Le fiasco sans fin de l'Europride 2013

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le 30 Jan 2014
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Le fiasco sans fin de l'Europride 2013
Le fiasco sans fin de l'Europride 2013

Le fiasco sans fin de l'Europride 2013

Quelque part dans un local fermé à clé, les oeuvres de l'exposition Exhibition, Corps et histoire présentée à la Friche de la Belle de Mai en juillet dernier croupissent dans l'obscurité. C'est du moins le scénario catastrophe redouté par le commissaire de l'exposition, Julien Blaine, qui a porté plainte contre l'association LGP (Lesbian & Gay Parade Marseille), organisatrice de l'Europride 2013, pour "vol, recel et escroquerie".

En effet, à la mi-janvier, la Marseillaise révélait que la vingtaine d'artistes nationaux et internationaux de cette exposition n'avaient pas été payés et leurs oeuvres non restituées. Depuis la fin de l'Europride, la présidente de l'association Suzanne Ketchian a brusquement disparu de la circulation. "Depuis le 19 juillet, date de la fin de l'exposition, j'ai tenté de la joindre, mais elle a changé de numéro plusieurs fois et ne répond pas aux mails", relate, dépité, Julien Blaine. Dans cette affaire, les déceptions s'empilent pour dessiner un apparent fiasco. Dès l'ouverture au public, le commissaire de l'exposition s'étonnait que la LGP ne prévoie rien au niveau de la communication de l'événement et que le catalogue des oeuvres ne soit finalement pas imprimé. Déjà, les organisateurs opposaient un silence radio à ces sollicitations.

Très récemment, la présidente Suzanne Ketchian est sortie de son mutisme qu'elle justifie par une grave dépression. Elle a répondu à nos sollicitations par mail : "Après l'exposition, nous avons – les bénévoles de l'association -,  dû tout démonter. Certaines oeuvres avaient déjà été récupérées par l'un des commissaires, les autres ont été soit rangées au local de l'association, soit rendues aux artistes sur Marseille. Concernant celles que nous n'avons pu renvoyer, c'est uniquement faute de moyens financiers puisque l'association n'a toujours pas obtenu l'ensemble des financements promis, hormis les subventions de la ville de Marseille". En effet, en mars dernier, seule la Ville a versé 100 000 euros pour l'ensemble de l'Europride. Les autres collectivitités, conseils général et régional, ont refusé de verser les sommes promises [30 000 et 70 000 €], faute de justifications suffisantes sur l'utilisation de celles-ci.

"Tissu de mensonges"

Julien Blaine conteste énergiquement cette version des faits : "Elle n'a pas l'ombre d'une justification. C'est un tissu de mensonges, de contre-vérités, d'omissions. Suzanne Ketchian dit par exemple qu'elle a livré les artistes locaux. C'est faux, trois artistes ont récupéré leurs oeuvres par eux-mêmes. Et je m'inquiète de savoir dans quel état je vais récupérer les autres pièces, notamment celle du peintre plasticien Georges Tony Stoll, de Béatrice Cussol et d'Orlan." Aux dernières nouvelles, dans un mail adressé à Julien Blaine, Georges Tony Stoll s'inquiétait de ne pouvoir récupérer son oeuvre, qu'il devait initialement présenter dans une exposition à Londres en septembre. 

La grogne s'intensifie ainsi du côté des artistes qui envisagent de lancer procédure collective. De son côté, le deuxième commissaire d'exposition, Marc Antoine Serra, a écrit en décembre une lettre au procureur de la République. Plus chanceux que les autres artistes, Liliane Giraudon, Michèle Sylvander et Jean-Jacques Ceccarelli, tous trois Marseillais, sont les seuls à avoir récupéré leurs oeuvres. "Nous avons constaté que les choses se passaient de manière étrange. Rien n'était organisé… Je n'ai jamais vu Suzanne Ketchian, ni au vernissage, ni au finissage. Personne n'a été payé. Du coup, pour moi c'était facile, j'ai mis mes dessins dans un sac", raconte Liliane Giraudon qui n'a jamais reçu les 500 euros que la LGP lui devait, comme pour Michèle Sylvander qui raconte à peu près la même histoire. "C'est invraisemblable, ajoute Liliane Giraudon effarée, la plupart des gens qui ont participé à l'exposition l'ont fait par militantisme, c'était un acte politique. Or il semble qu'on banalise une forme de mépris à leur encontre, avec en plus l'institution qui ne dit rien !"

