Paul Delvaux, un rêve belge aux grands yeux sombres
Paul Delvaux, un rêve belge aux grands yeux sombres
Le spectre de la lune pleine éclaire les quais pavés d'une gare. Peut-être est-ce celle de Luxembourg, qui a tant de fois inspiré le peintre. Une jeune fille s'avance de dos, longeant les wagons de marchandises : immobiles ou en mouvement, nul ne peut en préjuger. La chevelure blonde de la femme attire le regard du visiteur, ombre planante dans ce tableau onirique, Solitude, peint de la main de Paul Delvaux. Cet artiste belge internationalement connu bien que peu représenté en France, - avec une seule toile exposée au musée Pompidou - fait l'objet d'une rétrospective au musée Cantini, jusqu'au 21 septembre.
Sur les 90 toiles présentées, 80 sont prêtées par le musée bruxellois d'Ixelles dont l'attachée scientifique Laure Neve, également commissaire de l'exposition avec Olivier Cousinou, conservateur du musée Cantini, guide la visite. Passé la période naturaliste de l'artiste, puis . . .
Commentaires
0 commentaire(s)
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.