population.
    La gestion RH sauvage façon UBER, ça peut pas mener bien loin en matière de qualité de service. Et les jobs proposés aux jeunes, pas cool, et pas intégrateur : y a de quoi les dissuader de leur engagement vers les métiers du social. Un parcours de formation, avec perspectives diplômante, ça serait plus intelligent que de la « flexibilité » de court terme.

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  12. Regard Neutre

    https://www.cnil.fr/fr
    Les cerveaux de Pop’s devraient se référer au texte de la CNIL Travail, ressources humaines : le contrôle de l’activité des personnes employées du 09 juillet 2026.

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    • Court-Jus

      Carrément, et en la matière, c’est l’ appel d’offre lui-même qui semble problématique. Contrôler la réalité de la prestation, je peux comprendre, mais la géolocalisation en temps réel, ça semble complètement disproportionné. L’ argument de la sécurité des intervenants semble au mieux hypocrite.

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  13. Front Commun

    Les agents de médiations sont des travailleurs sociaux, pas des agents de sécurité. A ce titre, on peut s’étonner que ce dossier soit confié à l’adjoint à la sécurité de la ville de Marseille, monsieur Pierre Marie Ganozzi, et pas à l’un de ses collègues en charge de ce travail social. Manifestement, il connait mal le sujet, puisqu’il ignore l’existence d’un marché passé en 2023. (Merci Citoyens-nes de Marseille). Le choix de POP’s témoigne d’un mépris du tissus associatif marseillais (ils sont vieux, etc.) et des médiateurs désormais contrôlés sur leur propre téléphone. La qualité de ce travail difficile et mal payé ne se géolocalise pas. Quel dommage

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  14. Hélène

    Ce serait bien que l’adresse physique de cette ass. ainsi que son code RNA figure sur le site…

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    • Hélène

      Le RNA permet d’obtenir les statuts d’une ass. auprès du greffe de la préfecture concernée. Et je doute qu’il s’agisse des « status types ». Ils devraient plutôt ressembler à ceux d’une organisation professionnelle…

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  15. Citoyen-ne-s-de-marseille.fr

    L’application https://sentinext.io développée avec l’IA, utilisant supabase.com, et utilisant dans son fonctionnement l’IA pour faire les comptes rendus et autres analyses.m, par une société unipersonnelle dont le capital social est de 100€, et 0 salarié. Tout vs bien … Ils continuent de nous prendre pour des cons.

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  16. Electeur du 8e ©

    Les différentes informations et précisions apportées par les lecteurs et lectrices sont certainement lues au sein de l’équipe municipale, comme leurs interrogations sur les conditions d’attribution de ce marché et sur « l’association » qui en bénéficie. Il serait bon que la mairie daigne fournir quelques clarifications sur tout cela – car il va de soi que la transparence est l’une des conditions de la démocratie.

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    • BRASILIA8

      La Ville a répondu  » Pierre-Marie Ganozzi, l’adjoint au maire de Marseille délégué à la sécurité, en marge de la présentation du dispositif de tranquillité publique de la Ville début juillet. “Le meilleur l’a emporté.”
      En résumé circulez il n’y a rien à voir
      Il y a des moments où je me demande si Mr Gaudin est vraiment mort ou si son fantôme hante le bureau de Mr Payan

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    • Regard Neutre

      En marchés publics, on ne choisit pas « le meilleur » candidat de façon subjective, mais l’offre économiquement la plus avantageuse, selon des critères objectifs et pondérés annoncés à l’avance (prix, technique, délais…). C’est un principe fondamental de la commande publique (égalité de traitement, transparence), qui garantit un choix motivé et non un jugement de valeur.

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    • Marc13016

      « Le meilleur » … sous quels critères ?!
      Approche « Technoc » : on ficèle le dossier d’Appel d’Offre de manière à le « fiabiliser », c’est à dire éviter les emm.
      Bref, on fait semblant de bosser …

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    • BRASILIA8

      a Regard Neutre
      En marché public on est supposé choisir le mieux disant en fonction des critères pondérés indiqués dans le Réglement De Consultation.
      A part le prix les autres éléments sont des de nature qualitative et sont donc jugés de manière subjective ( expérience personnelle)

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    • Regard Neutre

      @Brasilia8
      Effectivement, je vous rejoins ,néanmoins pour ne pas sombrer dans la subjectivité, la ville a certainement défini la valeur technique avec précision, car, le critère « qualité » est noté 60 dans la notation, alors que le prix ne représente que 30 % dans le jugement des offres. Avec des sous-critères très précis, la subjectivité est difficile à cacher…Du moins, je l’espère, pour un marché aussi sensible.

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  17. 147

    Pop’s, quel joli choix de nom. Tout un programme. Pschitt aurait été pas mal non plus.

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    • Patafanari

      Ils auraient bien voulu M&M’s pour Marseille Médiation mais c’était déjà pris par une marque de confiserie américaine.

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  18. Malleus Maleficarum

    On pourrait applaudir que plus de 2M€ d’impôts dépensés par an sur ce genre de prestations le soient enfin par un prestataire désigné pour la 1ère fois par un appel d’offres (ce qui sous-entend que ce n’était pas le cas jusque-là, ce qui est totalement illégal).

    Ceci étant, dommage que le dit appel d’offres, jugé et apprécié par des juristes obtus qui cochent des cases et monté par des incompétents (je fais l’effort de ne pas vouloir croire en une mauvaise intention) aboutisse à cette ubérisation qui a tout d’une nouvelle baronnie mafieuse.

    Quant au service aux citoyens, comme le veut le dicton : « pay peanuts, get monkeys. ».

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  19. petitvelo

    Ca rappelle un peu l’ascension de Synergy Family pour le péri-scolaire sous Gaudin. C’est en effet de la concurrence avec sa violence imposée par la nécessité de changer un peu sur le long terme, mais sur un marché tellement réduit qu’une division en lots aurait été plus dans l’esprit et aurait même permis d’avoir un lot « public » comme pour la gestion des déchets, afin de cultiver un peu de compétence interne… et de faire vivre une concurrence plus saine? Bien sûr ça fait plus de travail pour la collectivité ….

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