En réalité, la Ville justifie son absence de réaction par l'impuissance à agir. "A moins de saisir les tribunaux, nous ne pouvons pas faire grand-chose… Nous avons donné 100 000 euros pour l'ensemble de l'Europride. Certes, on pourrait demander des comptes à l'association pour vérifier si le dossier a été respecté.  Mais c'est compliqué puisque celle-ci a mis les clés sous la porte", argumente l'adjoint à la culture Daniel Hermann.

Récidive

Aux artistes et aux commissaires d'exposition impayés s'ajoute la facture  de  la société de transport des oeuvres, Orgatrans, qui réclame de son côté 6000 euros à la LGP. Si les oeuvres des artistes locaux ont été transportées par des bénévoles de l'école des beaux-arts, il a bien fallu passer par des professionnels pour celles qui venaient de loin. Après s'être adressé en premier lieu aux artistes pour le paiement de sa dette, Bruno Luesma, dirigeant d'Orgatrans, explique qu'il a finalement décidé de porter plainte à son tour contre l'association. Sans grand espoir toutefois : "Je commence à douter que je puisse un jour récupérer mon argent".

Il faut dire que les craintes du dirigeant se fondent en partie sur des antécédents. Au-delà de cette histoire de cette exposition "disparue", les témoignages d'une mauvaise organisation générale de l'Europride abondent. Dès la fin de la manifestation, un ancien bénévole militant expliquait avoir dû, comme d'autres, engager des frais personnels à la demande de la LGP, pour avancer les billets de train et l'hébergement d'artistes participant à divers événements – parfois annulés sans explication – et n'avoir jamais pu les récupérer. Pour le moment, le local de la LGP situé rue Moustier ne peut être perquisitionné par la police qui attend qu'un huissier vérifie l'état des oeuvres. "En espérant également qu'elles soient toutes là", soupire Julien Blaine, Christian Poitevin dans la vie civile, qui nous livre son procès verbal de son audition par la police. Face à ces plaintes en cascade, Suzanne Ketchian a décidé de prendre à son tour un avocat.

[Actualisation le 3 février] : Suzanne Ketchian a souhaité réagir à la lecture de l'article. Elle réfute les arguments de Julien Blaine et affirme qu'elle a livré en mains propres, avec l'aide de Renaud Lomont, les artistes Michèle Sylvander et Jean-Jacques Ceccarelli. D'autre part, l'ancienne présidente précise que si certains artistes n'ont pas encore été payés, "un certain nombre d'artistes et deux commissaires ont reçu des avances pour leur participation à l'exposition". Enfin, Suzanne Ketchian conteste formellement le témoignage d'un bénévole qui affirme avoir avancé des frais personnels à la demande de la LGP.

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Commentaires

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  1. Eric SCOTTO Eric SCOTTO

    La responsabilité des dirigeants associatifs ne s’éteint pas en même temps que l’activité de l’association, je suis donc surpris par le commentaire de l’adjoint à la culture Daniel Hermann qui renonce à demander une transparence sur ce dossier sous prétexte que ” c’est compliqué” , un peu léger comme argument

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  2. ALAIN PERSIA ALAIN PERSIA

