Un tiers des blocs opératoires de l’AP-HM ferment pour renforcer les équipes Covid

Décryptage
le 28 Oct 2020
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Pour faire face à la crise, le mot d'ordre dans les hôpitaux de l'assistance publique des hôpitaux de Marseille est désormais "déprogrammation". Comme lors du confinement, les interventions non-urgentes doivent être remises à plus tard. Explications.

(Image APHM)

(Image APHM)

“Il faut à tout prix éviter les déprogrammations.” Il y a quelques semaines, nombreux étaient les médecins qui alertaient sur les risques d’un éventuel report des opérations de patients dit “non-Covid”, pour soigner les personnes touchées par le virus. C’était le cas notamment, dans les colonnes de Marsactu, du professeur Laurent Papazian. “Un tiers des […]

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Commentaires

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  1. Brallaisse Brallaisse

    Alors madame GHALi , satisfaite du résultat. ?

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  2. jean-marie MEMIN jean-marie MEMIN

    Les maires qui sont ”présidents” de l’hôpital de leur ville doivent tout faire pour que les ARS, Secu et autres augmentent le nombre de lits de leur hôpitaux.
    Quand nous serons sortis de cette épidémie les moulins à prière libéraux envisageront de fermer encore les petits hôpitaux de province et ce sera encore les petites gens comme nous qui trinqueront!

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  3. Jacques89 Jacques89

    Qu’entend-on par service public ? Cette question est finalement à l’origine de la division qui s’est emparée du pays depuis des décennies et la lutte des classes qui en résulte en fait la démonstration. Cette crise met donc le doigt sur les limites du libéralisme quant à sa capacité à réagir rapidement devant une épidémie inattendue en pleine réorganisation des structures afin de réduire la dépense publique. Pire, Macron, dans sa folie dogmatique qui ne conçoit l’efficacité que lorsque l’initiative est privée, a verrouillé tous les circuits de communication entre les acteurs habituels des services de santé qui, même lorsqu’ils sont privés, restent tellement liés au système de solidarité qu’on peut en toute logique les rattacher au reste des services publics. Si nous n’avons plus les moyens de payer (au lance pierres) des gens à ne « rien » faire, force est de constater que lorsque une surprise arrive, il n’y a personne pour répondre à l’urgence. Il faut choisir et ce choix est un choix de société.

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    • Brallaisse Brallaisse

      Cher Jacques 89, quand nous parlons de médecine privée, nous faisons fausse route. Il n’y a pas de médecine privée intresinquement.
      Pourquoi ?. Tout simplement car médecine privée ou publique c’est nous qui payons aves nos impôts, nos cotisations, nos mutuelles.
      Alors, l’Etat devrait pouvoir rappeler au “privé” que c’est le public qui paye

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    • Jacques89 Jacques89

      C’est bien ce que je dis, cher Brallaise: “…même lorsqu’ils sont privés…on peut en toute logique les rattacher au reste des services publics. ” En clair, les toubibs sont aussi des “fonctionnaires”.

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  4. jasmin jasmin

    On n’a pas d’autre choix que de laisser le système de santé s’organiser pour faire face à une grosse épidémie. L’armée des étudiants en écoles d’infirmiers et des internes en médecine est composée de personnes qui sont plus jeunes, elles ont moins peur des consequences du virus sur elles, et viendront au secours des expérimentés qui n’en peuvent plus et se sont mis en arrêt maladie ou vacances. Comme le système de santé n’ose pas les sortir de leur repos, la seule chose qu’on peut faire individuellement, c’est de ne pas en rajouter au chaos, et respecter les gestes barrière même pendant ce demi-confinement. Il y a trop de gens sans masque, sans parler de ceux qui ne respectent pas les règles du port de masque (ne pas le toucher, ne pas l’enlever, le changer si humide, le changer toutes les 4 heures). Pour avoir du confort et éviter les marques de bronzage, on laisse mourir ses ainés et les gens malades.

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