Face au déficit, les maires renvoient à l’État la patate chaude du budget métropolitain
Pour la première fois de la jeune histoire métropolitaine, les maires menacent de ne pas voter le prochain budget de l'institution. Ils renvoient vers l'État la nécessité de trouver les ressources pour combler un déficit affiché de 123 millions d'euros et, plus largement, d'offrir une trajectoire durable aux projets du territoire.
Nicolas Isnard au conseil métropolitain du 16 avril 2026. (Photo : Marie Lagache)
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire
Un pari: Ces malheureux vont voter une augmentation des impôts à l’insu de leur plein gré .
Se connecter pour écrire un commentaire.
Il y aurait une véritable option de mise sous tutelle : https://www.laprovence.com/article/politique/132349608409615/la-metropole-aix-marseille-sous-tutelle-payan-met-en-garde-le-gouvernement-contre-un-risque-de-fronde-des-elus
Se connecter pour écrire un commentaire.
Et un audit sur les causes du déficit ? Une vérification des dépenses ? Ce n’est pas prévu par ces maires qui étaient majoritairement tous en poste précédemment, soutenant Martine Vassal qui les finançait ?
Tous ces maires de droite dont le/les partis sont pour reduire les impôts des riches, reduire les dépenses publiques, lutter contre “l’inflation de l’Etat”, mais veulent l’intervention et les sous de l’Etat… Faudrait savoir.
Se connecter pour écrire un commentaire.
N’oubliez pas que Mr Payan divers gauche à déclaré partager la vision de Mr Isnard sur la Métropole et a voté pour lui . Notre maire est d’ailleurs très discret sur le sujet en ce moment
Se connecter pour écrire un commentaire.
Donc c’est la faute aux transports en commun, surtout à Marseille (mais pas la gratuité aux plus de 65a sans conditions de revenus), c’est la faute à l’Etat, mais surtout pas la faute aux généreuses reversions aux communes pour que chacune d’entre elles aient son propre Zenith pour accueillir toute sa population pour les voeux du maire.
Corinne Innesti, pdte de la CPME13 et colistière de Vassal aux municipales, propose une “gouvernance partagée” de la Metropole entre patronat et élus. Brillant : siéger à la Metropole sans passer (ou après avoir perdu) les élections municipales. Elle a bien appris la leçon de sa “cheffe naturelle”. Et parmi ses idées géniales, se passer des marchés public en deçà de 100 000€. Histoire d’encore plus arroser les copains. Drôle de façon pour résorber un déficit.
https://presseagence.fr/marseille-corinne-innesti-on-ne-trouvera-pas-les-120-millions-manquants-dans-la-poche-des-petits-patrons/
Ben oui après le beau de la région aux patrons pour les transports, faudrait pas que la Metropole ose faire l’inverse
https://marsactu.fr/renaud-muselier-divise-par-deux-la-contribution-des-patrons-pour-les-transports-regionaux/
Se connecter pour écrire un commentaire.
C’est sûr qu’ils étaient plus prolixes et plus flamboyants lors des municipales d’il y a à peine 1 mois.
La situation leur était connue et ils n’ont rien dit.
Tutelle immédiate. Pas de prime à la mauvaise gestion.
Et on revoit les attributions de compensation c’est à dire les cadeaux entre copains maires clientélistes.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Marrant comme ces responsables fuient leurs responsabilités. On peut évidemment dire, comme Ciot, que “les 123 millions qu’on est censé trouver pour équilibrer le budget 2026 correspondent en réalité aux 200 millions de déficit du budget transports qui grève le budget général.”
Mais on peut aussi dire que “les 123 millions qu’on est censé trouver pour équilibrer le budget 2026 correspondent en réalité” aux 178 millions de reversements indus aux communes qui vident les caisses métropolitaines selon la CRC.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Il serait utile de rappeler la lourde responsabilité de l’État dans cette situation.
– l’État qui a toléré, dès la création de la Métropole, les attributions de compensation alors que le préfet avait le pouvoir de faire des observations ;
– l’État qui rabote, année après année, le montant de ses dotations aux collectivités et EPCI ;
– l’État qui refuse de revaloriser le versement mobilité ;
Se connecter pour écrire un commentaire.