    SUZANNE KETCHIAN a reçu 100000 euros de la Mairie à la condition de prendre comme agence celle d’un élu de la couronne parisienne membre de l’UMP et proche de JF.COPPE .
    Par ailleurs S.KETCIAN a vu une de ses ” affaires mises en liquidation et a résidé avec sa garde rapprochée dans des hôtels parisiens .
    Comment a été utilisée cette subvention municipale et pourquoi S.KETCHIAN refuse – elle de rendre ses comptes publics?
    Je partage totalement ce que dit CH. POITEVIN.
    Quant à la mansuétude de GAUDIN via HERMANN elle s’explique par les accointances avec la boîte de com UMP et par l’affection que porte S.KETCHIAN à GAUDIN.
    Une certaine forme de servilité à but non lucratif?
    Voir la bienveillance de ladite KETCHIAN à l’égard de GAUDIN dans le livre Marseille Mafias de J. D’ ARRIGO .
    Ce dossier qui laisse subodorer un conflit d’intérêt doit être traité au plus vite par Le Procureur de la République.

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  3. Anonyme Anonyme

    Julien Blaine = Christian Poitevin, ex adjoint à la culture de Vigouroux connait parfaitement le mécanisme des subventions pour en avoir largement profité en tant que président du “Centre International de Poésie” (ce n’est pas une blague, ça existe vraiment). Il savait donc bien où il mettait les pieds en organisant cette expo. Une fois de plus on constate qu’une association sans assise financière mais uniquement tributaire des deniers publics fait n’importe quoi avec l’argent du contribuable, sans contrôle de la part des généreux donateurs alors qu’il s’agit de l’argent de nos impôts. 100.000 € partis en fumée donnés par des irresponsables et gaspillés par des incapables.

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  4. Elodie Elodie

    Ce qui est grave, c’est que Mme Ketchiam ne prend pas ses responsabilités. Elle laisse des personnes qui ont donné de leurs temps bénévoles et certains de l’argent se débrouiller seules. C’est toute une communauté qui est discréditée. M. Dumoulin doit aussi rendre des comptes, il a certainement du voir ce qui se tramait d’ou sa démission de la présidence de la LGP avec cette Europride. Et que font les administrateurs? Que devient cette association?

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  5. julien blaine julien blaine

    et je viens d’apprendre qu’elle avait reçu en avance 12000€ de la région pour la communication (sic) de l’évènement !!!

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  6. julien blaine julien blaine

    et je viens d’apprendre qu’elle avait reçu en avance 12000€ de la région pour la communication (sic) de l’évènement !!!

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  7. Anonyme ayant connu Mme Ketchian Anonyme ayant connu Mme Ketchian

    Alain dis qu’elle a liquidé une entreprise et de quelle manière…j’ai eu à en souffrir ainsi que de nombreux voisins sur les manières de faire de Mme Ketchian, la police aussi… Ce qui est dingue est qu’un politique lui fasse confiance en lui donnant de l’argent publique sans se renseigner

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  8. ano-nime ano-nime

    l’association LGP et sa présidente ont été incompétentes. Tout le monde connaissait leur incompétence. Et depuis très longtemps. Tout le monde savait, mais à laisser faire. SK est d’une mauvaise foi consternante. Ceux qui lui ont fait confiance aussi.

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  9. JL41 JL41

    Jolie, la photo d’illustration de cette exposition. Celle du lac du 26è centenaire aussi.

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  10. Estelle Estelle

    Quelle honte cette gaypride 2013! Quelle image pour la ville et pour tous ceux qui se sont déplaces de toute la France! Annulation sur annulation, aucune programmation , trop peu d’infos!
    J’espère que Mme Ketchian ne s’occupera plus de la gaypride!!

