L’offensive du président de l’OM pour arracher la gestion du stade Vélodrome
Des mois après l'ouverture des négociations sur la gestion du Vélodrome, le président de l'OM Jacques-Henri Eyraud fait monter la pression dans la presse : soit le club obtient l’exploitation complète, soit il réfléchira à construire son propre stade. La société Arema, actuel exploitant, rappelle qu'elle attend toujours une réponse à sa dernière proposition.
Le président de l'OM Jacques-Henri Eyraud, en juillet 2017 à l'hôtel de ville de Marseille.
Une première salve nette, tranchante. Puis une réplique plus étoffée, plus lourde. La semaine dernière, à trois jours d'intervalle, le président de l'OM Jacques-Henri Eyraud a poussé en faveur de la prise en main totale du Vélodrome par le club. Depuis l'année dernière, il a engagé des discussions avec Arema, la société qui exploite le stade dans le cadre du partenariat public-privé (PPP) signé avec la mairie de Marseille. "Ce sont des négociations qui prennent trop de temps, qui doivent maintenant aboutir, je souhaite qu'elles aboutissent avant le début de la saison prochaine, sinon nous en tirerons toutes les conséquences", a lancé Jacques-Henri Eyraud mercredi lors de la conférence de presse de fin de saison.
Ce qui ressemble à un ultimatum est réitéré le samedi dans une double page d'interview accordée à La Provence exclusivement consacrée à cette question. "La question que je pose aujourd'hui, c'est stop ou encore ? Devons-nous continuer à afficher des ambitions élevées ou sommes-nous touchés par des vents contraires qui ne nous permettront pas de . . .
Ah zut encore un truc compliqué et ennuyeux pour Gaudin avant de partir… Quand tout s’y met…
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Il a (malheureusement) la peau bien dure…
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Privatisons ce couteux joujou et Arema se débrouillera avec les échéances du PPP
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