Tina Biard-Sansonetti, l’apparatchik à qui tout le monde claque la bise dans le 13/14
Pour reconquérir le 13/14, après douze ans de règne de l'extrême droite et de la droite, le Printemps marseillais a choisi d'investir une chargée de mission du cabinet du maire, dont c'est la première campagne électorale. Un choix paradoxal que vient battre en brèche l'ancrage de la candidate sur le terrain.
Tina Biard-Sansonetti, une apparatchick qui joue la proximité. (Photo : B.G.)
Commentaires
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Notre journaliste bien expérimenté de MARSACTU aurait pu la présenter également comme ancienne directrice de centre social à St Joseph (14ème/15ème arrdt), une belle carte de visite ne la limitant pas à son expérience de cabinet chez Payan et d’ex parisienne. Pas très clair d’écrire qu’elle a été directrice d’un centre social de la ligue de l’enseignement (mais où ça?). C’est quand même plus honnête que de la présenter presque exclusivement comme une parachutée. Heureusement le coup est rattrapé en fin d’article par les propos d’une habitante l’ayant connu au centre social.
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Oui c’est un oubli que je corrige.
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Un portrait gentiment hagiographique.
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“gentiment hagiographique” ce portrait à charge?! Déconcertante observation, Monsieur Patanafari,
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Un oubli vraiment ? Et le choix du mot “apparatchik” un “bon” mot gratuit ?
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« In times of crisis, the apparatchik’s loyalty may be more valuable than critical thinking. » (John Donne)
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bah, c’est vrai qu’il y a plus gentil ! mais au sens général du terme, il correspond normalement.
tina biard fait partie du PS, elle a probablement une certaine influence…ce qui peut expliquer le choix de payan.
marsactu fait souvent le choix en ce moment troublé, d’une certaine provocation dans ses titres. ça me fait plutôt sourire.
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“En effet, Benoit Gilles, votre “amende honorable” apparait bien faiblarde au regard de l’impressionnante et étrange virulence de votre charge contre cette candidate!
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Et hop ni vue ni connue elle s’infiltre, le retour de Sylvie Andrieux
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que Tina la tienne à distance
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Peu honorable et décidément inquiétant pour un journaliste marseillais chevronné comme vous, Benoit Gilles, le “procédé” consistant, dans le même avant dernier paragraphe de votre “article”, à discréditer en même temps la militante associative Farida Gawa et la candidate en question en établissant un lien flou et d’autant plus venimeux entre ces deux femmes et Sylvie Andrieux, ex-député exclue en juin 2013 du Parti socialiste, et condamnée en cassation à quatre ans de prison dont trois avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité pour « détournement de fonds publics ». Pourquoi tant de hargne Benoit Gilles?!
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C’est étonnant cette dissonance entre le titre (malveillant, un brin racoleur) et le contenu de l’article. Pas la première fois en ce qui concerne le printemps marseillais. Soyez cohérent avec vos propos et honnête. Sinon cela fait penser a une tentative de manipulation, laissons cela aux communicants des campagnes.
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Tout à fait d’accord. Les titres pompeux, de plus en plus fréquents chez Marsactu depuis un an, sont à mes yeux totalement en décalage avec le contenu des articles, toujours aussi précis et documenté. C’est valable pour les sujets politiques – quel que soit le bord – comme pour les sujets de société.
Ça me déçoit personnellement
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