Vies d’ordures au Mucem, une belle expo sans coup de poing
À partir de mercredi, le Mucem accueille l'exposition Vies d'ordures. Une exploration des différents rapports aux déchets tout autour de la Méditerranée, mêlant des interrogations sur le gaspillage, le rapport au tri et au recyclage, la pollution... Un parcours plutôt éducatif, qui peine tout de même à éclairer les points noirs du sujet.
L'oeuvre monumentale Sixty, de Nils Völker, ouvre l'exposition.
Un mur recouvert de sacs poubelles noirs alignés les uns au dessus des autres, et qui respirent. Ces poumons de plastiques se gonflent, se dégonflent, en vagues lentes. Une vision plutôt obscure pour ouvrir la nouvelle exposition du Mucem sur les déchets. À partir du mercredi 22 mars, les visiteurs du musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée pourront s'instruire sur la question sous toutes ses facettes et sur toutes ces rives. Un sujet brûlant, qui permet de passer en revue des thématiques fortes : la pollution, le gaspillage, le réchauffement climatique, les avancées technologiques, ou encore l'implication citoyenne. Un parcours vaste, mais un peu sage.
L'exposition se veut elle-même vertueuse : ce sont sur des panneaux de carton brut et réutilisable que sont disposées les nombreuses pièces qui jalonnent le cheminement. Comme souvent au Mucem, les objets exposés au regard sont à mettre en parallèle les uns avec les autres, qu'il s'agisse d'un sac plastique d'une grande marque de distribution, de l'interview filmée d'un syndicaliste marseillais et d'un pot de bois rafistolé vieux de plusieurs siècles. Et cette lecture transversale fonctionne à première vue plutôt bien.
Objets et usages glanés en Méditerranée
"C'est trois ans d'enquête, de recherches de terrain", explique le commissaire associé Yann Philippe Tastevin. Entouré d'un "collectif pluridisciplinaire", et en compagnie du commissaire général Denis Chevallier, il a voyagé dans plus d'une dizaine de villes méditerranéennes pour en cerner les usages . . .
Dans la droite ligne des déchets ou en est on à Marseille de la « renaissance « des toilettes publiques ?
La seconde ville de France ne dispose donc toujours que de 7 ou 8 ? toilettes publiques. C’est absolument inouï. Inutile de rappeler à nos édiles ce qu’il en est à Lyon ou Paris. Ou ont-ils besoin de se rafraîchir la mémoire ?
Un exemple : en centre ville les toilettes de la médiathèque de l’Alcazar deviennent le seul point public de soulagement avec tout ce que cela signifie en terme de qualité d’accueil : faible sinon repoussant.
L’été arrive. Avec son cortège de rues odorantes d’urine, à minima, et aussi, il est vrai, les remugles de la sueur de la Capitale 2017 du sport. Mais il est vrai que l’esbroufe tient lieu depuis longtemps de politique locale.
Marsactu ne pourrait il pas enquêter sur ce sujet fortement public et citoyen des WC publics et de leur accès à tous ? Son dernier papier semble remonter à novembre 2014. Merci
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Entièrement d’accord avec ce manque criant dans notre ville …il faut consommer dans un bar sinon pas de pipi ! ( une des raisons ? )
Alors ça pue, les commerçants nettoient leu devant de porte au quotidien et on attend l’orage providentiel qui fera le reste .
A Marseille aussi » des décharges , on en vit et on y vit « , il suffit de se promener en ville !!!
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Tout a fait daccord!!!!! On attend toujours ces toilettes. A mon grand regret mes sorties sont en lien avec des toilettes malheureusement. Je n’ai pas encore mis les pieds au Mucem en raison de problèmes de transports et surtout du manque criant de toilettes! C’est une honte pour marseille
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Ben euh, pour le coup, il existe des toilettes au sous-sol du Mucem. Mais autour, c’est vrai qu’on n’en trouve guère.
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