Réélu maire, Benoît Payan démissionne de son mandat de conseiller départemental
Fraîchement réinstallé dans son fauteuil à l'hôtel de ville, le maire de Marseille, Benoît Payan, renonce à son siège au sein de l'assemblée départementale. Il laisse la place à son remplaçant Ahmed Heddadi.
Benoît Payan avec Arnaud Drouot, son directeur de campagne, et Ahmed Heddadi. (Photo : Emilio Guzman)
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire
B.Payan pourrait-il se porter candidat aux élections de la presidence de la métropole ? Aurait-il cette ambition ? Est-ce cumulable ?
Se connecter pour écrire un commentaire.
A priori il se rangerait derrière Nicolas Isnard, aux dernières nouvelles et après un long entretien entre eux…Pour le cumul, je ne suis pas certain que cela soit possible au niveau métropolitain, je ne vois pas d’exemple actuel de ce type en France
Se connecter pour écrire un commentaire.
Le cumul est certainement possible puisque la métropole n’est ici pas une collectivité, mais un établissement public. D’ailleurs Mme Vassal avait l’ambition d’être à la fois maire et présidente.
Se connecter pour écrire un commentaire.
c’est bien cumulable avec la présidence du département…
Se connecter pour écrire un commentaire.
Merci pour vos réponses. La question ne se pose plus apparemment… Payan ayant choisi de soutenir le candidat LR…
Se connecter pour écrire un commentaire.
nicolas isnard ? maire de salon, LR brillament réelu dès le premier tour, qui apparaît aujourd’hui comme un point d’équilibre entre les forces de gauche et de droite…
donc, “en même temps” !
Se connecter pour écrire un commentaire.
Faut croire qu’entre une gauche penchant vers le centre et l’extrême droite, la droite paraît au milieu, apparemment…
Se connecter pour écrire un commentaire.
Je reste perplexe devant la tonalité de certains commentaires. Quand on se fait élire à la tête d’une municipalité, quel que soit son programme, on est obligé de travailler avec des collectivités territoriales qui émanent d’autres élections, avec d’autres modes de scrutin, sur d’autres circonscriptions à d’autres échelles — département, métropole, région — et avec les représentants de l’État.
On a suffisamment protesté contre la politique incarnée par Vassal à la Métropole, sous pression de l’armée en déroute des revanchards gaudinistes, de Muselier à Boyer en passant par Moraine, on ne va pas se fâcher si on arrive enfin à trouver en face des gens capables de négocier, Isnard a dit “oecuméniques”. Même si la liste Delogu-Barles l’avait remporté elle se serait trouvée confrontée aux mêmes problèmes, les quelques nouveaux édiles LFI déjà en place le savent et les nouveaux en une semaine ont dû commencer à le découvrir.
Cela dit, allier mobilisations de la population pour construire des rapports de forces, négocier à chaud ou à froid, gérer au quotidien les équipements existants et programmer la construction de nouveaux, c’est ce que savaient jadis assez bien faire les militants qui ont construit ce qu’on appelé le “socialisme municipal” et le “communisme municipal”, et qu’ils ont perdu dans le dernier quart du XXème siècle au profit d’une gestion légèrement plus sociale que les autres, perdant petit à petit leurs bases. Et la structuration de tous les partis autour du système présidentiel de la Vème République n’y est pas pour rien.
Se connecter pour écrire un commentaire.