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  11. Pierre François Pierre François

    Madame KETCHIAN tente de sauver l’apparence mais tout le monde saura bientôt à quoi s’en tenir…
    Si les œuvres sont bien stockées dans le local de la rue Moustier, pourquoi Madame KETCHIAN n’y reçoit-elle pas les journalistes ? C’est bien le local de la LCP ? Elle en est bien la présidente ? Alors quoi de plus simple pour faire taire la rumeur… sauf à croire que les œuvres de l’exposition Exhibition, Corps et Histoire n’y sont pas !
    Comme dans son précédent job, elle a nié jusqu’au bout l’évidence et, au détriment des tiers, sa société NM RESTAURATION n’a été mise en procédure collective (liquidation judiciaire) que de très longs mois après l’arrêt de l’exploitation et ce délai a été utilisé au préjudice des tiers. La procédure collective a été clôturée pour insuffisance d’actif (en clair personne n’a été payé).
    Au sujet des paiements, Madame KETCHIAN affirme sans rire qu’elle a été deux ans bénévole pour la LGP : dispose-t-elle d’une fortune personnelle pour lui permettre de ne pas avoir de revenus pendant deux ans ? D’après son profil Linked In (apparemment aujourd’hui visible seulement dans les caches internet), elle se disait chargée de projet à la Mission Locale Marseille (emploi fictif ?).
    De toutes façons, les créanciers n’étant pas payés, l’association LGP et la SAS EUROPE EVENTS (société commerciale dont Mme KETCHIAN était la Présidente jusqu’en juin 2013) ne vont pas tarder à etre mises en liquidation judiciaire et tout un chacun pourra se faire une idée de leur “saine” gestion.

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  12. Roge Roge

    La justice doit enfin faire son travail sur ce dossier, et ne pas laisser des personnages comme Ketchian et sa clique passer encore à travers. L’image de Marseille a été ternie par cet événement raté,bâclé et peut-être détourné pour des intérêts personnels.

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  13. julien BlaineAnonyme julien BlaineAnonyme

    ” Si ma mémoire est bonne le Centre International de Poésie de M Poitevin sous Vigouroux faisait partie des structures trop généreusement dotées et qui avaient fait l’objet d’une mise en garde de la part de la Cour des Comptes les activités n’étant pas en adéquation avec les sommes englouties.”
    Jamais. jamais tant que j’ai été élu de 1989 à 1995. Après je n’en sais rien

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  14. julien BlaineAnonyme julien BlaineAnonyme

    ” Il savait donc bien où il mettait les pieds en organisant cette expo.”
    Et comment ça ? je n’étais rien dans cette association. on m’a juste commandé une exposition…

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  15. julien BlaineAnonyme julien BlaineAnonyme

    “Pensons à tout ces benévoles qui se sont impliqués dans cette manifestation et qui se retrouvent le bec dans l’eau”
    c’est en pensant à eux et aux artistes doublement spoliés que Marc-Antoine Serra et moi avons entamé de combat !

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  16. julien BlaineAnonyme julien BlaineAnonyme

    Menteuse et récidiviste : “des œuvres ont bien été restituées à des artistes locaux,”
    Jean-François Meyer est marseillais et sa galerie est marseillaise et il attend toujours ses John Giorni
    Jean-Jacques Leberre est marseillais et sa galerie est marseillaise et il attend toujours les pièces de Béatrice Cussol, Georges Tony Stoll est marseillais et il attend toujours ses travaux et je sui s marseillais et S. Ketchian ne m’a pas rendu mes photo de Ma Desheng.

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  17. Anonyme Anonyme

    Madame Kethsian,

    Vous continuez à hurler sur des détails, comme de savoir si vous avez dormi à l’hôtel à Paris ou si 22 ou 23 évènements ont été annulés pendant l’europride ! ON S’EN FOUT !

    On vous demande comme on a été nombreux à vous le demander pendant l’europride en ayant comme réponses uniquement du mépris ou votre agressivité : comment justifiez vous l’échec de cet europride ? Quand accepterez vous de dire que vous vous êtes plantés et que tout n’est pas de la faute que des méchants marseillais qui n’ont pas voulu vous aider ? Quand accepterez vous de dire que nous avons été plusieurs à dire que miser tout sur le coté commercial et fric de cet événement ne pouvait fonctionner dans une ville pauvre ?

