Mission locale de Salon : un licenciement politique taclé par les prud’hommes
Le conseiller d'insertion Miloud Hadjji s'était vu licencié par la mission locale de Salon-de-Provence après des publications à caractère politiques et religieux sur les réseaux sociaux, en pleine période électorale. Les prud'hommes ont retenu le droit à la libre expression du salarié, et ont déclaré sans cause sérieuse le licenciement.
Mission locale de Salon : un licenciement politique taclé par les prud’hommes
Licenciement sans cause réelle et sérieuse. Les prud'hommes ont statué sur le cas de Miloud Hadjji, ce conseiller d'insertion licencié après avoir partagé sur sa page Facebook personnelle ses opinions politiques et religieuses.
Là où la direction de la mission locale de Salon-de-Provence, qui le salariait jusqu'en décembre 2015, voyait des "incitations religieuses" et une "prise de position politique" en contradiction avec son "obligation de réserve", les prud'hommes ont, au contraire, vu dans son licenciement une atteinte à la liberté d'expression. L'ancien salarié n'a tout de même pas obtenu d'être réintégré à son poste comme il le demandait. Alors que le jugement n'a pas été transmis à la presse et seulement lu aux parties, il reste difficile d'exposer ici les motifs exacts retenus. Selon ses dires, Miloud Hadjji aurait obtenu des indemnités à hauteur de six mois de salaire.
Des "attaques" contre le parti du maire
Plusieurs facteurs rendaient le cas du licenciement . . .
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