Safina Athoumani, mère courage, sort enfin du naufrage de la rue d’Aubagne
Depuis le 5 novembre 2018, Afina Athoumani vit d'hôtel en hôtel. Un périple qui devrait s'arrêter cette semaine pour cette ancienne habitante de la rue d'Aubagne. Un épisode sombre d'un destin déjà ballotté par la lutte contre la maladie orpheline de sa fille.
Safina Athoumani, dans son appart-hôtel qu'elle doit bientôt quitter.
Commentaires
L’abonnement au journal vous permet de rejoindre la communauté Marsactu : créez votre blog, commentez, échanger avec les autres lecteurs. Découvrez nos offres ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire
Merci pour cet article. Merci de retranscrire le courage de cette famille.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Article recommandé à l’abject auteur de la délicieuse blague : “le kwassa-kwassa il pêche peu, il ramène du Comorien, c’est différent.”
Se connecter pour écrire un commentaire.
@zumbi,merci de le dire, moi aussi j’ai instantanément pensé à cette phrase abjecte, qui montre bien à quel point le méprisant de la république, malgré son cinéma (visite des sdf avec les maraudes etc), considère comme des choses, pas des humains, ceux “qui ne sont rien” parce qu’ils n’ont rien. Heureusement que marsactu suit ce dossier, ça permet à la mairie de savoir qu’elle est tenue à l’œil. Ne leurs faisons pas confiance…
Se connecter pour écrire un commentaire.
@zumbi,merci de le dire, moi aussi j’ai instantanément pensé à cette phrase abjecte, qui montre bien à quel point le méprisant de la république, malgré son cinéma (visite des sdf avec les maraudes etc), considère comme des choses, pas des humains, ceux “qui ne sont rien” parce qu’ils n’ont rien. Heureusement que marsactu suit ce dossier, ça permet à la mairie de savoir qu’elle est tenue à l’œil. Ne leurs faisons pas confiance… Et courage à cette dame, qui n’en manque pas.
Se connecter pour écrire un commentaire.