Une enquête pour travail dissimulé rapporte à la pénitentiaire deux grosses cylindrées

Actualité
le 18 Mar 2025
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Pour la première fois, le parquet de Marseille a affecté à l'administration pénitentiaire des avoirs saisis lors d'une enquête toujours en cours. En l'occurrence, deux voitures chiffrées à plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Les directions du parquet de Marseille, de l'Agrasc et de l'administration pénitentiaire. (Photo : CMB)
Les directions du parquet de Marseille, de l'Agrasc et de l'administration pénitentiaire. (Photo : CMB)

Les directions du parquet de Marseille, de l'Agrasc et de l'administration pénitentiaire. (Photo : CMB)

Nous ne saurons ni le modèle des voitures, ni leur valeur, et encore moins l'identité de leur propriétaire. Lors de la conférence de presse de ce lundi 17 mars, le parquet de Marseille, l'administration pénitentiaire et l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) ont donc essentiellement convié les journalistes à apprécier deux véhicules maintenus sous bâche. Leur propriétaire est visé par une enquête préliminaire portant sur du travail dissimulé. L'enquête est toujours en cours, et le mis en cause est donc toujours présumé innocent.

Une fois ces précautions rappelées, les deux institutions se sont félicitées, aux côtés de l'Agrasc, d'avoir récupéré ces deux voitures "de forte cylindrée". Même si, dans l'hypothèse où le mis en cause serait finalement innocenté, les voitures estimées à "plusieurs dizaines de milliers d'euros" devront être restituées. C'est le parquet de Marseille qui a ouvert cette enquête — confiée à des services de police aixois — et décidé d'affecter cette saisie à l'administration pénitentiaire de la région. L'affectation comprend aussi une machine à floquer, qui servira à la production d . . .

Clara Martot Bacry

Commentaires

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2 commentaires


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  1. AlabArque

    Quelle procédure de bon aloi ! …
    Bravo pour le détail, en effet on conçoit que les services en cause aient besoin de véhicules – à condition de s’assurer que les mis en cause n’en ont pas gardé les clés ? – ,
    et que, d’autre part, les mêmes services n’aient pas besoin de yachts = mieux vaut les vendre, même si les enchères ne crèvent pas les plafonds, ça fait toujours un peu de trésorerie dans les caisses du service public.
    Youpi !

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  2. Marc13016

    Étonnant, cette ré-utilisation de Ferraris ou autres joujoux par les services pénitenciers. Je vois pas bien l’intérêt : entre la consommation d’essence, l’assurance, le peu de place disponible dans ce genre de voitures, le coût de la maintenance, etc …
    Si j’étais les services pénitenciers, je les vendrais.
    Ou alors, il y en a chez eux qui ont des goûts de luxe. Attention, c’est ce qui dirige vers la case prison, parfois !

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