Réélu maire, Benoît Payan démissionne de son mandat de conseiller départemental

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le 30 Mar 2026
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Fraîchement réinstallé dans son fauteuil à l'hôtel de ville, le maire de Marseille, Benoît Payan, renonce à son siège au sein de l'assemblée départementale. Il laisse la place à son remplaçant Ahmed Heddadi.

Benoît Payan avec Arnaud Drouot, son directeur de campagne, et Ahmed Heddadi. (Photo : Emilio Guzman)
Benoît Payan avec Arnaud Drouot, son directeur de campagne, et Ahmed Heddadi. (Photo : Emilio Guzman)

Benoît Payan avec Arnaud Drouot, son directeur de campagne, et Ahmed Heddadi. (Photo : Emilio Guzman)

On peut y voir une variante du proverbe de la porte qui s’ouvre quand une autre se ferme. Benoît Payan a remis ce lundi sa démission du mandat de conseiller départemental. “Celle-ci a été notifiée à la présidente du département et au préfet des Bouches-du-Rhône”, confirme-t-on dans l’entourage du maire de Marseille, réélu ce samedi par sa majorité. Benoît Payan n’était pas présent ce lundi matin pour la séance du conseil départemental présidée par Martine Vassal, son adversaire de la droite et du centre, sèchement battue le 22 mars. La démission devait être effective dès cette séance consacrée aux orientations budgétaires, mais un couac de date a empêché qu’elle soit enregistrée à temps par la préfecture. Lorsque ce nouveau ...
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Commentaires

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  1. MarsKaa MarsKaa

    B.Payan pourrait-il se porter candidat aux élections de la presidence de la métropole ? Aurait-il cette ambition ? Est-ce cumulable ?

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    • Thauvinus Thauvinus

      A priori il se rangerait derrière Nicolas Isnard, aux dernières nouvelles et après un long entretien entre eux…Pour le cumul, je ne suis pas certain que cela soit possible au niveau métropolitain, je ne vois pas d’exemple actuel de ce type en France

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    • Electeur du 8e © Electeur du 8e ©

      Le cumul est certainement possible puisque la métropole n’est ici pas une collectivité, mais un établissement public. D’ailleurs Mme Vassal avait l’ambition d’être à la fois maire et présidente.

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    • ruedelapaixmarcelpaul ruedelapaixmarcelpaul

      c’est bien cumulable avec la présidence du département…

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    • MarsKaa MarsKaa

      Merci pour vos réponses. La question ne se pose plus apparemment… Payan ayant choisi de soutenir le candidat LR…

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  2. julijo julijo

    nicolas isnard ? maire de salon, LR brillament réelu dès le premier tour, qui apparaît aujourd’hui comme un point d’équilibre entre les forces de gauche et de droite…
    donc, “en même temps” !

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    • Thauvinus Thauvinus

      Faut croire qu’entre une gauche penchant vers le centre et l’extrême droite, la droite paraît au milieu, apparemment…

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  3. Zumbi Zumbi

    Je reste perplexe devant la tonalité de certains commentaires. Quand on se fait élire à la tête d’une municipalité, quel que soit son programme, on est obligé de travailler avec des collectivités territoriales qui émanent d’autres élections, avec d’autres modes de scrutin, sur d’autres circonscriptions à d’autres échelles — département, métropole, région — et avec les représentants de l’État.
    On a suffisamment protesté contre la politique incarnée par Vassal à la Métropole, sous pression de l’armée en déroute des revanchards gaudinistes, de Muselier à Boyer en passant par Moraine, on ne va pas se fâcher si on arrive enfin à trouver en face des gens capables de négocier, Isnard a dit “oecuméniques”. Même si la liste Delogu-Barles l’avait remporté elle se serait trouvée confrontée aux mêmes problèmes, les quelques nouveaux édiles LFI déjà en place le savent et les nouveaux en une semaine ont dû commencer à le découvrir.
    Cela dit, allier mobilisations de la population pour construire des rapports de forces, négocier à chaud ou à froid, gérer au quotidien les équipements existants et programmer la construction de nouveaux, c’est ce que savaient jadis assez bien faire les militants qui ont construit ce qu’on appelé le “socialisme municipal” et le “communisme municipal”, et qu’ils ont perdu dans le dernier quart du XXème siècle au profit d’une gestion légèrement plus sociale que les autres, perdant petit à petit leurs bases. Et la structuration de tous les partis autour du système présidentiel de la Vème République n’y est pas pour rien.

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