    Rarement, on aura vu quelqu’un d’aussi mauvaise foi et aussi peut apte à se remettre en question. Encore une fois, des excuses auraient certainement suffit pour beaucoup. A moi, en tout cas.

    Nous voulons aussi et surtout vos réponses sur ces sujets : Quand allez vous rendre les comptes de l’association ?

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  18. Cyrius13 Cyrius13

    Merci au monsieur qui a un peu remis les pendules à l’heure. Oui ni Europride, ni même World de pride n’ont jamais été des succès financiers en tout cas pour les organisateurs, c’est bien le contraire en fait, et c’est vrai qu’il y a eu au moins deux suicides de présidents d’associations organisatrices. C’est un comble que l’on puisse laisser les choses aller aussi loin, je ne le souhaite vraiment pas pour s ketchian, j’espère qu’elle se protège de tout ça. Moi j’ai fais Varsovie modeste et Rome qui n’a en effet était bien que le dernier week-end, moi ça m’a déçu de voir que les gays n’étaient vraiment que des fans à chanteuse en tout la masse, parce que côté militants, est plus discret alors que nous avons encore bien de combat…
    Lorsque j’ai appris qu’il n’y aurait pas de grosse star à Marseille j’ai compris que ce ne serait pas un succès puisque pour cela il aurait fallu que Madonna soit là “lol”! Mais non Gaudin n’a pas mis assez et les autres rien du tout, donc pas de bras, pas de chocolat! Mais bon je me suis amusé à la plage, j’ai fais des soirées au trash, j’ai vu la fameuse expo,suis allé voir un film sur le toit et bon la Marche était vraiment TOP la plus belle qu’ai connu la cité phocéenne,on ne pas le nier.
    Pour les comptes je ne crois une seconde que la ville ne demande pas à les avoir, vous fantasmez, pour une asso de quartier qui a reçu 23 000 euros nous avons dû justifier, donc pour 10 000 euros… Moi je vois bien des règlements de comptes politique là dessous attention de ne pas nous laisser embobiner par des gens qui n’ont pas les mêmes motivations que nous. Ces mecs sont tous encartés et règlent leurs comptes dans la presse. Ce Blaine est loin d’être tranquille avec ces amis du PS Marseillais c’est le champion des boules puantes lancé dans la presse.

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  19. absolut absolut

    Tu n’es pas à Paris mon ami,
    tu est à Marseille,
    la ville sectorielle!
    Attendons le c…OUT de JCG, et puis nous verrons.
    Comment composer avec un électorat de droite alors qu’il …. avec des p…. e,
    la fête des libérées n’est pas à l’ordre du jour.
    Adesias

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  20. Cyrius13 Cyrius13

    C’est vrai,mais franchement tu vraiment en ces politiques locaux? Ils nous traitent de P. Dès qu’ils peuvent, et viennent nous draguer pour les élections. T’as bien vu pendant les manifestations tu les vois pour la presse et les discours et après plus personne. Nous aurions dû être plus solidaires, exiger plus pour cet événement tous ensemble plutôt que de faire la guerre. Mais bon nous verrons pour la suite. Vendons notre peau, mais vendons la cher au moins!

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  21. Trésorier Trésorier

    La communauté LGBT s’était distinguées par sa bataille d’égos surdimensionnés en imposant aux habitants deux gay pride (ils ont change le nom) au lieu d’une.
    Pour la capitale européenne de la culture 20013, en dehors des annulations à foison, des détournements de fonds voire d’œuvres soupçonnés, d’une organisation totalement désorganisée, ils ont fini de ridiculiser les assocs pseudos “<>” de cette communauté et montré une bien mauvaise image de la ville.

    Les citoyens ne les remercie pas et aimeraient qu’ils restituent à la caisse publique l’argent ainsi détourné.

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