SNCM et Transdev : chronique d'un divorce annoncé
C'est un gros morceau qui se présentait jeudi matin à la barre du tribunal de commerce. Pendant deux heures d'audience, la SNCM et son actionnaire Transdev se sont opposés sur la convocation d'une assemblée générale extraordinaire. La décision sera connue vendredi dans l'après-midi. Lundi, le conseil de surveillance de la compagnie avait rejeté cette demande, émanant pourtant du groupe qui détient 66% du capital. Elle visait à révoquer le mandat du président du conseil de surveillance Gérard Couturier.
Ce dernier fait partie des sept représentants de Transdev au conseil de surveillance. Ancien de la maison Veolia, arrivé au moment de la privatisation de la SNCM en 2006, c'est lui qui avait été choisi comme président du directoire. Cette confiance lui a été renouvelée en 2011 avec une désignation au conseil de surveillance, dont il a alors pris la tête. Et ce malgré le changement d'identité de l'actionnaire, devenu Transdev suite à la fusion de . . .
Il ne faudrait pas oublier que si la SNCM est dans un tel État, elle le doit pour beaucoup a Dufour et Couturier (a la concurrence deloyale de Corsica Ferries et aux elus Corses qui l ont gavee d argent public aussi) et que sans la lutte de la CGT contre leurs multiples tentatives de demantelement de l entreprise, ca fait longtemps que la SNCM aurait disparue. Seulement aujourd’hui hui ils ne peuvent pas finir le travail de liquidation sous peine de se retrouver au tribunal mais pas de commerce celui la; donc ils s opposent a l actionnaire majoritaire. Ne soyons pas dupes.
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La SNCM est en procès avec son actionnaire majoritaire ???
Ca fait beaucoup, après les millions a rembourser à l’UE….
L’Etat ne peut se désintéresser du sort d’une société aussi stratégique avec un salariat aussi important.
Au final, je comprend que TRANSDEV veut liquider la SNCM pour la faire renaître plus petite mais solvable. Ca pourrait être un solution, non ?
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