Le budget déséquilibré de la métropole, premier test politique pour Nicolas Isnard

Actualité
le 17 Avr 2026
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Les élus de la métropole Aix-Marseille-Provence se sont réunis pour la première fois depuis l'installation du nouveau président Nicolas Isnard, maire Les Républicains de Salon-de-Provence. L'occasion de s'atteler à leur premier dossier : les difficultés budgétaires. Et de mettre à l'épreuve cette nouvelle gouvernance.

Le conseil métropolitain du 16 avril 2026. (Photo : ML)
Le conseil métropolitain du 16 avril 2026. (Photo : ML)

Le conseil métropolitain du 16 avril 2026. (Photo : ML)

La fête est (déjà) finie à la métropole Aix-Marseille-Provence. Après l’élection de son président Nicolas Isnard, maire Les Républicains de Salon-de-Provence, ainsi que l’installation de son nouvel exécutif sous les applaudissements et avec des petits-fours au buffet, la deuxième séance du conseil métropolitain, ce jeudi 16 avril, s’est tenue sur un ton beaucoup plus grave. Preuve en est, les services ont sorti le vidéoprojecteur avec un diaporama de graphiques budgétaires. Car les comptes ne sont pas bons. “J’ai découvert le budget qui nous avait été laissé et il m’a interpellé car il est déséquilibré, interpelle d’emblée Nicolas Isnard. Il va nous falloir prendre des décisions face à cette situation.” Dans ...
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Commentaires

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  1. MarsKaa MarsKaa

    Decidemment, l’équipe Vassal aura tout raté. La droite qui s’autoproclame seule capable de gérer les deniers publics (face à une gauche dépensière par nature selon eux), a dépensé sans compter localement (et dilapidé l’argent public), tout en defendant au niveau national les économies budgétaires…

    Martine Vassal et son équipe auraient caché la situation que la nouvelle direction fait mine de découvrir aujourd’hui ?
    Mais enfin, tous les anciens élus de la métropole connaissaient la situation financière, non ? Ils ont pris part aux réunions et aux votes ?

    Le préalable de ne pas toucher à l’argent distribué aux communes bloque une avancée possible. Car c’est un point problématique, certaines communes ont obtenu énormément d’argent comparé à d’autres, il faut 1. rééquilibrer, et 2. réduire l’aide à des projets municipaux non essentiels.

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  2. petitvelo petitvelo

    Le nième coup de la surprise budgétaire …

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  3. Manipulite Manipulite

    Quoi de neuf ? Molière !
    « L’État, l’Etat, l’Etat » l’antienne entamée par toute collectivité en manque d’imagination et mal gérée par ceux là même qui étaient aux commandes il y a quelques semaines.
    C’est vrai que la droite n’est pas un modèle de gestion vu le passif laissé par l’équipe Vassal.
    Vous avez aimé le déficit de la Métropole ? Vous allez adorer celui du Département.
    Ah l’héritage !
    Prochain épisode sans doute : un petit audit financier à commander à une boîte amie ?

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  4. Emile Emile

    Il y a certainement des économies à faire dans l’aide aux communes , et la communication qui va avec, ainsi que dans la façon dont elle est répartie.

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  5. Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

    La “ligne rouge” que se fixe Isnard, “ne pas taper dans les attributions de compensation”, rend l’équation insoluble alors que toutes les études réalisées ces dernières années ont montré que les reversements aux communes sont anormalement élevés et se font au détriment des projets métropolitains.

    Pour en revenir aux transports, j’espère que personne ne découvre que le tramway, ça coûte cher et que la gratuité partielle a un coût ! Il paraît que gouverner, c’est prévoir : or force est de constater que personne n’avait prévu le financement du remplacement des rames du métro marseillais, alors que tout le monde savait qu’elles étaient en fin de vie : il a fallu mendier auprès de l’Etat. Et maintenant, on fait semblant de découvrir que l’extension du tramway entraîne une hausse des coûts d’exploitation…

    Quant à la gratuité partielle sans condition de ressources, les services de la métropole eux-mêmes avaient conclu que sa mise en œuvre était insoutenable financièrement. Au moins cette mesure aura-t-elle permis à Mme Vassal d’afficher sa tronche partout, avec le succès que l’on sait. Bon courage pour expliquer aux bénéficiaires qu’il faut revenir dessus quelques mois seulement après son application !

    “Passer à la trappe” des projets de transport, alors que la métropole présente un retard considérable dans ce domaine, ce serait la pire des solutions !

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