Sur les traces de Monique, papesse du tatouage à Marseille dans les années 80

Échappée
le 29 Mai 2025
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En ce moment se tient à la Vieille Charité une exposition consacrée à l'histoire du tatouage en Méditerranée. On y découvre Monique, première femme tatoueuse à Marseille. Marsactu est parti à la recherche de cette légende.

Monique en pleine séance de tatouage, dans les années 1990.
Monique en pleine séance de tatouage, dans les années 1990.

Monique en pleine séance de tatouage, dans les années 1990.

Marseille a-t-elle une histoire particulière avec le tatouage ? L'exposition Tatouage - Histoires de la Méditerranée, actuellement visible à la Vieille Charité, et ce, durant tout l'été, nous pousserait à répondre par la positive. "À Marseille, plus que partout ailleurs, on se tatoue le nom de sa ville, le logo de son club de football, la silhouette de son quartier ou d'un monument emblématique", lit-on sur les panneaux d'introduction de l'expo. La ville serait même "l'un des territoires d'expression [d'une pratique contemporaine du tatouage] les plus importants en Méditerranée". 

Connu pour être rapporté de Tahiti par le navigateur James Cook au XVIIIe siècle, le tatouage a, y apprend-on, des origines méditerranéennes plus anciennes encore, qui nous parviennent de l'Égypte, la Grèce ou encore la Rome antiques. Sans remonter aussi loin, il existe bien une histoire marseillaise du tatouage. Aussi originale que notre ville, cette histoire commence à la fin des années 1970, et son personnage principal s'appelle... Monique. C'est elle qui aurait, dit-on, ouvert le premier tatoo shop à Marseille. Marsactu est parti sur ses traces.

Horihide, Ed Hardy et Monique

"Je vous préviens, Monique, elle n'est pas du genre bavarde, je vais voir ce que je peux faire", nous informe-t-on depuis le service presse de la mairie. Spoil alert, notre interlocuteur municipal n'est jamais revenu vers nous. Mais qui est donc cette Monique, tatoueuse marseillaise aussi fameuse que mystérieuse, et surtout, comment la joindre ? Sa page Facebook, "Monick Art Tatoo", dépasse à peine les 1 000 followers. Elle aurait cessé d'exercer en 2016. L'adresse indiquée — 1, rue Saint-Vincent-de-Paul, dans le 4e à Marseille — présente une porte fermée. L'écriteau seventies de la devanture a d'ailleurs été déplacé ici, au musée. Nous ne trouverons donc pas Monique sur place. Pourtant, c'est bien dans cette petite rue pentue, située entre Longchamp et les Réformés, que commence l'histoire. C'est là où Monique . . .

Violette Artaud

Commentaires

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1 commentaire


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  1. Patafanari

    Une douloureuse histoire.

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